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 L'épreuve de loyauté

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MessageSujet: L'épreuve de loyauté   Jeu 28 Jan 2016, 16:30
Intervention MJ : NonDate : Février 2201 RP violent
Scana Naevus
L'épreuve de loyauté


Prison de Cipritine, Juillet 2200

Escortée comme son nouveau rang l'imposait, Scana avançait dans les couloirs avec sa gardienne qui ne
la quittait pas du regard. Les personnes importantes avaient se genre de compagnie pour les protéger. Mais pour la prisonnière, c'était pour l'empêcher de sortir du chemin que le tribunal lui avait imposé pour ses 10 prochaines années.
La tête basse, la turienne n'arrivait pas... Enfin, n'arrivait plus à regarder les gens dans les yeux. Même si les autres le pensaient, elle savait qu'elle n'était pas une traîtresse, en revanche, elle se sentait comme une honte pour la Hiérarchie... Une perdante qui n'avait pas su être à la hauteur de son rôle.

Le séjours dans la cellule provisoire avant la décision sur la peine avait été plus que mauvais pour la bricoleuse. Les nuits sans pouvoir dormir à cause des terreurs nocturnes et la journée avec la culpabilité que lui rappelaient les autres. Résultat, en plus d'avoir les travaux d'intérêts , la femme devait régulièrement aller chez le médecin de la prison pour être sûre qu'elle ne devenait pas folle.
Aujourd'hui, elle arrivait dans le lieu qui serait sa maison pendant sa peine. Plus Scana avançait, plus elle sentait la boule remonter dans sa gorge. Les seules choses que la femme aurait pour ces prochaines années se trouvaient dans ses bras: Une couverture, des tenues de rechange et de quoi maintenir son hygiène.

Une fois devant la porte de la cellule, la gardienne regarda à travers la trappe et finit par ouvrir la porte. "Avancez" La représentante des lieux posa la main sur l'épaule de Naevus et la fit
rentrer. "Madame Ecatis, je vous laisse avec votre nouvelle colocataire."
L'autre prisonnière fixa Scana et répondit à la gardienne avec un signe de tête. Cette dernière sortit, Ecatis se leva de son lit et Scana resta immobile à fixer le sol. "Alors comment tu t'appelle?" Le manque de réaction en disait beaucoup sur l'état de la nouvelle et la détenue semblait comprendre.

Au bout d'un instant, la turienne prit la bricoleuse par les épaules et l’amena s'asseoir sur le lit qui était vide. "Ecoute.." Elle regarda l'étiquette. "Naevus, c'est pas la fin du monde. Qu'est ce que tu as fait de grave pour être dans cet état?" Scana soupira. "J'ai faillie et mon avenir est détruit. Les gens me voient comme une traîtresse, je n'ai plus d'honneur."
L'autre turienne se leva et passa sur l'étage du dessus. Le lit était à étages superposés et ces affaires se trouvaient sur l'étage du dessus. L'occupante du dessus fit un peu de bruit. "C'est l'affaire de trafic avec les plans d'Armax?" Naevus répondit avec une voix faible. "Oui."L'armurière regarda le coussin qui lui était destiné. "Et merde, tu as fais une erreur et tu es ici pour te racheter. Mais tu n'es pas exclue à vie du reste de la société."

Une fois le coussin en place Scana posa les affaires à côté d'elle et se coucha. "Plutôt que de rester dans l'auto dérision, tu veux pas te présenter." La bricoleuse se reprit et regarda le lit en dessus d'elle. " Je m'appelle Scana, je suis armurière, j'aurais voulue retourner dans l'armée pour faire mon métier. Mais avec cette histoire, tout est foutue."
L'autre bougea encore. "Ceci est un avis personnel, mais je pense que tu es mieux sans l'armée. je suis sûre qu'avec cette formation tu peux avoir de meilleurs occasions beaucoup plus valorisantes et plus intéressantes." Naevus semblait surprise. "Mais c'est valorisant de travailler pour la Hiérarchie. Et depuis que je me suis trouver coincée dans les Terminus, j'ai encore plus envie."

La turienne au peinture de guerre blanche claqua des mandibules. "Pourtant, tu es ici avec moi. Tu sais, la Hiérarchie n'est jamais reconnaissante pour tes efforts. Crois moi, je sais de quoi je parle."Et le débat continua un bon moment. Mais pour finir la femme se présenta. Ranya Ecatis, elle
était arrivée ici à cause d'un meurtre involontaire.
A priori, elle n'aimait pas la hiérarchie, mais elle n'était pas pour autant une terroriste. Au moins cette colloc n'était pas une folle et n'essayait pas d'enfoncer Naevus. La Hiérarchie semblait être un thème qui tenait à cœur pour Ecatis. Elle tenait à exprimer son désaccord avec le gouvernement actuel.

...

Un balai à la main, Scana nettoyait le couloir de la caserne dans laquelle, elle avait tout apprise. C'était calme et il n'y avait personne qui passait, la turienne se disait déjà que ses prochaines années seraient chiantes. Elle avança en continuant son activité, puis elle arriva devant son ancien atelier. Elle regarda autour d'elle et en voyant les couloirs déserts, elle poussa la porte.
"Hey vous faites quoi ici?" A la place de l'instructeur se trouvait Arius et l'humain qui travaillait pour le trafiquant d'arme. "Votre formation est terminée depuis bien longtemps Naevus, maintenant vous pouvez venir travailler chez nous ou rentrer chez vous avec ces messieurs."En sortant de la pièce, la bricoleuse se trouva face à deux soldats de la Hiérarchie qui la saisir et l’amena dans un couloir sans voir où celui ci menait.

Une alarme et les lumières s'enclenchèrent et L'armurière ouvra les yeux, elle était dans son lit, la couverture parterre et Ecatis la regardait avec un aire étonné. "Heu... ça va?" Naevus regarda sa main qui semblait avoir des blessures comme si elle c'était battue. "J'ai mal un peu partout." Ranya qui était en sous vêtement, remit son uniforme. "Pas étonnant tu
nous as fait des terreurs nocturnes, je suis descendue pour te maîtriser."

Alors que Scana commençait à se lever de son lit, une gardienne ouvrit la porte. "Bonjours, on se met en rend et direction le réfectoire." Durant le repas et le trajet, Les deux prisonnières repartèrent sur leur débat du jour précédent. En avançant dans leur discussion, elles commençaient à se partager des informations sur elles mêmes.

A la fin tout le monde alla aux vestiaires et Scana fut amenée par une gardienne. Une fois dans la pièce et plus précisément devant un casier au nom de Naevus l'agent de la prison lui fit passer la main devant la serrure qui s'ouvrit à son passage. "Bien, Naevus, j'aurais besoin que vous contrôliez vos affaires et me dites s'il y a tout en comparant avec la liste."
La turienne tendit la tablette et la détenue contrôla le toute. "Il y a tout." Elle signa le document. "Pour information, Vous devez mettre l'uniforme au complet et le reste des outils ou autres objets nécessaires pour votre travail vous sera donné sur le site de travail."

Une tenue de chantier, des chaussures de sécurité, des gants et des lunettes de protection. La turienne s'équipa et suivit le chemin indiqué. Celui ci amenait à une navette. Une fois à bords, le gardien fixa l'étiquette sur l'uniforme de Scana. "Bracelet 6408." Une gardienne sortit un bracelet avec le numéro et le fixa à Naevus. "Rentrez au suivant."
En observant cette objet, Scana compris qu'il s'agissait d'un traqueur. Avec cet uniforme et le système de suivi, la turienne se dit que la tâche ne serait surement pas du simple balayage de trottoir. Et donc peut être que le boulot ne serait pas aussi atroce que se qu'elle pensait devoir faire. Le trajet fut long... Enfin c'était l'impression qu'il donnait, vu que l'un des gardiens venait régulièrement engueuler ceux qui parlaient, il n'y avait donc rien à faire.

Une fois sur place. L'équipe alla dans un bâtiment temporaire qui servait surement de réfectoire. La vingtaine de personne dont faisait partit Scana avança sans oser deviez du chemin. Sur les côtés, se trouvaient des gardes qui surveillaient la foule et à l'intérieur au fond de la pièce se trouvait une estrade faite de palettes qui était pour le moment vide.
Ne sachant pas se qu'ils devaient faire, Naevus tourna la tête pour demander à Ecatis. "On fait quoi?" La concernée regarda sa voisine. "On attend le chef du chantier pour avoir les affectations." En parlant du loup, L'homme passa la porte derrière l'estrade et grimpa sur cette dernière.

La salle était silencieuse et les ouvriers regardaient le turien qui avait un léger retard. "Mesdames, Messieurs, bienvenues dans le quartier sud de Castel-Veltus. Pour ceux qui étaient présent la semaine passé, vos affectations n'ont pas changées. Vous pouvez donc reprendre vos tâches." Une bonne partie de la salle sortit du bâtiment et seul quatre personnes restèrent.
"Bien, vous êtes donc le sang neuf qui me vient en renfort. Je vais donc vous faire un topo rapide." En faisait un tour de tête rapide, la bricoleuse observa les derniers personnes restant étaient; Deux gardes et un autre turien affecté aux TIGs. Le chef fit signe de se rapprocher de sa construction en palettes et il activa un écran fixé au mur.

"Donc, Castel-Veltus n'est pas complètement détruite. Mais le secteur où nous sommes est bien marqué par la guerre. Dans le secteur nous avons donc l'hôpital qui desservait la région, deux centres commerciaux, des habitations et des bâtiments locatifs." L'homme pointait les lieux sur sa carte tout en donnant les descriptions. "Maintenant, je vais me présenter, Galius Ferix, je suis le contremaître et donc votre supérieur si jamais il y a un problème, c'est à moi qu'il faut en parler."
Ensuite il demanda la présentation à l'autre détenu et au garde qui le suivait, puis il siffla en regardant Scana qui semblait perdue dans ses esprits. "C'est la nuit qu'on dort, ici on reste réveillée. Présentez vous." La turienne regarda l'autre collègue et refixa le chef. "Scana Naevus, je suis armurière et j'ai une licence en pilotage de navette." L'homme hocha de la tête et pointa la gardienne derrière Scana.

La seconde femme avança et se mit à côté de la pilote. "Caporale Vicki Seris, je suis affectée à la surveillance de Naevus." La bricoleuse resta un moment sur sa gardienne. Les yeux verts, la peau grise, des marques de guerre noires et des mandibules fines. La détenue resta fixée sur la Caporale qui la fessait rêvasser.
Alors que les explications sur l'histoire des lieux commençait, l'armurière était encore une fois ailleurs et ne s’inquiétait plus vis à vis de ça peine à effectuer. Puis elle repensa à Telhius pour qui elle était prête à faire ses dix ans pour le retrouver et reprendre une vie normale. Elle se battue contre ses propres sentiments et se concentra sur les explications de la ville.

Ferix descendu de l'estrade et regarda les deux ouvriers. "Et en plus des règles que je vous ai expliqué, il y en a deux sur lesquelles je serais intransigeant. La première, vous ne sortez pas du périmètre indiqué sur la carte et délimité par les barrières et balises à l'extérieur. Sinon, on aura aucun remords à vous donner une bonne décharge ou simplement une bonne dose de tranquillisant avant de vous mettre au trou pour un bon moment."
Le turien se racla la gorge et reprit. "Et la seconde, si vous voulez prendre un objet que vous avez trouvé dans les ruines... Venez le dire vers nous, remplissez le formulaire 24A et c'est nous qui déciderons si vous y avez droit ou pas. Sachez que vous êtes fouillé à la sortie du site, alors pas de cachotterie." Il regarda les deux détenus. "C'est bien clair?" Les deux acquiescèrent d'un hochement de tête.

Même avec les fenêtres fermées, le chantier dehors fessait assez de bruit pour être entendu. Le contremaître commença à donner l'affectation à l'autre turien. Selon la discussion entre les deux hommes, le détenu était machiniste et Ferix l'avait prit pour cette raison. Le supérieur semblait chercher des profils bien précisent et pour des tâches plus complexes que simplement casser des bloques de ruine. Le turien partit au boulot.
Puis Galius s'approcha devant Naevus. "Bon à vous maintenant." Il scruta la turienne de haut en bas. "J'ai lu votre dossier, si vous n'aviez pas votre licence, je vous aurais laissé en cellule. Vous étes accusée de trahison et c'est donc pour ça que Seris ne vous lâchera pas." Il sortit une tablette qu'il donna à la caporale. "Mais cependant, je pense qu'une personne peut apprendre de ses erreurs. Donc, si vous êtes correcte et que vous faites preuve d'un comportement de loyauté, nous verrons pour vous laisser le même niveau de liberté que les autres."

Cette dernière phrase semblait à la fois injuste, mais aussi logique. Avec personne pour Scana soutenir dans la preuve de sa loyauté pour la Hiérarchie, les gens ne pouvaient que croire se qu'ils pensaient être la vérité. Dans le principe du "Parole contre parole" L'armurière n'avait aucune chance de faire passer sa version des fait.
La seule chose qu'elle pouvait faire, c'était d'accepter ces sanctions et de ne pas contredire la version officielle établi par les gens plus haut qu'elle. La turienne était prête à montrer sa loyauté pour son gouvernement, mais le seul moyen possible était donc en faisait le travail donné.

L'homme donna un oculaire à la turienne. "Vous allez devoir mettre ça." En le mettant, elle vit la fiche des tâches et les délimitations du lieu de travail. "C'est pratique comme système, mais pourquoi vous n'en donnez pas à tout le monde?" Le turien contrôla que l'appareil soit bien mit. "Parce que c'est surtout utilisé pour vous surveillez. Et ça coûte trop chers pour en donner à tout le monde."
En ayant déjà réparée ce genre d'appareil, Scana en connaissait les capacités. Tout ce qu'elle verrait et entendrait serait retransmit et enregistré. Pour les gens qui ne connaissaient pas ce type de système, c'était impossible de savoir faire la différence entre un oculaire de base et celui avec l'enregistrement.

Ce genre de produit avait beaucoup plus de fonction que ça, mais l'armurière ne voulait pas bricoler le matériel du contremaître et lui prouver que c'était bien une personne indigne de sa confiance. "bon, on va vous amenez à votre place de travail." Le turien fit signe de le suivre et les deux femmes emboîtèrent le pas. En arrivant dehors, le soleil était en train de se lever et Scana le contemplait en marchant.
Galius s'arrêta devant un kodiak qui était équipé de différent système de fixation et de projecteurs supplémentaires. " Vous allez devoir me piloter ça." Il pointa la navette et Naevus hocha de la tête. "Vous allez principalement faire des voyage de matériel sur le site et si vous sortez du périmètre..." La turienne le fixa. "Je me ramasse une décharge. Mais ne vous en faites pas je suis là pour mon travail."

Avec un aire de surprise et d'approbation, Ferix regarda la pilote se mettre en place et attendre sa gardienne. Le faite que la détenue s'approprie le travail était déjà un bon début. Pour la première semaine de la traîtresse, le turien allait surveiller personnellement le moindre fais et geste de la femme. Jusqu'à maintenant, il n'avait jamais eut de bavure avec les prisionniers sous son commandement et il comptait bien garder cette réputation intact.


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Dernière édition par Scana Naevus le Dim 07 Fév 2016, 23:50, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: L'épreuve de loyauté   Lun 01 Fév 2016, 04:56
Chantier de Castel-Veltus, Septembre 2200

Depuis maintenant deux mois, la turienne passait ses jours sur le site de la ville délabrée et enchaînait les différents voyages de matériel. Toujours avec sa tenue et son oculaire équipe, Scana avait respectée les termes qui lui étaient imposés. Seris était derrière la détenue et la laissait passer devant. Avec le temps, elle avait décidée de mettre la femme à l'épreuve pour voir sa loyauté et aussi pour étudier son comportement.
Le regard droit devant et la posture droite, la pilote se dirigeait tranquillement au bureau du contremaître. Comme l'homme lui avait annoncé, il allait faire des séances bimestriel afin de pouvoir faire des rapports et donner des blâmes si le besoin était là. D’ailleurs, la bricoleuse voulait demander pourquoi elle c'était ramassée une décharge en début de mois.

Une fois devant le bureau, la turienne toqua et rentra une fois autorisée à entrer. L'homme était derrière son bureau et consultait son datapad. une fois la femme assit devant lui, il pausa la tablette. "Madame Naevus, je voulais vous parler du premier septembre. Votre oculaire nous montre tout, vous étiez près de la limite du chantier et nous avons eut une coupure de signal et vu votre dossier nous avons agis sans poser de question."
Le turien se racla la gorge. "Vu le rapport de votre gardienne et l'enregistrement de votre surveillance, nous avons constatés que c'était des interférences et que vous n'avez rien tentée." Le contremaître regarda la turienne de haute en bas. "MAIS, nous devons vous mettre aux arrêts pendant trois jours."

Jusque là Scana ne bougeait pas et attendait patiemment. "Pourquoi Monsieur?" La femme serrait les poings en fixant le bureau mais ne tenta pas d'acte de violence. "Pourquoi? J'ai faite un truc de mal, je n'aurais pas du vouloir cette peluche, je suis une honte..." Alors que Naevus commençait à partir loin dans ses déductions contre elle même, le contremaître l'arrêta.
"Naevus, stop on arrête. Vous n'avez rien fait de mal on doit étudier l'oculaire, mais comme on doit vous garder sous la surveillance d'un moyen d'enregistrement direct, on ne peut pas vous laisser ici sans lui." Elle regarda en vitesse sa caporale et regarda Ferix. "Même avec la gardienne, ça ne suffit pas?" Galus se frotta les yeux. "Vous êtes jugée de traître et du coup, enregistrement permanent en plus de la gardienne."

Durant un court instant, la turienne semblait blasée. Le turien fixa la femme et continua. "Dit vous que pour l'instant, à part la demande de votre croiseur miniature, je n'ai rien contre vous." Le supérieur relit la tablette. "Mais, nous avons accepté votre demande pour une peluche que vous avez trouvée." Il relut le rapport. "Je vois que vous utilisée les formulaires 24A, c'est un bon début." L'homme regarda Seris. "caporale je dois vous voir après cet entretien."
Vite fait et bien fait, Scana fut mise en prison sur le site dans le lieu dédié à ça. La détenue s'appuya contre les barreaux et regarda la gardienne aller dans le bureau du chef. Durant cette période d’inactivité, la turienne remplissait des formulaires et rapports qui n'étaient pas complets. Une fois que tout étaient fait, elle regarda le menu principal de son omnitech.

Seris était de nouveau visible dans le champ de vision de Naevus, la caporale était dans les goûts de l'armurière, mais elle faisait en sorte que son champs de visions pointe le sol en observant avec la vision indirect, cette belle personne qui rendait cette peine meilleurs. A plusieurs reprise, elle avait voulue demander une autre surveillante. Mais elle n'avait pas la force de le faire maintenant. Elle était prête à le faire après le rapport.
Une légère caresse passa derrière sa nuque et elle sourit à son passage. "Ben alors, tu rêvasse Scana?" En se tournant, elle vit Ecatis qui buvait une bouteille. "Tu veux à boire?" La bricoleuse hocha de la tête et reçu un peu d'eau. "Merci." Ranya fit un grand sourire et partit. La traîtresse admirait une dernière fois la photo de sa nouvelle acquisition qui était sur le rapport.

Prison de Cipritine, Septembre 2200

Le souper était terminé et les deux turiennes s'occupaient dans leurs cellule. "Tu as demandée une peluche? Si ça te calme la nuit, je suis prête à t'aider pour en avoir plus." La bricoleuse regardait son animal de réconfort comme pour lui dire un secret. "Je la préfère, tes demandes de tampon et de sous vêtements n'est pas mieux." Ranya fixa Scana avec un grand sourire.
"Arrête de te cacher..." Les haut parleurs s'activèrent. "Couvre feu." La gardienne passa et vue les deux compassent dans leurs lits. "Ta gardienne, je t'ai vue la regarder, j'ai comprise et je sais que tu préfère me voir moi en sous vêtement que n'importe quel homme." Naevus se retourna sur le dos. "Tu as juste comprise que j'avais des préférence pour les femmes, ça change quoi?"

Pendant un instant, se fut le silence complet et la bricoleuse sera son réconfort contre elle. "Je veux rien Scana, Mais j'aime découvrir les gens. Et on est ensemble depuis deux mois, alors je lance les conversations. C'est depuis le début que je fais ça, mais elles en valent la peine." Il est vrai que Naevus était très renfermée depuis que les cauchemars sur son enfermement occupait toute ses nuits.
"Je vois pas se qui plait chez moi, je n'ai aucun honneur." La pilote se tourna sur la gauche et vit sa colocataire. "Tu es très bien point final. Ils t'ont dit quoi pour la décharge?'' Elle faisait les yeux doux à la traîtresse. "J'ai rien fait de mal et aucun reproche pour l'instant." Ranya remonta sur son lit et sembla se mettre en place selon les mouvement qu'elle semblait faire.

Le fait de ne pas bosser pour rester à ne rien faire, c'était désagréable et Scana n'aimait pas ça. Avant de fermer les yeux, la turienne sera sa peluche contre elle et évita de penser aux trois prochains jours qui vont se résumer à de l'ennuie et trop de calme. Elle voulait s'isoler dans ses sentiments de réconfort qu'elle avait à l'époque de l'école de recrue avec ses premières mauvaises passent.
Il est vrai que certain lui rappelaient que la peluche n'était plus de son âge, mais l'armurière se moquait des gens qui lui disaient de changer ça. Cet objet était le seul être qui ne la lâchait pas et Scana avait plus que besoin d'avoir quelque chose sur qui se reconstruire pour pouvoir repartir. Elle c'était sentit démolie et n'avait rien trouvée pour l'aider dans cette situation. Un n'appuie pour recommencer et des choix à refaire sur plusieurs choses.

En plus de cet être doux, elles espérait avoir les autorisations de pouvoir discuter avec les personnes qu'elle avait mentionnée. Telhius, Shale et ses parents. C'était aussi un moyen de voir qui la connaissait vraiment et saurait déduire se qui est la vérité et se qui est la déduction de bureaucrate. Naevus n'arrive plus à savoir qu'elles étaient ses amis et qui ne faisaient que bonne figure sans donner leur aide aux bons moments.
L'animal de tissu recevait tout l'amour que Scana voulait donner et pour l'instant, la femme semblait ne pas repartir dans une terreur nocturne. "Si tu pourrais continuer toute la nuit comme ça, se serait parfait. Je dois faire des gros travaux demain, alors je t'implore une bonne nuit de sommeil." Naevus sourit légèrement. "J'ai les moyens, donc tu auras ta nuit de sommeil." Même si la phrase de la bricoleuse n'était pas complète selon Ecatis, elle ne chercha pas et se prépara à dormir.


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MessageSujet: Re: L'épreuve de loyauté   Lun 08 Fév 2016, 04:38
Prison de Cipritine, 17 Octobre 2200

Il n'y avait pas à dire, Scana adorait son métier de pilote et elle était faite pour ça. Aujourd'hui elle avait du faire manœuvre pour un vaisseau civile. En plus de ça, elle avait travaillée sur le terrain en tant qu'ouvrier. C'était sa première journée à elle finissait pleine de crasse.
Alors que la gardienne fermait la porte derrière elle, la turienne se séchait avec son linge. Après un dure travail elle avait préférée se doucher plutôt que d'imposer son odeur à Ecatis. La seconde turienne avait fait la même activité, mais elle se douchait plus vite et était en sous vêtement à regarder Naevus. Comme d'habitude.

L'armurière chercha ses vêtements tout en se séchant. "Tu n'as pas vu mes vêtements?" Ranya souri et prit Scana en venant derrière elle et la prenant dans ces bras. "Je t'avais dit qu'un jour tu finirais par tout perdre." La pilote tourna la tête. "non mais sérieusement, dis moi où tu les cache?" L'autre répondit pas et resta dans son acte.
"Arrête de stresser et profite de l'instant présent." Naevus se frotta contre le bras de Ranya et retira ces bras. "Tu veux pas me refaire le pari d'aller bosser sans sous vêtements?" . "Dommage que tu sois aussi stressée, tu es comme ton ami le câlin de velours." Elle sortit un objet de son lieu de rangement. "Et je n'ai pas touchée à tes affaires."

La scène qui se voyait assez régulièrement, se répétait. Ecatis montrait de l'affection à Scana en lui proposant des sous vêtements de chez elle, pendant que l'armurière ne trouvait pas ses affaires. Soit par oubli, soit par vole de la part de Ranya. "Tu ne veux pas que je te passe mes affaires?
La bricoleuse regarda l'affaire de la turienne et soupira. "Oké, mais c'est obligé qui se soit un string? Je veux pas faire de la drague." L'autre femme sourit. "De un, tu sais c'est pas que pour la drague et de deux, tu es bien avec ça." La pilote prit l'objet et s'habilla avec. "C'est toi qui dis ça."

Ecatis fixa Naevus et ne la lâchait plus. "Ouais, mais même,.." Elle prit la bricoleuse par les hanches et posa sa tête sur son épaule en restant derrière elle. "Ecoute, en voyant comme tu regarde ta gardienne, je me dis qu'on pourrait avoir une chance ensemble. Si c'est moi qui n'es pas à ton goût alors dis le." En l'espace d'une déclaration comme celle là, Naevus se sentait mal.

Elle aimait les amours sincère et là ça semblait le cas. "Ecoute Ranya, je t'adore à un niveau qui est très haut. Mais..." L'autre la fixa dans les yeux. "Ce n'est pas toi, c'est moi qui suis perdue. Je ne veux pas dire oui sans prendre le temps de réfléchir. Mais je peux te garantir que tu es bien dans mes goûts."
La turienne passa devant La pilote. "A l'amour comme à la guerre, tous les coups sont permis." Ecatis appuya son front sur celui de sa muse. "Si tu veux jouer la carte du repli stratégique pour revenir à la charge, je suis prête à t’accueillir."

Cette façon de faire rappelait beaucoup Dafius à Naevus. L'ambulancière ne c'était pas retenue de coincer Scana contre un mur et l'embrasser sans retenue. Freya avait sue modifier définitivement les goûts de la bricoleuse en venant simplement lui montrer un amour franc et sans drague qui la fatiguait. En plus de cela, la turienne avait captivée l’attention de Naevus en ayant un truc qu'elle ne pouvait décrire.
Dafius savait trouver les mots ou les choses à faire dans les mauvaises situations pour l'armurière. Avant leur séparation du au travail de chacune, les deux voulaient s'installer ensemble. Après avoir perdu le lien direct avec Freya, la bricoleuse était dépressive et prenait des décisions sans réfléchir.

Pendant un moment, Scana pensa que si elle avait finit dans les Terminus c'était peut être les esprits qui voulaient la renvoyer avec sa meilleure amie. Ce qui était sûr, c'est qu'après l'avoir revue, Naevus avait retrouvée l'envie de vivre et de reprendre le contrôle de son avenir.
Il n'y avait pas de doute sur une chose, la femme était comme un défibrillateur pour Scana et un prétexte pour ne pas vouloir se suicider. Même les défauts de Freya ne semblaient pas des défauts pour la pilote. Il n'y avait pas de mot pour vraiment expliquer les sentiments envers La patronne de bar.

Le seul exmple qui pourrait décrire cette relation, c'était qu'une fille coincée comme Scana qui aimait la solitude dans son atelier et son uniforme de travail, avait été d'accord d'enfiler les tenues serrées et provocantes des serveuses du bar de Dafius dans les seules buts de l'aider et de se mettre en valeur devant elle.
Même avec les sentiments et cadeaux d'Ecatis, Naevus n'avait pas l'impression de retrouver une flamme aussi grande que celle pour sa secouriste préférée. En attendant, elle ne voulait pas la blesser et ne refusa pas cette proposition. Disons que pour l'instant, elle restait sur sa peluche pour confier son amour.
Mais elle regardait Ranya qui était sur le lit du haut entrain de la fixer. Maintenant que Naevus connaissait les sentiments de sa colocataire, elle comprenait mieux cette manie de toujours vouloir la flatter quand elle se sentait déshonnorée par ses actes et le principe de l'obliger à essayer des trucs.

...

Chantier de Castel-Veltus, 31 Octobre 2200

Un peu mal à l'aise, mais habituée avec le temps, Scana parcourrait le chemin en direction du bureau du contremaître Ferix. La caporale était toujours derrière elle et son oculaire continuait d'enregistrer. Comme d'habitude elle toqua, entra et s’assit. "Bien, Naevus retirée cet oculaire." Elle retira l'appareil sans contredire l'ordre et le turien le reprit.
"Votre mise à pied de 3 jours était pour l'analyse de l'appareil. Sachant que vous pourriez modifier un truc, j'ai demandé à des experts de le contrôler." Il regarda sa tablette et revint sur Scana. "Vous n'avez rien modifiée, alors que vous auriez pu activer les systèmes arrêtés. Vous avez été correcte et je suis un homme de parole."

L'homme fit sortir la gardienne. "Vous avez retrouvée le niveau d'une prisonnière de confiance. Vous semblez chercher à retrouver votre place, vous bossez et je n'ai toujours rien contre vous." Le turien rangea la tablette et se leva. "Je pense que vous avez comprise la leçon. Alors Debout et Au boulot." La turienne se leva "Merci Monsieur."Elle salua son chef et partit avec le sourire.
La gardienne fixait Scana qui circulait librement et sans l'oculaire de surveillance. Depuis le début, elle avait l'habitude de voir la pilote près d'elle. Et toujours à la surveiller dans ces moindre gestes, elle savait que la femme n'allait probablement pas vouloir fuir sa peine.

Quand une personne cherchait à toujours vouloir faire plus et qu'elle demandait des autorisations pour les objets les plus banals, l'agent de surveillance ne la voyait pas tenter la fuite. Jusqu'à maintenant, Naevus avait demandée: Une maquette, une peluche et une affiche de la flotte de Palaven. Même si le premier était refusé, la femme n'avait pas fait de crise de nerf pour si peu.
Trouver des objets et demander à les garder était un principe qui ne dérangeait pas la bricoleuse. Enfin, pour les autres turiens c'était normal de suivre le résonnement qu'ils avaient imposés. Mais pour certains prisonniers c'était pas une chose normal de suivre ça. Mais peu importe, Scana avait retrouvée la confiance d'un supérieur et par se faite retrouvait confiance en elle même.

Sentir que les choses évoluaient en bien faisait du bien à la turienne. Surtout qu'elle savait que dans l'après midi, elle pourrait avoir une visite comme elle l'avait souhaitée. Il faut dire que de savoir que les gens étaient satisfait de son travail et qu'elle était en collocation avec une personne correcte. l'aide à ne pas déprimer.


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MessageSujet: Re: L'épreuve de loyauté   Mar 08 Mar 2016, 22:15

L'épreuve de loyauté
07 Mars 2201

Cipritine - Prison


Le bruit des bottes sur le métal résonnèrent, réveillant les rares prisonniers qui dormaient encore. Il était tôt, quelques minutes avant l’heure de se lever, mais il n’était pas rare que leurs gardiens passent plus tôt. Ce qui surprenait d’avantage, c’était la liste que le Gardien-en-chef Gretus tenait alors que son collègue observait les barreaux, l’air sévère.
Cellule 320, cellule 322, cellule 324… Ils remontèrent l’allée encore quelques secondes avant de s’arrêter sur devant la 336. Les deux prisonnières semblaient s’extirper à peine de leur sommeil. La plus jeune surtout, roulée en boule sous sa couverture. L’autre regardait par-dessus son épaule, toujours allongée. Elle attendait.

"Prisonnière Naevus. Levez-vous."

Le ton était sec et pressant. Il relança son ordre plus sévèrement alors que la Turienne commençait doucement à s’exécuter.

"Plus vite. Katon, ouvrez la grille."

Le subordonné s’exécuta avant de reculer, une main sur son arme. Il gardait les yeux sur la seconde prisonnière, prêt à dégainer si jamais elle esquissait le moindre geste.
Une fois Naevus sortie, Gretus lui passa les menottes avant de se placer derrière elle, la poussant dans le dos pour la faire avancer.

"Le Directeur a expressément demandé à vous voir."

Ils reprirent leur marche lente, finissant de réveiller les derniers détenus. Déjà plusieurs d’entre eux s’étaient agglutinés devant leur barreau, regardant passer le cortège incroyable. Les plus virulents lancèrent quelques quolibets, voir sifflement sur leur chemin. Les plus posés se contentaient de garder le silence. Déjà les autres gardes arrivaient, faisant taire les agités et s’apprêtant à continuer la journée, comme à l’habitude.

Le trio s’éloigna bien vite des cellules et du cœur de la prison, remontant les couloirs jusqu’à avancer plus profondément dans les sections administratives. Pour cela, ils passèrent un sas de doubles portes massives, gardée par des tourelles et des Turiens en armes. Ils n’étaient pas surpris d’un tel détachement, au contraire de la Turienne qui était amenée.

Le Gardien-en-chef finit de donner les dernières consignes à Scana alors qu’ils arrivaient devant la porte du Directeur. Le nom de ce dernier était gravé sur une plaque, juste à gauche de l’interphone.

"Bien. Gardez le silence jusqu’à ce que le Directeur vous donne la parole. Vous resterez menotté en sa présence, sauf ordre contraire. Au premier geste agressif de votre part, nous sommes autorisés à vous neutralisé, gardez cela en tête.
Maintenant, entrez."



La porte s’ouvrit, laissant derrière le groupe les murs grisâtres des couloirs. Le bureau n’était pas mieux, gardant la sobriété de la prison Turienne. Tout au plus le Directeur s’était-il permis de mettre quelques cadres aux murs, dont celle du Primarque juste derrière lui. Le drapeau de son régiment était aussi posé sur son bureau, devant une pile de dossier. Dans un coin reposait une bibliothèque remplie de livres de lois et d’autres sur le protocole, tous usé. Celui qui occupait la fonction savait ce qu’il faisait et ce dont il parlait.

Il fit signe à la femme de s’asseoir sur la chaise en face de lui. Sur la table, un dossier ouvert lui laissait le loisir d’observer une lettre officiel qui, si elle avait été à l’endroit, aurait été plus facile à lire pour Scana. Le Directeur ne lui laissa de toute façon pas le loisir de tenter de la déchiffrer.

"Madame Naevus, je vais être direct et éviter de nous faire perdre chacun notre temps.
Suite à l’enquête menée sur votre trahison, de nouvelles pièces sont apparues, prouvant votre innocence ou, en tout cas, l’absence de trahison véritable au sens propre du terme.
Ainsi, le juge a estimé qu’il n’y avait aucune raison de vous tenir emprisonnée plus longtemps. Cependant, vos actes relèvent toujours de la désertion et d’un manquement grave de vos obligations en tant que soldat. N’espérez pas pouvoir réintégrer notre armée.

Votre liberté sera cependant soumise à des conditions. Votre omnitech comprendra dès à présent un système de surveillance dont je suis tenu de vous informer l’existence. Vos déplacements seront transmis à la Hiérarchie et il n’est pas dans votre intérêt que ce système cesse d’une façon ou d’une autre. De plus, la moindre tentative de rejoindre les Systèmes Terminus sans une demande expresse et approuvée sera considéré comme des aveux purs et simples et vous subirez les conséquences que, j’ose imaginer, vous connaissez.
Vous serez cependant libre de vous déplacer dans l’espace concilien toujours sur surveillance."


Il la fixa d’un air sévère.

"Je me permets de vous donner mon avis Madame : Si vous connaissez votre intérêt, vous saurez que la Citadelle ou n’importe quel autre endroit sera plus accueillant pour vous que nos planètes. La désertion est un crime grave, et je ne connais personne qui accueillerait à bras ouvert un déserteur.
Je suis sûr que vous trouverez d’avantage votre place ailleurs. "
, lâcha-t-il comme un couperet avant de tamponner le dossier de Scana.

Désormais la lettre officielle portait la mention « Libérée le… » suivit de la date du jour. Il signa.

"Le Gardien-en-chef va vous emmener récupérer les affaires que vous possédiez lors de votre arrivée et faire poser le programme dont je vous parlais plus tôt.
Maintenant si vous n’avez rien à ajouter, vous pouvez sortir."


Il leur fit signe de sortir alors qu’il sortait un nouveau dossier, cette fois-ci encore fermé jusqu’à leur départ.



____________INFOS MJ____________


Voilà Scana !
Si tu as des questions, n'hésite pas à contacter le staff.
Ta libération est effectuée le 7 mars, je laisse ton RP ouvert si tu veux raconter d'autres moments de ta vie en prison. Si tu préfère qu'il soit fermé, préviens nous.




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