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 À un frère, il faut tendre la main.

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MessageSujet: À un frère, il faut tendre la main.   Dim 16 Aoû 2015, 17:58
Intervention MJ : NonDate : Juillet 2200 RP tout public
Argonar Dal'Shan ♦ Anton Ardak ♦
À un frère, il faut tendre la main.


Comme toutes les races de la galaxie, la race Butarienne avait compris au sortir de la Grande Guerre, qu'il y avait un avant et un après, tout un chacun le savait, rien ne pouvait et devait être comme avant.
Ikrarlak Bom'Semak, représentait assez ces changements ; seulement âgé de quarante-cinq ans, il avait pourtant été investit d'une mission extrêmement critique : représenter l'Hégémonie Butarienne sur sa colonie semi-indépendante et dans les Terminus. Dans l'ancienne Hégémonie, un Butarien si jeune n'aurait pu avoir un tel poste, mais désormais l'Hégémonie ne pariait plus que sur la méritocratie, ou l'idée que l’expérience n'était pas que l'âge, mais aussi un ensemble de facteurs et une loyauté.
Du fait de cette volonté de renouveau, l'Hégémonie avait accepté que son Empire: ses colonies reprises, puissent avoir un droit à la semi-indépendance ; leurs affaires internes étant à leur entière disposition pendant que la défense et la diplomatie étaient gérées par l'état centrale. Que ce soit pour choisir ses agents ou manœuvrer avec ses possessions, l'état Butarien avait fait peau neuve dans un but avoué de ne pas reproduire les erreurs de l'Ancienne Hégémonie qui s'était coulée elle-même progressivement.

Parmi ces très nombreuses erreurs à éviter, il y avait, l'ancienne volonté de l'Hégémonie d'aliéner les Butariens vivant hors de l'Hégémonie ; de les faire apparaître comme d'autres xenos traîtres à leur nation et à leur race. La Nouvelle Hégémonie, voyait les choses autrement : pour de nombreuses raisons, parfois indépendantes de leurs volontés, des Butariens avaient dû quitter l'Hégémonie et se tourner vers l'immensité galactique, il ne fallait pas leur en vouloir d'une quelconque façon, mais les voir comme les pionniers du développement de la race Butarienne. Par cette politique, l'Hégémonie était donc prête à offrir à tous Butariens nés ou vivants hors de l'Hégémonie, la pleine citoyenneté Butarienne et même le droit à venir vivre dans le Nid du Milan où surtout sur les colonies Butariennes manquant de populations.
C'est là qu'entrait en jeu Ikrarlak Bom'Semak, tout du moins, il ne gérait pas tous les dossiers, de tous les Butariens, des Terminus et de la Travée, qui souhaiteraient rejoindre la verte patrie. En tant que personnage important de l'Hégémonie, il représentait l'idée de méritocratie ; il rencontrait personnellement tous les Butariens qui avaient un minimum d'importance, hors de l'Hégémonie, pour leur proposer de rejoindre La Cause d'une façon ou d'un autre.
Ainsi, il avait rencontré des chefs pirates à qui l'Hégémonie proposait l'abjuration en contrepartie de leur inestimables compétences qu'ils mettraient au service de la flotte Butarienne ou de l'armée Butarienne et cela, avec un grade pouvant être important, d'entrer de jeu. Il y avait aussi des chefs d'entreprises, au sens large : trafiquant de drogues, blanchisseurs d'argent, esclavagistes, mais aussi des personnes travaillant de façon tout à fait « légal » dans des professions plus conventionnelles, à tous, l'Hégémonie était prête à offrir un soutien dans d'infini domaines, si Elle pouvait en tirer quelque chose et si les Butariens le pouvaient aussi.

Il y a quelque temps, les services secrets de l'Hégémonie (qui se chargeaient de choisir les profils intéressants et de trouver des informations sur eux) avaient placé le dossier d'un certain « Anton Ardak » dans les petits papiers du représentant Bom'Semak. La note disait ceci « (...) Le Butarien nommé Anton Ardak, n'était pas vraiment connu de nos services avant un certain temps, mais depuis cette mascarade sur Oméga, le Blackout, plusieurs de nos agents nous ont signalé qu'il s'était démarqué par quelques qualités, principalement guerrières. Après une étude du personnage, nos services se sont entendus pour reconnaître sa possible utilité pour la cause de l'Hégémonie. Ledit Ardak n'ayant jamais demandé à devenir un citoyen affilié à l'Hégémonie Butarienne et à sa protection diplomatique, nous ne pouvons trop connaître sa position vis-à-vis de notre état. Pour autant, nous vous demandons d'organiser une rencontre entre Vous et lui pour tâter le terrain et voir si nous pouvons en tirer quoi que ce soit. Son dossier complet vous a été transmis avec cette note, nous vous conseillons d'organiser une rencontre le plus tôt possible, le taux de mortalité d'Oméga pouvant être gênant. (...) »

Après avoir laisser traîner le dossier un moment, le secrétariat du représentant de toutes les Hégémonies sur Lorek avait finalement pu le libérer pour cette tâche. Il avait contacté Ledit Anton Ardak par des moyens assez dissimulés
en prétextant une rencontre avec un Butarien avec qui, il avait travaillé dans le passé pendant un court moment. Ce fameux Butarien étant désormais membre du gouvernant de Lorek, il voulait s'entourer des meilleurs et souhaitait proposer des offres d'emplois et d'autres possibilités à Monsieur Ardak. Naturellement, l'Hégémonie ne pouvait pas déclarer directement son intention et encore moins avec un Butarien très incertain. Toutefois, l'offre avait été spécifiquement travailler pour faire comprendre son importance. Il ne restait plus qu'à voir si Ardak mangeait à l'hameçon. Et semble-t-il, il le fit, apparaissant à l’astroport à la date convenue.

Un tierce officier du gouvernement de Lorek avait pour ordre de l'aider à aller à bon port : « Monsieur Ardak ? Nous vous attendions et nous sommes donc heureux de vous voir ici. Nous nous doutons qu'un Butarien comme vous n'a pas de temps à perdre, voici là-bas un taxi qui a pour ordre de vous emmener à destination. Je vous prie d'y monter et vous serez amener au lieu de rencontre. »
Le taxi, en était un vrai, bien que son pilote, lui, était un agent de l'Hégémonie sous le commandement du représentant Bom'Semak qui ne voulait que s'assurer que le Butarien Ardak ne serait pas suivi, ce qui était l'ordre du pilote ; échapper à tout poursuivant. Heureusement, il n'y en eut pas et après un court vol, le colis arriva au
plus important des bureaux du gouvernement de Lorek, un immense bâtiment où fût guidé le Butarien qui intéressait l'Hégémonie, jusqu'à une zone assez vide, en terme de personnel. Là était présent un grand nombre de gardes et on lui proposa de retirer ses armes, avant de pénétrer dans un bureau qui n'était dédié à personne nominativement. Lorsqu'il y pénétra, Ikrarlak Bom'Semak, représentant de l'Hégémonie dans les Terminus et sur la colonie de Lorek, était le dos tourné en train de regarder par l'immense et teinté, baie vitrée.

« Bonjour monsieur Ardak, c'est un plaisir pour l'Hégémonie Butarienne que de rencontrer un de ses frères perdus. Je présume que vous vous doutez que ce serait, hum... Nous et non quiconque d'autre qui vous aurez invité sur cette petite planète. Si tel n'est pas le cas, sachez que nous nous excusons immédiatement de vous, décevoir et aussi d'avoir user de tant de simulacres, mais vous comprendrez leur nécessité, nous espérons... Pour autant ! » Le locuteur se détourna de la vue sur la capitale de Lorek, pour admirer le Butarien qui avait fait un bon chemin pour répondre à une invitation ambiguë.
« Auriez-vous la politesse et la patience d'écouter ce que l'Hégémonie a, à vous proposer ? »
Tout en marchant vers son invité, l'ambassadeur passa sur le côté gauche du bureau au centre de la pièce pour pouvoir désigner d'un bras, une chaise qui se trouvait à l'avant du bureau et déclarer : « D'ailleurs, si vous voulez vous asseoir, faites. Mais avant !...» Il lui tendit la main droite pour lui proposer de se serrer la main, à la manière humaine, il est vrai peu ragoûtante, mais elle avait l'audace de la poigne et de la proximité. D'un ton courtois naturel d'un diplomate, mais aussi solidaire, Ikrarlak, déclara, avant de laisser l'expression à l'Autre : « Si vous êtes prêt à écouter l'Hégémonie, celle-ci aimerait d'abord vous entendre : que voulez-vous ? Atteindre un idéal ? Construire quelque chose ? Conquérir Oméga ? Diriger Ahnur ? Devenir chef de gang ? Ou simplement, avoir de l'argent ou de la gloire ? Tout cela. Tout cela... l'Hégémonie peut vous les offrir, mais seulement si vous lui explicitez vos volontés avec non pas talent, mais franchise. »Dit-il, toujours la main tendue dans le vide, en regardant le futur locuteur dans les yeux.


« En les noms de paix et d'égalité, nous nous unissons en une fraternité. En le but de préserver ces idéaux de tous les maux ! allons-nous tenir notre rang, et combattre ? »
Argonar Dal'Shan, 2191, Discours d'investiture au rang de Galant'ark de l'Hégémonie Butarienne, final marquant la nouvelle inflexion idéologique gouvernementale.

Un Journal de Bord ; un Butarien ; un Dirigeant.



Une Race ; une Hégémonie ; une Destinée.:
 


Dernière édition par Argonar Dal'Shan le Dim 16 Aoû 2015, 20:11, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: À un frère, il faut tendre la main.   Dim 16 Aoû 2015, 19:10
Anton n'avait quitté la "rencontre" avec Dahl Elkoss que depuis quelques heures, que déjà une affaire apparemment urgente requérait sa présence. Plusieurs années auparavant, le ravageur avait officié comme chasseur de prime sur la colonie butarienne de Lorek. Le gouverneur local de l'époque l'avait payé rubis sur ongle et le butarien en avait gardé une très bonne impression.

Aujourd'hui le même gouverneur, s'il l'était encore, venait à nouveau demander son aide pour une affaire de la plus haute importance. Une affaire en lien avec les troubles sur Oméga. Si la chose paraissait louche, l'affaire n'en était pas moins intéressante. Comme Dahl ne pouvait être encore revenu chez lui conformément aux ordres transmis le piège était peu évident, sauf si l'Hégémonie en était l'investigateur. Mais Anton n'avait aucun conflit avec le gouvernement butarien, ni aucuns liens, aussi la chose paraissait étonnante, si ce n'est invraisemblable.

Étant donné que le ravageur comptait partir de la station pour quelques temps, le butarien décida de rejoindre la surface de la planète, le détour pouvait valoir quelque chose, au pire Anton pourrait s'y reposer pour quelques temps. Le voyage se fit avec l'aide d'un vaisseau de transit de l'Hégémonie, qui accepta sans rechigner un passager aussi connu. Peu de temps après le Pacificateur était sur place. Un laquais était d'ailleurs déjà sur place interpellant l'intéressé à peine eut-il posé le pied à terre.

"Monsieur Ardak ? Nous vous attendions et nous sommes donc heureux de vous voir ici. Nous nous doutons qu'un Butarien comme vous n'a pas de temps à perdre, voici là-bas un taxi qui a pour ordre de vous emmener à destination. Je vous prie d'y monter et vous serez amener au lieu de rencontre."

Soit le gouverneur avait réellement gardé sa place, soit il avait une position très agréable sur la planète, dans tous les cas il semblait parfaitement capable de posséder des informations intéressantes. Aussi Anton ne se posa guère de questions et suivit le serviteur, quelque soit sa fonction d'ailleurs, le ravageur n’éprouvait que peu d'intérêt pour l'individu.

Finalement le véhicule que prirent les deux butariens gagna avec rapidité et dans le plus grand silence, un immense bâtiment clairement reconnaissable comme un immeuble officiel du gouvernement de l'Hégémonie. Toutefois ce fut la suite qui dévia du plan initial. Une fois sur place le guide mena le ravageur droit vers un bureau sans aucuns signalement, une fois à l'intérieur apparut un individu totalement inconnu d'Anton. La situation changeait du tout au tout, mais aucune réflexion ne fut nécessaire le butarien se montra extraordinairement honnête.

« Bonjour monsieur Ardak, c'est un plaisir pour l'Hégémonie Butarienne que de rencontrer un de ses frères perdus. Je présume que vous vous doutez que ce serait, hum... Nous et non quiconque d'autre qui vous aurez invité sur cette petite planète. Si tel n'est pas le cas, sachez que nous nous excusons immédiatement de vous, décevoir et aussi d'avoir user de tant de simulacres, mais vous comprendrez leur nécessité, nous espérons... Pour autant ! »

Un frère perdu ? Anton se demandait quel illuminé il avait devant lui, mais décida de passer outre le plus important était de savoir ce que cet inconnu désirait vraiment.

« Auriez-vous la politesse et la patience d'écouter ce que l'Hégémonie a, à vous proposer ? » Tout en marchant vers son invité, l'ambassadeur passa sur le côté gauche du bureau au centre de la pièce pour pouvoir désigner d'un bras, une chaise qui se trouvait à l'avant du bureau et déclarer : « D'ailleurs, si vous voulez vous asseoir, faites. Mais avant !...»

Soudain le diplomate, il semblait clairement en être un, s'avança sans prévenir et tandis sa main s'attendant à ce que le ravageur la serre. Heureusement pour le butarien, Anton avait grandit sur un monde partagé entre humains et son peuple aussi connaissait-il les us et coutumes de l'ennemi ancestral. Le Pacificateur attrapa vigoureusement la main de son interlocuteur et la serra plus rigoureusement que nécessaire. Un petit test de force.

« Si vous êtes prêt à écouter l'Hégémonie, celle-ci aimerait d'abord vous entendre : que voulez-vous ? Atteindre un idéal ? Construire quelque chose ? Conquérir Oméga ? Diriger Ahnur ? Devenir chef de gang ? Ou simplement, avoir de l'argent ou de la gloire ? Tout cela. Tout cela... l'Hégémonie peut vous les offrir, mais seulement si vous lui explicitez vos volontés avec non pas avec talent, mais franchise. »

La demande prit de cour le ravageur ce qui lui arrivait rarement. Le diplomate était étonnamment franc et cela n'était pas pour déplaire à Anton qui avait longuement bataillé avec Dahl Elkoss quelques temps auparavant.

"Voyons je ne croyais pas que l'Hégémonie était tant versé dans les coutumes humaines. Peut être ais-je simplement raté un pan entier de notre histoire qui m'expliquerait le soudain changement d'humeur des représentants de notre peuple."

Il est vrai que le serrage de main avait surpris le butarien, le diplomate semblait être le spécialiste des actions surprises.

"Mais ce n'est qu'un point de détail." Anton souriait à pleine dent. "L'Hégémonie s'intéresse à mes plans, à ma ... vision de l'avenir. Surprenant." Le ravageur gagna la chaise que lui avait indiquait le butarien peu de temps auparavant et s'y assis.

"Je suis fort heureux que le gouvernement s'intéresse autant à ma personne cela dit. Je pense que nous connaissons tout deux la relation tendue qu'entretient Aria avec l'Hégémonie, et cela me dévaste. Nos deux mondes auraient tant à partager, à construire ensembles.

Je pense qu'il est aussi stupide qu'arrogant d'avoir coupé le gouvernement des instances de décision d'Oméga, il est évident qu'une telle place revient de droit à une nation qui a tant accomplit pour ses congénères, et pour les Terminus. Ne partageons nous pas la même langue ? Les butariens peuplent l'ensemble de l'espace Terminus et nous sommes je pense en droit de nous estimer pères et mères de la colonisation de cet espace.

Aussi il me semble évident qu'il faut revoir totalement les alliances et accords entrepris entre nous. Oméga subit une stagnation évidente et l'ambition y est au point mort, la gangrène s'installe le Blackout récent n'en est que la vision la plus frappante. Aria n'est plus que l'ombre d'elle même, elle ne représente que le passé.

L'avenir doit se mettre en place, et il doit commencer dès que possible."


Anton s'adossa contre la chaise de manière nonchalante, tout en conservant son large sourire. Il ne connaissait même pas le nom de son interlocuteur mais qu'importe, il n'était qu'un chien en laisse, son maître apprendrait bien assez tôt ce qu'il en est.

"Ce que je désire est simple. Je veux Oméga. Mais aussi bien plus que ça. Je veux faire de la station le cœur des Terminus, y bâtir un consortium regroupant toutes les plus grandes puissances de l'espace, plusieurs factions sont déjà prêtes à me rejoindre et je tiens une partie conséquente des ravageurs. Ce qu'il me manque c'est la force de frappe nécessaire pour purger la station des éléments qui la freinent. Il n'y a que deux têtes à frapper pour que le serpent meurt, même un suffirait à tout faire s'effondrer.

Il faut que Shoran meurt. La chef actuelle des ravageurs est la seule capable de tenir Aria en vie, ou de la remplacer à l'heure actuelle, mais elle n'a aucune vision, aucune ambition réelle. La turienne n'est qu'une gangrène particulièrement puissante qui achève peu à peu d'anéantir l'avenir dont nous rêvons tous."


Le Pacificateur était toujours avachis dans son siège parlant avec bien plus de calme que lors de la rencontre avec Dahl.

"Si l'Hégémonie me soutient, alors nous aurons toutes les cartes en main. Je peux faire entrer une quantité non négligeable de vos hommes sur la station, ou tout autre chose que vous pourriez considérer comme importante. Mais je pense qu'avant nous devons parler de ce que l'Hégémonie elle même désire ou peut me promettre."

Le moment délicat était arrivé, le ravageur avait-il fait le bon pari cette fois-ci ?


Je suis la fille d'Anton Ardak. Et accessoirement, reine pirate profitant actuellement de ses congés.
Kydra Lifith, 27 janvier 2202

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MessageSujet: Re: À un frère, il faut tendre la main.   Dim 16 Aoû 2015, 21:32
"Voyons je ne croyais pas que l'Hégémonie était tant versé dans les coutumes humaines. Peut être ais-je simplement raté un pan entier de notre histoire qui m'expliquerait le soudain changement d'humeur des représentants de notre peuple."

« Vous avez une bonne poigne dites-moi, une poigne, de fer, hé hé hé hé. Oh l'Hégémonie n'est guère versée dans ces arcanes occultes que sont les habitudes Humaines. Ce n'était qu'un test, pour voir... De quel côté vous avez grandi sur Anhur, Ah ah ah ah. Dès que je rencontre un Butarien d'Anhur, cette méthode me permet de savoir si celui-ci apprécie ou non les Humains, ceux qui ne les apprécient pas, répugne à serrer. vous, vous avez tout de suite réagi. » Il sourit à pleines dents en regardant le Butarien des Terminus.

"L'Hégémonie s'intéresse à mes plans, à ma ... vision de l'avenir. Surprenant.

« Pourquoi donc est-ce surprenant ? Tous les Butariens et les Butariennes sont frères et sœurs par le sang, nous ne faisons que nous intéresser à ceux qui partagent le notre. »

Après le petit serrage de mains teste et les quelques réponses, l'ambassadeur s'installa lui aussi sur son siège, les jambes croisées, concentré sur son interlocuteur qu'il regardait une main passant sur le menton, petit tique qu'avait le représentant lorsqu'il réfléchissait.

"Je suis fort heureux que le gouvernement s'intéresse autant à ma personne cela dit. Je pense que nous connaissons tout deux la relation tendue qu'entretient Aria avec l'Hégémonie, et cela me dévaste. Nos deux mondes auraient tant à partager, à construire ensembles.

Je pense qu'il est aussi stupide qu'arrogant d'avoir coupé le gouvernement des instances de décision d'Oméga, il est évident qu'une telle place revient de droit à une nation qui a tant accomplit pour ses congénères, et pour les Terminus. Ne partageons nous pas la même langue ? Les butariens peuplent l'ensemble de l'espace Terminus et nous sommes je pense en droit de nous estimer pères et mères de la colonisation de cet espace.

Aussi il me semble évident qu'il faut revoir totalement les alliances et accords entrepris entre nous. Oméga subit une stagnation évidente et l'ambition y est au point mort, la gangrène s'installe le Blackout récent n'en est que la vision la plus frappante. Aria n'est plus que l'ombre d'elle même, elle ne représente que le passé.

L'avenir doit se mettre en place, et il doit commencer dès que possible."


« Formidable » Pensa l'ambassadeur. « En voilà un qui a des grandes idées et de grandes visions, doublé d'une compréhension nette des choses. »

"Ce que je désire est simple. Je veux Oméga. Mais aussi bien plus que ça. Je veux faire de la station le cœur des Terminus, y bâtir un consortium regroupant toutes les plus grandes puissances de l'espace, plusieurs factions sont déjà prêtes à me rejoindre et je tiens une partie conséquente des ravageurs. Ce qu'il me manque c'est la force de frappe nécessaire pour purger la station des éléments qui la freinent. Il n'y a que deux têtes à frapper pour que le serpent meurt, même un suffirait à tout faire s'effondrer.

Il faut que Shoran meurt. La chef actuelle des ravageurs est la seule capable de tenir Aria en vie, ou de la remplacer à l'heure actuelle, mais elle n'a aucune vision, aucune ambition réelle. La turienne n'est qu'une gangrène particulièrement puissante qui achève peu à peu d'anéantir l'avenir dont nous rêvons tous."


L'ambassadeur restait stoïque, tout son art venait du contrôle des émotions et des bons mots, aux bons moments.

"Si l'Hégémonie me soutient, alors nous aurons toutes les cartes en main. Je peux faire entrer une quantité non négligeable de vos hommes sur la station, ou tout autre chose que vous pourriez considérer comme importante. Mais je pense qu'avant nous devons parler de ce que l'Hégémonie elle même désire ou peut me promettre."




Pendant que l'Ardak finissait de mettre en avant son point de vue, le représentant sortit une bouteille de vin de Serrice d'un lieu prévu dans le bureau, bureau qui avait été spécialement installé pour permettre au représentant de rencontrer des individus loin de son bureau principal, où ils auraient été catalogués comme proche de l'Hégémonie, ce qui n'était pas bon pour les accords secrets et autres arrangements. De plus, Bom'Semak le trouvait très agréable en fin de journée, avec le soleil couchant visible au-dessus des bâtiments, soleil dont les rayons étaient atténués par la baie vitrée.

Il remplit son verre, bu une gorgé et proposa un verre et la bouteille au Butarien des Terminus, si plein d'idées.
« Si vous voulez en boire, n'hésitez pas, service à l’œil pour les personnes d'importances ou d’intérêts... D'ailleurs, je suis Ikrarlak Bom'Semak : représentant de l'Hégémonie Butarienne sur la planète semi-indépendante de Lorek, où, je conseille,sa direction. De plus, comme vous le voyez je suis aussi le visage qui négocie avec Le Monde des Terminus, en somme, la main gauche d'Argonar Dal'Shan dans la région. La droite étant la seconde flotte et ses navires, à gauche la subtilité et à droite la force.
La politesse toute diplomatique m'oblige à me présenter à vous, car après tout, j'en sais beaucoup sur vous, enfin, Nous ; l'Hégémonie naturellement. Maintenant, continuons cette discussions où vous en avez déjà dit beaucoup...

Croyais-le ou non, mais ce que vous avez déclaré précédemment est parfaitement la vision de l'Hégémonie, parfaitement ; nous comme vous sommes atterrés par les négligences misérables et malfaisantes d'Aria T'loak et de sa clique de parias et félons. Dont cette Turienne, dont très franchement nous ne faisons pas grand cas.
Maintenant, vous n’êtes pas un habitué de n'autre état et de ses habitudes, mais sachez-le : le sens de l'honneur dont nous sommes habités, fais que... Nous ne promettons pas, nous donnons, nous actons, nous construisons, nous bâtissons, nous offrons, nous vendons et nous tuons ! Comme Nous l'assurons et non promettons. »


Il but de nouveau une gorgée, avant de prendre son verre pour se lever et marcher un peu dans la pièce et devant la grande vitre, conscient que l'invité n'avait pas besoin d'un contact visuel pour s'exprimer.

« L'Hégémonie est une machine, gigantesque. Elle n'est pas au service d'Elle-même, comme avant, mais au service de son peuple et de sa race. Elle veut aider tous ceux qui sont des siens, à pouvoir s'épanouir dans les meilleures conditions possibles. »Il marcha un peu dans la pièce. « Pour ce faire, Elle a besoin de pouvoir se défendre et de pouvoir offrir le plus de possibilités... à ses citoyens. Il lui faut donc, une économie.
Par elle la vie des citoyens grandira et par là, l'armée et la marine grandiront, pendant que le poids politique du peuple Butarien ira croissant. Mais pour ce faire, nous avons besoins d'allié et d'opportunités, les deux étant liés.
C'est pourquoi, nous aussi, nous voulons faire d'Oméga l'un des plus grands et des plus immenses port de commerce de la galaxie ; en pacifiant au maximum la station, nous pourrions en faire, UN Marché ! Le plus immense de la galaxie, où les ressources et biens de tous les espaces seraient réunis, pour la plus grande prospérité de ceux qui y participeraient. Vous voulez une union dans les Terminus ? Si vous offrez à tous et toutes, la possibilité de s'enrichir par un marché commun, sûr et prospère, alors tous s'unirons autour d'un intérêt commun !
L'ambassadeur se tourna vers le Butarien, et but encore, un peu. « Mais trop de forces et trop... D’empêcheurs de tourner en rond pensent que l'Hégémonie ne pourrait pas prendre et surtout tenir la station à Elle seule. C'est pourquoi nous avons besoin de quelqu'un d'autre pour mettre un minimum d'ordre dans ce chaos et ensuite bâtir cette oméga, capital et carrefour de l’économie galactique. Pilier de la croissance Terminus et avec elle ! Celle de la race Butarienne et de son Hégémonie. » L'ambassadeur s'avança pour etre devant son siège et en face du Butarien.
« Si vous pouvez nous assurer que l'Hégémonie aura une bonne place dans la nouvelle Oméga, elle peut, non pas vous promettre, mais vous offrir des troupes par légion, ses premières et deuxièmes flottes, en plus du soutien de son Intelligence et de son argent. Mais... Nous vous offrons les moyens, ensuite, c'est à vous de vous assurer de frapper et de bien le faire ; l'Hégémonie ne peut pas agir trop directement dans les Terminus, car chacun de ses mouvements et bien plus que simplement surveillé.
Toutefois... Si vous arriviez à contrôler Oméga, nous aimerions que vous laissiez nos forces exterminer TOUS les pirates et gangrènes du système de la nébuleuse d'Oméga pour que l'Hégémonie puisse faire de celle-ci un pré carré : vous voulez une zone neutre ? Eh bien, grâce aux flottes d'Oméga et de l'Hégémonie, nous pourrions nous assurer que tout vaisseau qui viendrait dans le système ne risquerait pas d’être attaqué, ce qui renforcerait l'attractivité du secteur et permettrait à l'Hégémonie de prendre et sécuriser l'ensemble des planètes de la zone, dont les ressources se tourneraient vers la reconstruction d'Oméga et sa valeur économique.
Hum, nous en avons déjà nous aussi beaucoup dit, mais... Que pensez-vous de tout cela, monsieur Ardak ? »




« En les noms de paix et d'égalité, nous nous unissons en une fraternité. En le but de préserver ces idéaux de tous les maux ! allons-nous tenir notre rang, et combattre ? »
Argonar Dal'Shan, 2191, Discours d'investiture au rang de Galant'ark de l'Hégémonie Butarienne, final marquant la nouvelle inflexion idéologique gouvernementale.

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MessageSujet: Re: À un frère, il faut tendre la main.   Lun 17 Aoû 2015, 16:00
Alors que la discussion avançait, l'ambassadeur de l'Hégémonie sortit soudainement une bouteille d'alcool et se servit un verre avant d'y boire sans le moindre mot. Finalement le diplomate proposa enfin un verre, sûrement une manière de prouver que la boisson ne comportait aucun danger, et se présenta dans le même temps. Ainsi Anton avait en face de lui l'actuel gouverneur de Lorek, et représentant de l'Hégémonie dans les Terminus, celui par qui tous les plans de la nation butarienne pour l'espace Terminus passaient. Pas un simple larbin au final, mais toujours pas le vrai dirigeant qui décide du destin de son peuple.

" ... Croyais-le ou non, mais ce que vous avez déclaré précédemment est parfaitement la vision de l'Hégémonie, parfaitement ; nous comme vous sommes atterrés par les négligences misérables et malfaisantes d'Aria T'loak et de sa clique de parias et félons. Dont cette Turienne, dont très franchement nous ne faisons pas grand cas ..."


A ces mots, le ravageur se sentir pousser des ailes, il venait de trouver un nouvel allié, et pas des moindres. Raffermit par cette déclaration, le butarien attrapa à son tour un verre et but une bonne rasade de l'excellent alcool.

"L'Hégémonie est une machine, gigantesque. Elle n'est pas au service d'Elle-même, comme avant, mais au service de son peuple et de sa race. Elle veut aider tous ceux qui sont des siens, à pouvoir s'épanouir dans les meilleures conditions possibles ..."

Le ravageur sourit à pleine dent devant cette assertion et sirota tranquillement le reste de sa boisson alors que le diplomate se mettait à déambuler partout dans la pièce.

" ... C'est pourquoi, nous aussi, nous voulons faire d'Oméga l'un des plus grands et des plus immenses port de commerce de la galaxie ; en pacifiant au maximum la station, nous pourrions en faire, UN Marché ! Le plus immense de la galaxie, où les ressources et biens de tous les espaces seraient réunis, pour la plus grande prospérité de ceux qui y participeraient. Vous voulez une union dans les Terminus ? Si vous offrez à tous et toutes, la possibilité de s'enrichir par un marché commun, sûr et prospère, alors tous s'unirons autour d'un intérêt commun ! ..."

Là le débat pénétrait dans le vif du sujet, dans le centre d'intérêt commun.

« Si vous pouvez nous assurer que l'Hégémonie aura une bonne place dans la nouvelle Oméga, elle peut, non pas vous promettre, mais vous offrir des troupes par légion, ses premières et deuxièmes flottes, en plus du soutien de son Intelligence et de son argent. Mais... Nous vous offrons les moyens, ensuite, c'est à vous de vous assurer de frapper et de bien le faire ; l'Hégémonie ne peut pas agir trop directement dans les Terminus, car chacun de ses mouvements et bien plus que simplement surveillé.
Toutefois... Si vous arriviez à contrôler Oméga, nous aimerions que vous laissiez nos forces exterminer TOUS les pirates et gangrènes du système de la nébuleuse d'Oméga pour que l'Hégémonie puisse faire de celle-ci un pré carré : vous voulez une zone neutre ? Eh bien, grâce aux flottes d'Oméga et de l'Hégémonie, nous pourrions nous assurer que tout vaisseau qui viendrait dans le système ne risquerait pas d’être attaqué, ce qui renforcerait l'attractivité du secteur et permettrait à l'Hégémonie de prendre et sécuriser l'ensemble des planètes de la zone, dont les ressources se tourneraient vers la reconstruction d'Oméga et sa valeur économique.
Hum, nous en avons déjà nous aussi beaucoup dit, mais... Que pensez-vous de tout cela, monsieur Ardak ? »


Anton se redressa son son siège, déposa son verre sur la table et posa ses mains sur ses genoux.

"Je crois qu'il y a un malentendu. Je ne vais pas faire d'Oméga un centre de commerce, un marché sain pour toutes les marchandises, ni un laquais de l'Hégémonie.

Je vais faire de la station le centre d'un empire d'un nouveau genre. Un consortium pour les plus grandes puissances des Terminus, le cœur battant d'un nouveau monde. Si alliance il devait y avoir entre l'Hégémonie et les ravageurs alors ce ne sera aucunement pour se débarrasser des pirates ou seigneurs de guerre mais pour les unir dans un espace commun, qui sera neutre.

Mais vous avez en partie raison, Oméga deviendra un marché, un port franc ou toutes les marchandises pourront prospérer, et j'ai bien dit toutes, esclaves compris. Bien que je n'en sois pas un fervent défenseur, loin de là, je ne puis me couper de toutes les factions esclavagistes qui pullulent dans l'espace Terminus.

Par contre je peux offrir une place majeure à l'Hégémonie, une place qui ne sera offerte à personne d'autre. La station possède suffisamment d'espace pour fournir à votre gouvernement un espace réservé. Contre un soutien financier, l'Hégémonie possèdera toute place pour s'y développer et en sortir grandit. Je peux même proposer la création d'une force de sécurité commune, qui mêlera des soldats de l'Hégémonie et des ravageurs.

Pour ce qui est de l'élimination de tous les pirates et gangrènes, vous pensez bien que ce n'est pas mon objectif. Mais nous pouvons nous retrouver dans cette idée. En effet nombres de groupes seront contre notre partage du pouvoir et même contre le changement, et ces groupes devront être punis, vos forces seront alors grandement utiles pour régler tout ces problèmes."


Anton attrapa à nouveau son verre et recommença à siroter tranquillement. Le sourire toujours vissé sur son visage, le butarien laissa quelques secondes au diplomate afin qu'il enregistre toutes les informations.

"Je sais que la proposition n'est sûrement pas ce que vous aviez prévu, et voir une puissance majeure apparaître dans l'espace Terminus doit vous faire peur. Mais l'Hégémonie n'est, et n'a jamais été un ennemi des nations libres. Il n'y a aucun intérêt à faire d'Oméga une zone neutre basée uniquement sur le commerce alors que l'on peut faire tellement plus.

Nous pouvons bâtir un empire, ou l'Hégémonie prendra une place prépondérante, certes non centrale comme vous me le proposiez mais bien supérieure encore. En aidant cet empire à naître vous participeriez à fonder un avenir supérieur, à contrôler les plus grandes puissances de cet espace sauvage. L'Hégémonie fournira des ingénieurs compétents pour entretenir nos flottes et des conseillers pour former nos soldats, les prochains vaisseaux que nous achèterons seront produits par vous. Les crédits couleront à flot et chaque groupe que nous rattacherons à nous sera un allié de plus pour l'Hégémonie.

Ou a minima un ennemi de moins. Mais ce que j'aimerais savoir c'est ce que l'Hégémonie elle même désire. Je vous fait ma proposition, je vous promet de faire partie d'un avenir glorieux et de peser de tout votre puissance dans la création d'une nouvelle nation. Tout en promettant la création de ce marché dont vous rêvez. Mais j'aimerais connaître la pensée de l'Hégémonie face à cette idée, quitte à être alliés autant commencer dès maintenant à prendre en considération nos propos respectifs."


Le ravageur termina enfin son verre et le posa, vide, sur la table.

"Je ne dirais pas non à un deuxième verre, bâtir l'avenir me donne soif."


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MessageSujet: Re: À un frère, il faut tendre la main.   Lun 17 Aoû 2015, 17:38
"Je crois qu'il y a un malentendu. Je ne vais pas faire d'Oméga un centre de commerce, un marché sain pour toutes les marchandises, ni un laquais de l'Hégémonie."

En réponse à cette réponse, les paires d'yeux du représentant se fermèrent à moitié et le sourire se changea en un visage inexpressif, cela montrant l'opposition et la concentration du personnage.

Je vais faire de la station le centre d'un empire d'un nouveau genre. Un consortium pour les plus grandes puissances des Terminus, le cœur battant d'un nouveau monde. Si alliance il devait y avoir entre l'Hégémonie et les ravageurs alors ce ne sera aucunement pour se débarrasser des pirates ou seigneurs de guerre mais pour les unir dans un espace commun, qui sera neutre.

Mais vous avez en partie raison, Oméga deviendra un marché, un port franc ou toutes les marchandises pourront prospérer, et j'ai bien dit toutes, esclaves compris. Bien que je n'en sois pas un fervent défenseur, loin de là, je ne puis me couper de toutes les factions esclavagistes qui pullulent dans l'espace Terminus.

Par contre je peux offrir une place majeure à l'Hégémonie, une place qui ne sera offerte à personne d'autre. La station possède suffisamment d'espace pour fournir à votre gouvernement un espace réservé. Contre un soutien financier, l'Hégémonie possèdera toute place pour s'y développer et en sortir grandit. Je peux même proposer la création d'une force de sécurité commune, qui mêlera des soldats de l'Hégémonie et des ravageurs.

Pour ce qui est de l'élimination de tous les pirates et gangrènes, vous pensez bien que ce n'est pas mon objectif. Mais nous pouvons nous retrouver dans cette idée. En effet nombres de groupes seront contre notre partage du pouvoir et même contre le changement, et ces groupes devront être punis, vos forces seront alors grandement utiles pour régler tout ces problèmes."


L'ambassadeur ricana intérieurement, mais ne laisse rien paraître. Cependant, ses yeux se rouvrirent et la bienséance l'habitant, il fît un grand sourire de canines avant de débuter sa réponse :

« Il n'y a aucun, malentendu ou, alors... Ceux-ci viennent de vous ; quand est-ce que l'Hégémonie a déclaré qu'elle voulait asservir la station, jamais, non ? Nous l'avons dit : trop de forces ne veulent pas d'un contrôle par l'Hégémonie, alors il n'y aura pas de domination. C'est tout. Hum, si vous doutez de nous, Exprimez-vous ! Je vois que la confiance règne déjà, si vous nous donnez des ambitions que nous n'avons pas et que nous réfutons d'entrée de jeu. »

Il tourna de nouveau le dos au Butarien des Terminus, pour admirer la vue de nouveau.

"Je sais que la proposition n'est sûrement pas ce que vous aviez prévu, et voir une puissance majeure apparaître dans l'espace Terminus doit vous faire peur. Mais l'Hégémonie n'est, et n'a jamais été un ennemi des nations libres. Il n'y a aucun intérêt à faire d'Oméga une zone neutre basée uniquement sur le commerce alors que l'on peut faire tellement plus.

Nous pouvons bâtir un empire, ou l'Hégémonie prendra une place prépondérante, certes non centrale comme vous me le proposiez mais bien supérieure encore. En aidant cet empire à naître vous participeriez à fonder un avenir supérieur, à contrôler les plus grandes puissances de cet espace sauvage. L'Hégémonie fournira des ingénieurs compétents pour entretenir nos flottes et des conseillers pour former nos soldats, les prochains vaisseaux que nous achèterons seront produits par vous. Les crédits couleront à flot et chaque groupe que nous rattacherons à nous sera un allié de plus pour l'Hégémonie.

Ou a minima un ennemi de moins. Mais ce que j'aimerais savoir c'est ce que l'Hégémonie elle même désire. Je vous fait ma proposition, je vous promet de faire partie d'un avenir glorieux et de peser de tout votre puissance dans la création d'une nouvelle nation. Tout en promettant la création de ce marché dont vous rêvez. Mais j'aimerais connaître la pensée de l'Hégémonie face à cette idée, quitte à être alliés autant commencer dès maintenant à prendre en considération nos propos respectifs."


« Eh bien, finalement. Il va dans le sens désiré. Parfait. » Songea l'éminent Butarien.

« Bis repetita placent, monsieur Ardak ; avons-nous déclarés, uniquement ? Vous nous prêter encore des idées et des ambitions qui ne sont pas les nôtres ! Monsieur Ardak, laissez-moi vous rassurer : l'Hégémonie n'a aucune fin au contrôle d'Oméga, or si elle n'a pas cette fin, laquelle a-t-elle ? La fin où cette station lui rapporte par une présence importante de l'Hégémonie, sans plus et surtout sans moins. Ensuite, vous faites ce que vous voulez de la station qui vous appartient, l'Hégémonie, si Elle y trouve son compte... Vous y aidera.
Vous proposez une place ? Un espace commercial et sécurisé ? Un rôle dans la sécurité ? Nous acceptons volontiers. Nous, ne souhaitons pas ! Plus, hé hé hé hé hé. »


Il se tourna de nouveau vers Ardak, finit son verre, puis se resservit.

« Quant à votre volonté d'empire ? Hum. La plus grande force de l'Hégémonie Butarienne a toujours été son indépendance, donc nous ne nous opposerons pas à votre volonté ; une union des Terminus ne peut que rapporter et ne peut que profiter à ceux qui y participeront de près et de loin, nous... Nous participerons de loin, en profitant, en vous aidant pour profiter, mais sans plus. De même, l'Hégémonie est pour la défense de l'indépendance et du droit des peuples et nations à l'expression, ce que vous proposez permettra à ceux des Terminus d'avoir leur mot à dire quant au futur de la galaxie...»
Il fit un grand sourire et regarda avec sympathie le Butarien.« Nous approuvons pleinement l'ambition d'un de nos frère qui sera le bouclier de l'indépendance et de la gloire de ceux qui n'ont pas voix au chapitre. »

"Je ne dirais pas non à un deuxième verre, bâtir l'avenir me donne soif."

L'avatar de l'Hégémonie montra du doigt la bouteille sur la table : « Servez-vous monsieur Ardak. Souvenez-vous... Service à l’œil, ha ha ha ha. »


« En les noms de paix et d'égalité, nous nous unissons en une fraternité. En le but de préserver ces idéaux de tous les maux ! allons-nous tenir notre rang, et combattre ? »
Argonar Dal'Shan, 2191, Discours d'investiture au rang de Galant'ark de l'Hégémonie Butarienne, final marquant la nouvelle inflexion idéologique gouvernementale.

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MessageSujet: Re: À un frère, il faut tendre la main.   Lun 17 Aoû 2015, 18:23
« Il n'y a aucun, malentendu ou, alors... Ceux-ci viennent de vous ; quand est-ce que l'Hégémonie a déclaré qu'elle voulait asservir la station, jamais, non ? Nous l'avons dit : trop de forces ne veulent pas d'un contrôle par l'Hégémonie, alors il n'y aura pas de domination. C'est tout. Hum, si vous doutez de nous, Exprimez-vous ! Je vois que la confiance règne déjà, si vous nous donnez des ambitions que nous n'avons pas et que nous réfutons d'entrée de jeu. »

Anton avait du mal à comprendre pleinement la manière d'être de cet étrange personnage, par moment il ressemblait plus à un robot qu'à un être vivant, d'autres il semblait directement diriger les négociations. Etrange individu.

« Bis repetita placent, monsieur Ardak ; avons-nous déclarés, uniquement ? Vous nous prêter encore des idées et des ambitions qui ne sont pas les nôtres ! Monsieur Ardak, laissez-moi vous rassurer : l'Hégémonie n'a aucune fin au contrôle d'Oméga, or si elle n'a pas cette fin, laquelle a-t-elle ? La fin où cette station lui rapporte par une présence importante de l'Hégémonie, sans plus et surtout sans moins. Ensuite, vous faites ce que vous voulez de la station qui vous appartient, l'Hégémonie, si Elle y trouve son compte... Vous y aidera.
Vous proposez une place ? Un espace commercial et sécurisé ? Un rôle dans la sécurité ? Nous acceptons volontiers. Nous, ne souhaitons pas ! Plus, hé hé hé hé hé. »


Le ravageur eut un sourire sincère lorsqu'il entendit les propos de son interlocuteur. Le diplomate avait du culot d'énoncer comme cela que l'Hégémonie n'avait pas l'ambition de contrôler Oméga, l'histoire avait pourtant prouvé le contraire, et du vivant d'Anton qui plus est.

« Quant à votre volonté d'empire ? Hum. La plus grande force de l'Hégémonie Butarienne a toujours été son indépendance, donc nous ne nous opposerons pas à votre volonté ; une union des Terminus ne peut que rapporter et ne peut que profiter à ceux qui y participeront de près et de loin, nous... Nous participerons de loin, en profitant, en vous aidant pour profiter, mais sans plus. De même, l'Hégémonie est pour la défense de l'indépendance et du droit des peuples et nations à l'expression, ce que vous proposez permettra à ceux des Terminus d'avoir leur mot à dire quant au futur de la galaxie... .Nous approuvons pleinement l'ambition d'un de nos frère qui sera le bouclier de l'indépendance et de la gloire de ceux qui n'ont pas voix au chapitrer. »

Là l'entente prenait clairement forme et l'alliance coulait de source. Le Pacificateur ne voyait guère de points négatifs à cette union, pas plus qu'à donner du pouvoir à l'Hégémonie au sein de la station. De toute manière, les Terminus n'accepterait jamais de se soumettre à un gouvernement quelconque, même si celui des butariens avait plutôt bonne presse auprès des nations libres.

« Servez-vous monsieur Ardak. Souvenez-vous... Service à l’œil, ha ha ha ha. »

Le butarien ne se fit pas prier et attrapa la bouteille pour se resservir un large verre. Pas gêné par cette manière de se comporter le diplomate gardait un large sourire.

"Bien, très bien même. Je dois avouer que je n'avais pas encore prévu de rencontrer le gouvernement de mon peuple lorsque j'avais commencé à préparer mes plans, mais la situation présente est nettement supérieur à tout ce que je pouvais espérer. Cette rencontre est une chose merveilleuse.

Une alliance entre nos deux mondes ne peut être que bénéfique pour l'avenir des Terminus, et d'Oméga. Toutefois une longue route nous attends, une très longue et périlleuse route. D'ailleurs étant donné les futures relations que nous allons entretenir, il semble nécessaire que l'Hégémonie se tienne au courant d'un fait inquiétant.

Une Théméssiane asari, une certaine T'Zela, s’infiltre sur la station et depuis quelques temps elle importe des stocks importants de matériels et peut être de soldats. Je ne connais pour le moment pas ses plans, ni son lien avec les Républiques mais je sais de source sûr qu'il s'agit d'une ancienne militaire des Républiques. Je pense qu'il est important que chaque maillon de notre alliance se concentre actuellement sur sa personne. Il serait dangereux d'agir avec une telle menace derrière nous.

Je vais tenter de la rencontrer pour découvrir son niveau de menace, et j'emploie déjà les hommes de Shoran pour comprendre son implantation sur la station. Si j'ai de la chance j'arriverais à faire s'entretuer les deux groupes, ou tout du moins à les affaiblir suffisamment pour m'en débarrasser par la suite. Si l'Hégémonie possède la moindre donnée sur elle j'en serais ravi."


La Théméssiane était en effet l'une des plus grosse interrogation, et une menace complétement mystérieuse. Il fallait comprendre et maitriser l'inconnue avant de lancer les opérations futures.

"Je suis par contre tout à fait satisfait quant à vos demandes, et il serait idiot de ma part de ne pas les accepter. L'Hégémonie est un allié sincère et puissant dont j'accepte avec plaisir l'aide et notre alliance ne peut être que bénéfique à nos deux groupes.

Pour sceller cette alliance, je souhaiterais envoyer plusieurs individus sur Lorek, quelques ravageurs et bien plus de personnes sans affiliations afin que l'Hégémonie les forme et les équipe pour les combats à venir. Le reste de mes soutiens vont continuer à tenir leurs rôles et maintenir l'illusion de ma fidélité.

Quand à moi je vais me mettre quelques temps à l'ombre afin de réfléchir pleinement à mes plans. Et puis j'ai appris que des troubles étaient à venir sur une planète voisine à la mienne. J'ai des accords et une alliance avec les Na'Hesits d'Anhur, peut être pourrais-je profiter de combats intéressants par là bas."


Anton voulait être parfaitement honnête avec ses nouveaux alliés, ne rien leur cacher pour le moment serait un excellent moyen de prouver sa totale volonté de faire partie de cette nouvelle union pour Oméga.

"Nous lancerons les opérations une fois que je serais de retour sur la station, si l'Hégémonie est prête à agir bien entendu."






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MessageSujet: Re: À un frère, il faut tendre la main.   Lun 17 Aoû 2015, 23:28
Les manières de l'Ardak ne gênaient absolument pas Bom'Semak, pour qui une bonne diplomatie efficace consistait en grande partie à mettre l'interlocuteur dans une situation de confort et de confiance où les parties pouvaient s'exprimer le plus librement possible, selon la bienséance, encore et toujours.
Il faut dire que ce représentant des nouveaux riches de l'Hégémonie était assez heureux de son poste ; il ne manquait pas de travail, il avait de l'autorité et en plus de cela, il pouvait faire et écrire l'histoire, même en tant que pion, l'on a un pouvoir plus ou moins grand sur l'avenir.
Loin et proche de la mondanité tout à la fois, ce poste était l'un des plus agréables que l'Hégémonie pouvait pouvoir à ses citoyens les plus compétents et déterminés.


"Bien, très bien même. Je dois avouer que je n'avais pas encore prévu de rencontrer le gouvernement de mon peuple lorsque j'avais commencé à préparer mes plans, mais la situation présente est nettement supérieur à tout ce que je pouvais espérer. Cette rencontre est une chose merveilleuse."


« Eh bien nous vous remercions sincèrement et qui plus est ! Je ferai part de votre appréciation de notre gouvernement à nos services, qui se questionnaient à ce sujet, ils apprécieront et vous serez d'autant plus appréciez. Par ces services et par l'Hégémonie, nous aimons les patriotes et ceux qui ne sont pas ingrats. »



Une alliance entre nos deux mondes ne peut être que bénéfique pour l'avenir des Terminus, et d'Oméga. Toutefois une longue route nous attends, une très longue et périlleuse route. D'ailleurs étant donné les futures relations que nous allons entretenir, il semble nécessaire que l'Hégémonie se tienne au courant d'un fait inquiétant.

Une Théméssiane asari, une certaine T'Zela, s’infiltre sur la station et depuis quelques temps elle importe des stocks importants de matériels et peut être de soldats. Je ne connais pour le moment pas ses plans, ni son lien avec les Républiques mais je sais de source sûr qu'il s'agit d'une ancienne militaire des Républiques. Je pense qu'il est important que chaque maillon de notre alliance se concentre actuellement sur sa personne. Il serait dangereux d'agir avec une telle menace derrière nous.

Je vais tenter de la rencontrer pour découvrir son niveau de menace, et j'emploie déjà les hommes de Shoran pour comprendre son implantation sur la station. Si j'ai de la chance j'arriverais à faire s'entretuer les deux groupes, ou tout du moins à les affaiblir suffisamment pour m'en débarrasser par la suite. Si l'Hégémonie possède la moindre donnée sur elle j'en serais ravi."


L'ambassadeur avait tiqué à plusieurs reprises à certains mots : « Un fait inquiétant. » « Théméssiane asari » « T'Zela ».

« Ouh ! Ce que vous me dites-là est extrêmement inquiétant oui, mais dans le même temps... Hé hé hé, nous connaissons l'Asari dont vous parlez ; la Théméssiane est dans nos "petits papiers" diplomatiques, tout du moins une description succincte de ses politiques et idéaux est fournie aux agents Butariens en fonction. »

Il s'approcha du bureau et posa ses deux mains dessus pour s'y appuyer, en faisant face au Butarien ravageur.

« Entre nous, sa politique et son comportement son tout de même critiqués par certaines sphères, l'Hégémonie sait qu'elle veut tenter de renforcer le contrôle Asari sur les Terminus pour y détruire l'indépendance et la liberté des peuples, folie que tout cela ! L'Hégémonie et ses services naturellement au soutien de la population libre Butarienne de cet espace ne laissera pas cette parvenue prendre pied sans se battre avec tous ceux qui voudront protéger leurs libertés de la suprématie Asari. Oui, oui ! La Themessianne Saskia T'zela est une empêcheuse de tourner en rond... Vous nous avez informé, alors nous allons vous rendre votre confiance : connaissez-vous Turvess ? C'est une planète de la Nébuleuse de l'Aigle, Nébuleuse que vous connaissez bien... J'imagine, hé hé hé.
Le fait est que sur Turvess se prépare une guerre qui décidera du destin de deux peuples, dont l'un pourrait être victime de génocide, disparaître. L'Hégémonie a survécu à la guerre, seule. Elle s'est battue seule ! Quoi que puisse en dire les fous du culte hérétique de Shephard... Nous ne laisserons pas une race souffrir de l'hideux destin qui a failli être le nôtre, donc nous contons user du sang Butarien pour intervenir et protéger ce qui peut l’être, en ayant quelques profits au passage je ne vous mentirais pas, mais c'est le salaire du bien et du juste. »


L'ambassadeur se relâcha en abandonnant le support qu'était la table et unit ses mains en faisant quelques légers mouvement avec ses pouces.

« L'Asari voudrait user de ses pouvoirs dictatoriaux Concilien pour conquérir le peuple vouez à l’anéantissement.
Là où nous ne souhaitons qu'user de ressources dont ils n'ont pas besoin, comme salaire juste de notre protection. Protection, qui préservera leur indépendance celle de leur état et celle de leur peuple... Enfin, comme vous l'entendez nous sommes aussi en conflit avec les Asaris. »


"Je suis par contre tout à fait satisfait quant à vos demandes, et il serait idiot de ma part de ne pas les accepter. L'Hégémonie est un allié sincère et puissant dont j'accepte avec plaisir l'aide et notre alliance ne peut être que bénéfique à nos deux groupes.

Pour sceller cette alliance, je souhaiterais envoyer plusieurs individus sur Lorek, quelques ravageurs et bien plus de personnes sans affiliations afin que l'Hégémonie les forme et les équipe pour les combats à venir. Le reste de mes soutiens vont continuer à tenir leurs rôles et maintenir l'illusion de ma fidélité.

Quand à moi je vais me mettre quelques temps à l'ombre afin de réfléchir pleinement à mes plans. Et puis j'ai appris que des troubles étaient à venir sur une planète voisine à la mienne. J'ai des accords et une alliance avec les Na'Hesits d'Anhur, peut être pourrais-je profiter de combats intéressants par là bas."


Se rasseyant finalement, l'ambassadeur s'assit, but un peu, puis changea de ton et de visage pour aller vers l'amabilité :

« Lorek accueillera volontiers tous ceux qui sont prêts à lutter contre la petite tyrante d'Oméga, Lorek est un immense entrepôt regorgeant d'armes et de munitions que nous livrons dans tous les Terminus, en plus d'avoir la plus importante garnison extra-Nid du Milan, nous les équiperons et les formerons avec nos chères tactiques que vous connaissez, la poigne et la gloire, Monsieur Ardak. »

« Qui ne joue pas, ne gagne rien et les grands joueurs gagnent souvent beaucoup, ou alors perdent beaucoup, alors tentons... »

« Vous allez vers Anhur ? Que dirigez-vous de demander aux Na'Hesits ce qu'ils penseraient d'une... Aide futur de l'Hégémonie ? Vous savez... Tous les Butariens cultivés connaissent le conflit s'étant déroulé sur Anhur, si la nouvelle Hégémonie avait été là elle aurait pu, avec sa force et ses nouvelles convictions ! Stoppé cette folie, par la force de sa seule présence, nous voulons protéger nos frères et sœurs d'une nouvelle guerre. Réfléchissez-y, quelqu'un doit défendre la paix et préserver ce et ceux qui peuvent l’être.
Je vous laissez y réfléchir... »


"Nous lancerons les opérations une fois que je serais de retour sur la station, si l'Hégémonie est prête à agir bien entendu."


« Nous ferrons à votre guise, vous êtes le créateur et l'amorce de cette coalition pour la protection de l'indépendance de ceux qui le méritent. »


« En les noms de paix et d'égalité, nous nous unissons en une fraternité. En le but de préserver ces idéaux de tous les maux ! allons-nous tenir notre rang, et combattre ? »
Argonar Dal'Shan, 2191, Discours d'investiture au rang de Galant'ark de l'Hégémonie Butarienne, final marquant la nouvelle inflexion idéologique gouvernementale.

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MessageSujet: Re: À un frère, il faut tendre la main.   Mar 18 Aoû 2015, 12:07
« Entre nous, sa politique et son comportement son tout de même critiqués par certaines sphères, l'Hégémonie sait qu'elle veut tenter de renforcer le contrôle Asari sur les Terminus pour y détruire l'indépendance et la liberté des peuples, folie que tout cela ! L'Hégémonie et ses services naturellement au soutien de la population libre Butarienne de cet espace ne laissera pas cette parvenue prendre pied sans se battre avec tous ceux qui voudront protéger leurs libertés de la suprématie Asari. Oui, oui ! La Themessianne Saskia T'zela est une empêcheuse de tourner en rond... Vous nous avez informé, alors nous allons vous rendre votre confiance : connaissez-vous Turvess ? C'est une planète de la Nébuleuse de l'Aigle, Nébuleuse que vous connaissez bien... J'imagine, hé hé hé.
Le fait est que sur Turvess se prépare une guerre qui décidera du destin de deux peuples, dont l'un pourrait être victime de génocide, disparaître. L'Hégémonie a survécu à la guerre, seule. Elle s'est battue seule ! Quoi que puisse en dire les fous du culte hérétique de Shephard... Nous ne laisserons pas une race souffrir de l'hideux destin qui a failli être le nôtre, donc nous contons user du sang Butarien pour intervenir et protéger ce qui peut l’être, en ayant quelques profits au passage je ne vous mentirais pas, mais c'est le salaire du bien et du juste. »


L'information était intéressante, véritablement importante. Ainsi la Théméssiane n'était qu'une manipulatrice ambitieuse comme imaginé. L'asari devait avoir perdu l'esprit lors de ses conflits contre les Terminus pour espérer en devenir la maîtresse.

« L'Asari voudrait user de ses pouvoirs dictatoriaux Concilien pour conquérir le peuple vouez à l’anéantissement.
Là où nous ne souhaitons qu'user de ressources dont ils n'ont pas besoin, comme salaire juste de notre protection. Protection, qui préservera leur indépendance celle de leur état et celle de leur peuple... Enfin, comme vous l'entendez nous sommes aussi en conflit avec les Asaris. »


Protection ? Génocide ? Anton n'était pas au courant de toutes ces choses, et le peuple Ralois n'était de toute manière pas connu pour sa grande ouverture à la galaxie. Qui pouvait bien tenter de génocider ce peuple ? Le Conseil ne laisserait jamais faire une telle chose, à moins que ce ne fut un conflit interne. La situation n'en devenait que plus intéressante.

"Vous me parlez de défendre un peuple, empêcher un génocide. Mais je suis intrigué, l'Hégémonie se targue désormais d'être le protecteur des faibles et des opprimés, alors je suppose que mes idéaux entre en partie en dissonance avec les vôtres. Si je bâtis mon armée contre qui croyez vous que je vais la porter ?

Les colonies mineures seront nos proies et nous frapperons fort, dois-je conclure que le gouvernement va se porter comme défenseur et vouloir bloquer a moindre de nos actions ? Je ne suis pas le protecteur du faible, ni du puissant, je me porte uniquement comme bâtisseur d'un avenir qui changera à jamais les Terminus. Oméga sera notre Pax Romana, notre passage du statut d'espace sauvage à celui d'une stabilité certaine.

Pour bâtir cet idéal j'ai besoin d'ennemis, de nations à anéantir. Ce sera tout d'abord les mondes refusant de se soumettre, puis des colonies périphériques. Nous ne nous arrêterons pas pour débattre de la faiblesse et de la dureté de nos choix. Des villes brûleront, des nations périront, car nous grandirons.

Unifier les Terminus aura ce coût là, celui du sang et de la mort. L'Hégémonie sera à l’abri de ces déprédations par amitié, par respect. Mais les autres mondes qui refuseront de se soumettre payeront le prix. Les Ralois sont un de ces mystères et c'est pour cette raison que je compte m'y rendre avec mes alliés les Na'Hesits, je veux comprendre et observer de moi même le destin de ce monde."


Le Pacificateur ne voulait pas s'aliéner l'Hégémonie mais le seul moyen de garantir une entente cordiale était bel et bien de définir les rôles et besoins de chacun. Le consortium futur n'avait nul besoin d'un chevalier blanc qui bloquerait toutes ces décisions par besoin de se sentir juste.

« Lorek accueillera volontiers tous ceux qui sont prêts à lutter contre la petite tyrante d'Oméga, Lorek est un immense entrepôt regorgeant d'armes et de munitions que nous livrons dans tous les Terminus, en plus d'avoir la plus importante garnison extra-Nid du Milan, nous les équiperons et les formerons avec nos chères tactiques que vous connaissez, la poigne et la gloire, Monsieur Ardak. »

Anton acquiesça. Il connaissait bien la réputation de l'Hégémonie et les compétences de ses soldats pour les avoir côtoyés sur Lorek. Il ne faisait aucun doute que les soldats qui y seraient envoyés subirait un entraînement infernal mais d'une grande valeur.

"Je remercie l'Hégémonie pour son désir évident de soutenir le futur. Je regrette désormais de ne pas être né sur un monde colonie, ou même sur notre monde natal, il aurait été évident que j'aurais pu réaliser de grandes choses au cœur de notre nation."

Le ravageur avait souvent émis le désir de voyager jusqu'au monde natal de son peuple, un désir fort qui devait habiter tout butarien qui est né dans un monde lointain.

« Vous allez vers Anhur ? Que dirigez-vous de demander aux Na'Hesits ce qu'ils penseraient d'une... Aide futur de l'Hégémonie ? Vous savez... Tous les Butariens cultivés connaissent le conflit s'étant déroulé sur Anhur, si la nouvelle Hégémonie avait été là elle aurait pu, avec sa force et ses nouvelles convictions ! Stoppé cette folie, par la force de sa seule présence, nous voulons protéger nos frères et sœurs d'une nouvelle guerre. Réfléchissez-y, quelqu'un doit défendre la paix et préserver ce et ceux qui peuvent l’être.
Je vous laissez y réfléchir... »


Ainsi l'Hégémonie s'intéressait aussi à Anhur, cela n'était guère surprenant mais quelque peu déroutant. La chose allait être difficile à négocier, surtout que le butarien avait besoin de l'aide des deux factions.

"Anhur n'est pas qu'un monde butarien. Les humains y sont presque aussi nombreux que nous et semblent très attachés à leur indépendance. Une des rares chose que bous, les Na'Hesits partagont avec eux. " Ça y est Anton parlait à nouveau comme s'il était encore sur son monde natal. Bon même si le butarien faisait encore partie de l'armée de réserve des Na'Hesits, cela faisait trop d'années qu'il vivait au loin pour se considérer comme un membre à parte entière de ce gouvernement. "Toutefois une alliance et une implantation de l'Hégémonie ne serait pas une mauvaise chose. J'ai appris que notre gouvernement laissait une autonomie plus que bienvenue aux mondes rejoignant le giron de l'Hégémonie. Bien sûr je ne puis parler au nom de mes frères, mais il serait sûr que les négociations pour une union aboutiraient plus avant si une place particulière au sein de la nation était trouvée. Peut être même que les humains soutiendraient cette idée."

Anton termina son verre et ne s'en resservit pas, un troisième sans avoir mangé pouvait être une très mauvaise idée.

"Je vais parler aux anciens qui dirigent la nation. Je parlerais de l'Hégémonie telle que je la vois et de l'intérêt à une union élargie. C'est le moins que je puisse faire après avoir reçu tant d'intérêt de votre part. Néanmoins je dois avouer que je m'intéresserais à titre personnel et avec le Consortium en tête à cette histoire sur Turvess.

Si je pense votre vision erronée, ou inintéressante pour mon futur, je ne pourrais décemment pas desservir mes intérêts en soutenant telle ou telle faction. S'il faut parvenir au génocide d'un peuple pour libérer les Terminus et la la Travée du jougs du Conseil, je laisserais faire, ou aiderais même s'il le faut. Mes mains baigneront dans le sang d'autant de personnes qu'il faudra pour parvenir à mon but.

J'aimerais donc que l'Hégémonie accepte de repenser à cette alliance avec ce peuple "opprimé" lorsque viendra le moment du choix. De plus les ressources sont récupérables à n'importe quel moment, avant ou après la mort de ce peuple. Toutefois, et par esprit de fraternité, je réfléchirais personnellement à tous les avantages et inconvénients de soutenir tel ou tel camp sans prendre intérêt pour les gains immédiats. Mais une fois mon choix fait, je ne reviendrais pas sur ma décision, quitte à aller à l'encontre des vôtres."


Le pacificateur posa son bras sur le dossier de sa chaise, et regarda avec intérêt la sublime vue offerte par la baie vitrée du bureau.

"Gouverneur. J'ai le plus grand respect pour l'Hégémonie, et pour son combat dans la Grande Guerre. J'aurais aimé milles fois combattre sur Khar'shan, mais je n'ai pas eu cette chance. Si nos plans futurs venaient à échouer, je veux la nationalité de l'Hégémonie pour tous les ravageurs et combattants qui m'auront soutenu. Ils doivent pouvoir survivre à la purge qui s’ensuivra. Je leur dois bien ça.

Si le plan réussit, je veux la permission de me rendre sur Khar'shan. Notre monde natal attire mon cœur depuis bien trop d'années désormais. Je veux y poser les yeux une fois avant de mourir. Ces conditions sont acceptées ?"


Anton regardait cette fois le butarien droit dans les yeux.

"Et sinon quelles sont les plans de l'Hégémonie pour cette Théméassiane ?"







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MessageSujet: Re: À un frère, il faut tendre la main.   Mar 18 Aoû 2015, 15:57
Pendant qu'Anton Ardak s’apprêtait à répondre, l'ambassadeur s'installa confortablement sur son siège, la main gauche sur son menton, pour soutenir son visage, concentrait sur le Butarien en face de lui.


"Vous me parlez de défendre un peuple, empêcher un génocide. Mais je suis intrigué, l'Hégémonie se targue désormais d'être le protecteur des faibles et des opprimés, alors je suppose que mes idéaux entre en partie en dissonance avec les vôtres. Si je bâtis mon armée contre qui croyez vous que je vais la porter ?

Les colonies mineures seront nos proies et nous frapperons fort, dois-je conclure que le gouvernement va se porter comme défenseur et vouloir bloquer a moindre de nos actions ? Je ne suis pas le protecteur du faible, ni du puissant, je me porte uniquement comme bâtisseur d'un avenir qui changera à jamais les Terminus. Oméga sera notre Pax Romana, notre passage du statut d'espace sauvage à celui d'une stabilité certaine.

Pour bâtir cet idéal j'ai besoin d'ennemis, de nations à anéantir. Ce sera tout d'abord les mondes refusant de se soumettre, puis des colonies périphériques. Nous ne nous arrêterons pas pour débattre de la faiblesse et de la dureté de nos choix. Des villes brûleront, des nations périront, car nous grandirons.

Unifier les Terminus aura ce coût là, celui du sang et de la mort. L'Hégémonie sera à l’abri de ces déprédations par amitié, par respect. Mais les autres mondes qui refuseront de se soumettre payeront le prix. Les Ralois sont un de ces mystères et c'est pour cette raison que je compte m'y rendre avec mes alliés les Na'Hesits, je veux comprendre et observer de moi même le destin de ce monde."


« Si prévisible, ah ah ah. Bien entendu que la moitié des personnes avec un minimum de puissance dans les Terminus... devenait des psychopathes. Ce type d'individu sont toujours ennuyeux, il faut leur offrir ce qu'ils veulent et leur donner des libertés tout en leur refusant d'autres, un jeu triviale qui ne peut pas durer pas. »

« L'Hégémonie est et sera toujours libre de ces choix, dans le temps de son existence. Pour le bien de son économie, elle a décidé de défendre un peuple pour qui elle a de la sympathie, peuple qui lui revaudra par des ressources. » Le visage de l'ambassadeur, tomba dans le plus austère des sérieux. « Nous connaissons mille fois les méthodes de nos frères Terminus et des autres... Nous protégerons nos alliés, qui qu'ils soient où qu'ils soient et d'ailleurs : tous ceux qui s'uniront à l'Hégémonie ne feront que la renforcer et de là ! Cette Hégémonie pourra pourvoir à bien plus de vos besoins qu'une autre. Nous aurons des possessions et nous en aurons d'autres, celle-ci vous ne les toucherez pas, si vous nous respectez vraiment. Turvess, ô grand peut-être ! Deviendra un allié, si c'est le cas, nous les protégerons comme tel, contre tous ceux qui voudraient briser le serment que nous avons fait d'agir pour eux. L'honneur, monsieur Ardak. » L'ambassadeur recula sur son siège pour prendre de la distance, tout en restant fixé sur celui qui l'écoutait.« Quant à vos destructions aveugles, nous ne les cautionnerions pas et nous ne le ferons jamais. Je vous l'ai dit : l'Hégémonie Butarienne vous a promis des aides, elle remplira sa part du marché, mais elle ne participera pas à un massacre ou une invasion quelconque et ses armées ne s'uniront pas aux vôtre, elles entraîneront, elles équiperont, mais sauf si l’intérêt Butarien y est... Nous n'interviendrons pas dans vos affaires. Maintenant, sachez que pour l'Hégémonie la destruction aveugle n'a aucun sens et ne mène nulle part, ce n'est qu'un gâchis de vies et par là de talent, d'intellects ; de ressources humaines... Ou non. Pour information : en détruisant vous ne grandirez pas, vous ne ferez que réduire le champ de vos possibles, sachez que l'Hégémonie ne reviendra pas sur ce point de vue, donc aucun argumentaire n'est nécessaire pour l'en convaincre. »

"Je remercie l'Hégémonie pour son désir évident de soutenir le futur. Je regrette désormais de ne pas être né sur un monde colonie, ou même sur notre monde natal, il aurait été évident que j'aurais pu réaliser de grandes choses au cœur de notre nation."
L'ambassadeur revient au ton miel et à un visage plus souriant.

« Il est au plus grand plaisir de toutes les Hégémonies que d'aidez ceux qui sont ses amis et... Je ne peux que comprendre votre souhait, je le trouve touchant ! Mais sachez que rien n'est encore joué ; après tout vous avez encore une vie devant vous pour voir et découvrir ce que vous n'avez pu avoir. »


"Je vais parler aux anciens qui dirigent la nation. Je parlerais de l'Hégémonie telle que je la vois et de l'intérêt à une union élargie. C'est le moins que je puisse faire après avoir reçu tant d'intérêt de votre part. Néanmoins je dois avouer que je m'intéresserais à titre personnel et avec le Consortium en tête à cette histoire sur Turvess."


« Nous vous en serons reconnaissant, indéniablement. Nous prierons pour que vous soyez entendu, pour la plus grande prospérité de tous ceux et celles qui pourrait profiter de cette union. »

"Si je pense votre vision erronée, ou inintéressante pour mon futur, je ne pourrais décemment pas desservir mes intérêts en soutenant telle ou telle faction. S'il faut parvenir au génocide d'un peuple pour libérer les Terminus et la la Travée du jougs du Conseil, je laisserais faire, ou aiderais même s'il le faut. Mes mains baigneront dans le sang d'autant de personnes qu'il faudra pour parvenir à mon but.

J'aimerais donc que l'Hégémonie accepte de repenser à cette alliance avec ce peuple "opprimé" lorsque viendra le moment du choix. De plus les ressources sont récupérables à n'importe quel moment, avant ou après la mort de ce peuple. Toutefois, et par esprit de fraternité, je réfléchirais personnellement à tous les avantages et inconvénients de soutenir tel ou tel camp sans prendre intérêt pour les gains immédiats. Mais une fois mon choix fait, je ne reviendrais pas sur ma décision, quitte à aller à l'encontre des vôtres."



L'on en revient à la dureté de l'Hégémonie qui s'exprime sans qu'elle n’admette de "mais" quant à ses pensées.
« Rectification, ce ne sera pas notre vision qui sera erronée, ce ne sera ici, que deux points de vues différents, deux mésententes comme il y en a déjà et comme il y en aura d'autres. » Le visage de l'ambassadeur s'assombrit. « L'Hégémonie ne repensera, absolument rien ! Sauf si elle se rend compte que ceux qui déclaraient être amis, n'étaient que des faux. Ultimement, je vous ai dit que notre état faisait toujours ce qu'il disait, car son honneur lui importe ; eh bien, nous ne reculerons devant rien pour honorer la part qui est la nôtre ! Vous voulez patauger dans une marre de sang ? Faites-vous plaisir...Mais ! Mais si nous découvrons que dans cette marre stagne le sang des Butariens de l'Hégémonie, nous aurons un problème à régler. Je ne doute pas que vous comprenez le point de vue de l'Hégémonie, qui ne reculera devant rien pour respecter la parole donnée, parole que nous avons nous même distillée. »

Ikrarlak Bom'Semak, personnification de l'hégémonie dans la pièce, passa ses mais sur sa paire d'yeux haute, simulant pour les besoins de la pièce, une certaine fatigue liée aux grandes oppositions.

"Gouverneur. J'ai le plus grand respect pour l'Hégémonie, et pour son combat dans la Grande Guerre. J'aurais aimé milles fois combattre sur Khar'shan, mais je n'ai pas eu cette chance. Si nos plans futurs venaient à échouer, je veux la nationalité de l'Hégémonie pour tous les ravageurs et combattants qui m'auront soutenu. Ils doivent pouvoir survivre à la purge qui s’ensuivra. Je leur dois bien ça.

Si le plan réussit, je veux la permission de me rendre sur Khar'shan. Notre monde natal attire mon cœur depuis bien trop d'années désormais. Je veux y poser les yeux une fois avant de mourir. Ces conditions sont acceptées ?"


Il eut l'air pensif pendant un bon moment, avant de répondre d'un ton plat : « Les deux demandes sont acceptées, oui. »

"Et sinon quelles sont les plans de l'Hégémonie pour cette Théméassiane ?"


« Nous sommes dans une lutte d'influence, alors nous allons lutter ? Nous allons nous tenir droit et combattre sans reculer, avec les moyens qui sont à notre disposition. Du reste, l'assassinat ou d'autres choses terroristes sont hors de propos. » Souffla-t-il.


« En les noms de paix et d'égalité, nous nous unissons en une fraternité. En le but de préserver ces idéaux de tous les maux ! allons-nous tenir notre rang, et combattre ? »
Argonar Dal'Shan, 2191, Discours d'investiture au rang de Galant'ark de l'Hégémonie Butarienne, final marquant la nouvelle inflexion idéologique gouvernementale.

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MessageSujet: Re: À un frère, il faut tendre la main.   Mar 18 Aoû 2015, 17:11
Anton comprenait les paroles du gouverneur de l'Hégémonie mais avait beaucoup de mal à les remettre dans la situation. Que s'était-il passé sur Khar'shan pour que le gouvernement change à ce point ? Ce nouveau dirigeant devait être un bien singulier personnage, ou un schizophrène pour voir l’Hégémonie comme un défenseur du bien. Toutefois la nouvelle vision du dirigeant n'était pas complètement inintéressante, voir même attrayante.

"Je comprends votre vision, et si je la partage en partie je ne puis concéder celui de la destruction comme manière de croitre. Nous ne sommes pas un gouvernement stable et centralisé, nous sommes une corporation de myriades de nations farouchement indépendantes, je veux les unir face à un ennemi commun, celui que nous voyons comme notre antithèse. Il est aussi évident que notre système de croissance et de stabilisation sera différent du votre.

J'envie cette structure stable et saine, basé sur l'ordre et l'autorité. Mais il n'y a rien de tout cela ici. Toutefois je vais faire un sacrifice, unique et personnel. Je vais faire un cadeau à l'Hégémonie symbole de notre alliance et du respect que je porte à la nation butarienne. Je vais aider l'Hégémonie dans ce conflit, une fois sur Anhur je vais rallier à moi autant de combattants que possible et je vais les guider pour combattre à vos côtés.

Quand au reste, je ne me rappel pas avoir convié votre présence lors des raids futurs. L'Hégémonie ne devra aucunement en être et c'est parfait ainsi. Les massacres, seront uniquement de notre fait et rien ne pourra engager le gouvernement dans nos agissements. Non ce que je demande c'est la non ingérence de l'Hégémonie dans nos actions. Bien entendu nous prendrons en compte les intérêts et principes de nos alliés avant d'agir. Et je ne tente aucunement de vous convaincre mais je me contente de vous prévenir. Notre accord n'en sortira que plus fort si tous les termes sont discutés avant même leurs réalisations."


Le butarien avait lui aussi perdu son sourire et redevenait froid comme la pierre. Le diplomate se sentait peut être supérieur, intouchable, mais il ferait une grossière erreur s'il pensait pouvoir dicter ses règles comme il le souhaite.

« Rectification, ce ne sera pas notre vision qui sera erronée, ce ne sera ici, que deux points de vues différents, deux mésententes comme il y en a déjà et comme il y en aura d'autres. L'Hégémonie ne repensera, absolument rien ! Sauf si elle se rend compte que ceux qui déclaraient être amis, n'étaient que des faux. Ultimement, je vous ai dit que notre état faisait toujours ce qu'il disait, car son honneur lui importe ; eh bien, nous ne reculerons devant rien pour honorer la part qui est la nôtre ! Vous voulez patauger dans une marre de sang ? Faites-vous plaisir...Mais ! Mais si nous découvrons que dans cette marre stagne le sang des Butariens de l'Hégémonie, nous aurons un problème à régler. Je ne doute pas que vous comprenez le point de vue de l'Hégémonie, qui ne reculera devant rien pour respecter la parole donnée, parole que nous avons nous même distillée. »

Anton ne sourait plus du tout, au contraire, son visage s'assombrissait de secondes en secondes.

"Vous m'insultez si vous pensez que je sacrifierais une telle alliance au nom de gains futiles. Qui plus est vous m'insultez en me prêtant la possibilité d'assassiner mes frères. Je suis peut être un habitant des Terminus mais jamais je n'ai rompu ce que je promet. Si je devais patauger dans le sang des miens ce sera le jour ou l'Hégémonie aura abandonné son honneur, pas avant ni après."

Les derniers mots avaient presque été crachés, et le butarien prit quelques secondes pour se calmer. Pendant ce temps le gouverneur semblait souffrir d'une certaine fatigue et s'exprimait d'un ton plat.

"Je crois qu'il est important de remettre en exergue un point précis de l'alliance. Nous serons égaux. Je ne recevrais aucun ordre, aucune loi de l'Hégémonie, et je n'en soumettrais aucuns à vos représentants. Aussi nos décisions pourront entrer en collisions, dans ces moments là ce que j'attendrais de vous sera une réaction mesurée et sincère. Je suis prêt à revenir sur mes décisions, à modifier mes ordres sur notre partenariat le nécessite mais il doit être évident que l'inverse doit être vrai.

Vous avez une alliance avec une faction sur Turvess. Soit, et je ne veux pas entrer en conflit avec vous pour un gain inconnu. Toutefois, étant donné que j'ai décidé de combattre avec vous dans cette situation inconnue, j'attends quelque chose en retour, je veux récolter une partie des fruits de cette situation. Demandez plus, partagez avec nous, et la situation sera réciproquement bénéfique. Il sera aussi évident que je désirerais négocier personnellement avec cette faction "opprimée" que vous défendez."


Anton gardait toujours ce visage inamical, il n'avait pas franchement apprécié les derniers propos du diplomate et sa propension à se considérer comme supérieur tant en pensée qu'en actes. Mais l'inimité croissante fut quelques peu stoppée par l'acceptation des demandes formulées plus tôt.

"Je remercie néanmoins l'Hégémonie pour ses choix et sa droiture. Vous désirez la paix et la préservation de vos intérêts ? Vous préférez le commerce à la guerre ? Parfait c'est ce que je vous promets. Le Consortium signera autant d'accords commerciaux que vous le désirez, vous aurez accès à tous les marchés intérieurs et un lien privilégié avec la direction. Vous possèderez une propriété sur la station et une protection totale de vos vaisseaux dans l'espace que nous contrôlerons.

Nous prendrons en compte vos intérêts avant chaque actions majeure, et vos conseillers auront une place de choix au sein de nos organes de décisions. Vos mondes seront à l’abri de toute attaque pirate et des raids esclavagistes. Vos entreprises d'état auront une protection renforcée et un accès particulier à la station. Je pense que tout cela montre clairement ma volonté de lier nos peuples en une profonde amitié réciproquement avantageuse."


Le sourire revint sur le visage balafré du butarien, qui ne montrait, lui, aucune fatigue.

« Nous sommes dans une lutte d'influence, alors nous allons lutter ? Nous allons nous tenir droit et combattre sans reculer, avec les moyens qui sont à notre disposition. Du reste, l'assassinat ou d'autres choses terroristes sont hors de propos. »

Aussi l'Hégémonie avait réellement changé.

"Pour la Théméssiane je demanderais à l'Hégémonie de ne pas agir tout de suite. Je souhaite rencontrer cette asari en personne. Je préfère me fier à mes propres yeux plutôt qu'aux ouïs dire et rumeurs." Surtout que je n'ai qu'une confiance limitée en celui qui me les apporte, pensa très fortement le ravageur. "Aussi maintenant j'attendrais avec grand intérêt la décision finale de vos supérieurs. Cette alliance est déjà actée pour moi mais je suppose que vous avez encore besoin d'en discuter, aussi je laisse bien volontiers à l'Hégémonie le temps nécessaire pour réfléchir. Si entre temps vous désirez ajouter de nouvelles demandes ou vous rétracter sur certaines, je suis tout à faire prêt à en discuter."

La discussion touchait à son terme en ce qui concerne Oméga, mais un autre débat continuait, celui sur l'avenir de Turvess.


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MessageSujet: Re: À un frère, il faut tendre la main.   Mar 18 Aoû 2015, 18:12
"Je comprends votre vision, et si je la partage en partie je ne puis concéder celui de la destruction comme manière de croitre. Nous ne sommes pas un gouvernement stable et centralisé, nous sommes une corporation de myriades de nations farouchement indépendantes, je veux les unir face à un ennemi commun, celui que nous voyons comme notre antithèse. Il est aussi évident que notre système de croissance et de stabilisation sera différent du votre.

J'envie cette structure stable et saine, basé sur l'ordre et l'autorité. Mais il n'y a rien de tout cela ici. Toutefois je vais faire un sacrifice, unique et personnel. Je vais faire un cadeau à l'Hégémonie symbole de notre alliance et du respect que je porte à la nation butarienne. Je vais aider l'Hégémonie dans ce conflit, une fois sur Anhur je vais rallier à moi autant de combattants que possible et je vais les guider pour combattre à vos côtés.

Quand au reste, je ne me rappel pas avoir convié votre présence lors des raids futurs. L'Hégémonie ne devra aucunement en être et c'est parfait ainsi. Les massacres, seront uniquement de notre fait et rien ne pourra engager le gouvernement dans nos agissements. Non ce que je demande c'est la non ingérence de l'Hégémonie dans nos actions. Bien entendu nous prendrons en compte les intérêts et principes de nos alliés avant d'agir. Et je ne tente aucunement de vous convaincre mais je me contente de vous prévenir. Notre accord n'en sortira que plus fort si tous les termes sont discutés avant même leurs réalisations."




Avant de répondre l'ambassadeur but un moyen coup, puis repartit avec emphase.

« Oui, tout à fait ! Vous n'avez pas demandé à ce que nous participions. Vous venez de bien le dire : il faut discuter de tout, je pensais plus prudent de bien vous en informer. »

"Vous m'insultez si vous pensez que je sacrifierais une telle alliance au nom de gains futiles. Qui plus est vous m'insultez en me prêtant la possibilité d'assassiner mes frères. Je suis peut être un habitant des Terminus mais jamais je n'ai rompu ce que je promet. Si je devais patauger dans le sang des miens ce sera le jour ou l'Hégémonie aura abandonné son honneur, pas avant ni après."

« Je vous ai insulté ? Alors pardonnez-moi, mais n'y a-t-il pas des milliards de Butariens dans cette galaxie ? Je préférais être clair... Dans l'objectif que vous preniez toute disposition pour éviter que les vôtres ne soit impliqués, bêtement et brutalement dans un conflit ambigu. Vous êtes d'accord avec moi, n'est-ce pas ? Des gains futiles... »

"Je crois qu'il est important de remettre en exergue un point précis de l'alliance. Nous serons égaux. Je ne recevrais aucun ordre, aucune loi de l'Hégémonie, et je n'en soumettrais aucuns à vos représentants. Aussi nos décisions pourront entrer en collisions, dans ces moments là ce que j'attendrais de vous sera une réaction mesurée et sincère. Je suis prêt à revenir sur mes décisions, à modifier mes ordres sur notre partenariat le nécessite mais il doit être évident que l'inverse doit être vrai.

Vous avez une alliance avec une faction sur Turvess. Soit, et je ne veux pas entrer en conflit avec vous pour un gain inconnu. Toutefois, étant donné que j'ai décidé de combattre avec vous dans cette situation inconnue, j'attends quelque chose en retour, je veux récolter une partie des fruits de cette situation. Demandez plus, partagez avec nous, et la situation sera réciproquement bénéfique. Il sera aussi évident que je désirerais négocier personnellement avec cette faction "opprimée" que vous défendez."


Toujours aussi fatigué, d'apparence, l'ambassadeur gagna un ton plus bas et plus présent dans la politesse, toute courtoise, d'un courtois ambassadeur.

« Des ordres ? Où voyez-vous des ordres ? Je vous réponds : l'Hégémonie ne laissera aucune parcelle de terrain disparaître c'est simple et clair. Maintenant, si vous souhaitez tuer ou si vos subordonnés le veulent, qu'ils le fassent, à aucun moment l'Hégémonie ne suggère de vous en empêcher et quant à Turvess vous prendrez là décision qui vous sied le mieux... »
Il s'avança sur son fauteuil pour se mettre bien en face de son interlocuteur. « Nous sommes comblés de votre nouveau désir de nous aider, sincèrement. Mais... Un accord a déjà été signé et nous ne reviendrons pas dessus : les gains ne seront pas partagés. Toutefois, sans demander aucun soutien financier, l'Hégémonie vous propose de vous laisser libre d'utilisation d'une partie de ces armes, de son argent et même de ses troupes. On ne pourra jamais dire que nous sommes des ingrats, n'est-ce pas ? Donc, vous êtes libre, comme vous le souhaitez et comme nous ne nous sommes jamais opposés à ce fait : faites votre choix, l'Hégémonie les prendra en compte quel qu'ils soient. »

"Je remercie néanmoins l'Hégémonie pour ses choix et sa droiture. Vous désirez la paix et la préservation de vos intérêts ? Vous préférez le commerce à la guerre ? Parfait c'est ce que je vous promets. Le Consortium signera autant d'accords commerciaux que vous le désirez, vous aurez accès à tous les marchés intérieurs et un lien privilégié avec la direction. Vous posséderez une propriété sur la station et une protection totale de vos vaisseaux dans l'espace que nous contrôlerons.

Nous prendrons en compte vos intérêts avant chaque actions majeure, et vos conseillers auront une place de choix au sein de nos organes de décisions. Vos mondes seront à l’abri de toute attaque pirate et des raids esclavagistes. Vos entreprises d'état auront une protection renforcée et un accès particulier à la station. Je pense que tout cela montre clairement ma volonté de lier nos peuples en une profonde amitié réciproquement avantageuse."


Devant l'amabilité, l'ambassadeur de l'Hégémonie devait rendre un pareil, pour qualité.

« Votre volonté et plus qu'indéniable et implacable, hé hé hé hé. Et nous lui en sommes naturellement gré. Nous rendrons nous aussi ses largesses en tant possible, soyez-en aussi sûr que vous ne doutez pas de l'honneur de l'Hégémonie. »

"Pour la Théméssiane je demanderais à l'Hégémonie de ne pas agir tout de suite. Je souhaite rencontrer cette asari en personne. Je préfère me fier à mes propres yeux plutôt qu'aux ouïs dire et rumeurs." Surtout que je n'ai qu'une confiance limitée en celui qui me les apporte, pensa très fortement le ravageur. "Aussi maintenant j'attendrais avec grand intérêt la décision finale de vos supérieurs. Cette alliance est déjà actée pour moi mais je suppose que vous avez encore besoin d'en discuter, aussi je laisse bien volontiers à l'Hégémonie le temps nécessaire pour réfléchir. Si entre temps vous désirez ajouter de nouvelles demandes ou vous rétracter sur certaines, je suis tout à faire prêt à en discuter."


Le représentant de l'Hégémonie dans les Terminus décida de resservir le Butarien et lui-même, tout de même, il ne faut pas gaspiller les bonnes choses.


« L'Hégémonie n'agira que si la Théméssiane s'en prend à ses intérêts, pas avant, nous vous rassurons. Quant à mes supérieurs... S'ils m'ont délégué pour vous rencontrer, c'est qu'ils croyaient en les possibilités que vous offrez, ils vont donc être mille fois comblés d'apprendre que celle-ci dépassent de loin leurs espérances. Nous savons où et comment vous contacter et je ne doute pas que la communication entre nos partis ne va cesser de grandir et grandir encore, vers le meilleur. C'est ce que nous voulons tous. »

Le représentant se leva et se mit à un endroit précis de la pièce se trouvant derrière le siège du Butarien Ardak, endroit où avait été placé un dispositif de sécurité capable de prendre des photos.

« Accepteriez-vous, de me serrer la main comme à l'entrée ? Voyez-vous ce dispositif est un appareil photo, il immortalisera un instant : l'instant où le destin de la race Butarienne s'est lié au votre ! Peut-être, oui peut-être , qu'un jour ce moment historique sera vu par maints et maints, par cette simple, mais si symbolique !
Poignée de mains ! Car, oui : l’Hégémonie accepte volontiers votre offre généreuse, monsieur Ardak. »


« En les noms de paix et d'égalité, nous nous unissons en une fraternité. En le but de préserver ces idéaux de tous les maux ! allons-nous tenir notre rang, et combattre ? »
Argonar Dal'Shan, 2191, Discours d'investiture au rang de Galant'ark de l'Hégémonie Butarienne, final marquant la nouvelle inflexion idéologique gouvernementale.

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MessageSujet: Re: À un frère, il faut tendre la main.   Mer 19 Aoû 2015, 12:14
« Des ordres ? Où voyez-vous des ordres ? Je vous réponds : l'Hégémonie ne laissera aucune parcelle de terrain disparaître c'est simple et clair. Maintenant, si vous souhaitez tuer ou si vos subordonnés le veulent, qu'ils le fassent, à aucun moment l'Hégémonie ne suggère de vous en empêcher et quant à Turvess vous prendrez là décision qui vous sied le mieux... Nous sommes comblés de votre nouveau désir de nous aider, sincèrement. Mais... Un accord a déjà été signé et nous ne reviendrons pas dessus : les gains ne seront pas partagés. Toutefois, sans demander aucun soutien financier, l'Hégémonie vous propose de vous laisser libre d'utilisation d'une partie de ces armes, de son argent et même de ses troupes. On ne pourra jamais dire que nous sommes des ingrats, n'est-ce pas ? Donc, vous êtes libre, comme vous le souhaitez et comme nous ne nous sommes jamais opposés à ce fait : faites votre choix, l'Hégémonie les prendra en compte quel qu'ils soient. »

Anton avait prévu ce durcissement du gouverneur mais espérait tout de même qu'il cède un minimum pour partager à minima les gains de la victoire. Mais il semblerait que cela ne se fasse pas comme cela aurait pu se dérouler. Soit le ravageur allait devoir négocier directement à la source. Toutefois une bonne nouvelle vint égayer la journée, lorsqu'une porte se ferme une autre s'ouvre. L'Hégémonie n'avait pas interdit au pacificateur de négocier avec l'autre partie, du moment que les deux factions ne se combattaient pas sur le sol ralois tout se passerait bien.

"Bien, je rencontrerais seul le ou les représentants de la faction que vous soutenez, mais pour cela il me faut leur appellation, mettez nous en contact c'est le moins que vous puissiez faire pour favoriser les discussions. Je demanderais mes propres gains, le partage sera de toute manière bien assez fort avec Oméga pour prendre la peine à négocier plus avant sur ce dossier."

Le ravageur voyait clairement la discussion parvenir à son terme et même s'il n'avait pas abordé tous les points possibles, ils pouvaient largement s'arrêter là pour une première. La venue sur Lorek était une véritable bénédiction, plus que cela même.

« L'Hégémonie n'agira que si la Théméssiane s'en prend à ses intérêts, pas avant, nous vous rassurons. Quant à mes supérieurs... S'ils m'ont délégué pour vous rencontrer, c'est qu'ils croyaient en les possibilités que vous offrez, ils vont donc être mille fois comblés d'apprendre que celle-ci dépassent de loin leurs espérances. Nous savons où et comment vous contacter et je ne doute pas que la communication entre nos partis ne va cesser de grandir et grandir encore, vers le meilleur. C'est ce que nous voulons tous. »

Tout était parfait, l'Hégémonie se révélait encore plus intéressante que prévu et la rencontre avait été un gain énorme pour l'avenir. Armes, équipements, vaisseaux, soldats, tout cela en plus grand nombre que le ravageur n'avait même rêvé. Il ne manquait plus que de prendre contacte avec cette asari suicidaire et la situation pouvait changer du tout au tout.

"Vous m'en voyez ravi. Il est évident que je ferais par à l'Hégémonie du résultat de cette rencontre si elle se déroule, et que nous déciderons en commun des suites à donner. Désormais, et pour longtemps, l'avenir d'Oméga est entre nos mains, aussi il est important de prendre les décisions en commun dès aujourd’hui.

Pour ce qui est de vos supérieurs. Transmettez mes plus sincères remerciements et mon plaisir d'avoir été choisi par mes pairs pour représenter les nations libres. Je suis sûr que cette alliance que nous avons crée ne sera que le début d'une longue et fructueuse coopération. Je m'engage à parvenir à cela, pas moins."


Anton se leva d'un bond et atterrit avec agilité sur le sol. Le gouverneur, lui, se plaça derrière le siège de son bondissant interlocuteur et fit signe au ravageur de le rejoindre.

« Accepteriez-vous, de me serrer la main comme à l'entrée ? Voyez-vous ce dispositif est un appareil photo, il immortalisera un instant : l'instant où le destin de la race Butarienne s'est lié au votre ! Peut-être, oui peut-être , qu'un jour ce moment historique sera vu par maints et maints, par cette simple, mais si symbolique !
Poignée de mains ! Car, oui : l’Hégémonie accepte volontiers votre offre généreuse, monsieur Ardak. »


Le gouverneur fit plaisir au delà de ce qu'il pouvait savoir à Anton. Lui qui désirait avec ardeur la reconnaissance et la gloire. L'idée de paraître plus tard dans des holodisques, des cours d'histoire, lui parut soudain d'une importance vitale, aussi le butarien se plaça sans aucunes hésitations là ou on lui indiquait de se placer.

"C'est avec joie que j'accepte monsieur Bom'Semak. Il est important que ces moments qui font l'histoire survivent à ceux qui la font."

Anton attrapa avec vigueur la main tendue et son visage se retrouva traversé par un large et sincère sourire carnassier typique de son peuple. Une fois la photo effectuée, le ravageur se tourna vers l'ambassadeur et lui serra une nouvelle fois la main.

"C'est avec joie que j'ai pris contacte avec le gouvernement. Et c'est avec plaisir que je scelle cette alliance pour bâtir un avenir meilleur dans les Terminus. Désormais nos destins sont liés et nous vaincrons. Oméga tombera et ce ne sera que le premier pas vers un destin glorieux.

Au revoir ambassadeur, j'espère que vos supérieurs seront aussi clairvoyants que vous l'êtes. Désormais il est l'heure de se tourner vers la première affaire qui nous concerne Turvess. Je vous laisse, un vaisseau m'attend et je ne puis le manquer. La prochaine rencontre se fera, je l'espère, directement sur Oméga après notre victoire."


Anton quitta alors le bureau et gagna le spatioport, avec l'aide du guide qui l'avait déjà emmené ici. Il ne restait plus qu'à regagner Anhur ...


Je suis la fille d'Anton Ardak. Et accessoirement, reine pirate profitant actuellement de ses congés.
Kydra Lifith, 27 janvier 2202

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À un frère, il faut tendre la main.

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