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 Journal de bord : Canus Kelbarian

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MessageSujet: Journal de bord : Canus Kelbarian   Journal de bord : Canus Kelbarian Icon_minitimeDim 13 Jan 2019, 16:51
Canus Kelbarian


Profil



Âge : 43ans (en 2203)
Sexe : Masculin
Race : Turien
Poste : Ex-Sergent, méchanicien
Faction : Neutre/Conscillient
Planète d'origine : Digeris
Situation maritale : Célibataire


Apparence


D'un physique svelte et aléthique, Canus est plus grand que la moyenne des autres spécimens de son espèce, mesurant près de 2m20 pour moins d'une centaine de kilo. Ces marquages noires surmontent parfaitement son épiderme gris clair et rendent ces yeux verts des plus perçant.

Le turien arbore toujours fièrement une paire de lunette qu'il place le plus clair du temps au dessus de son front prête à les redescendre pour les placer devant ces yeux. Sans oublié ces multiples outils qu'ils trimbalent dans les poches de ces vêtements de travail, tourne-vis, divers clés. En parlant de ces habits, il y a une grande différence entre ses tenues d'activités mécaniques et de civils. La première est plutôt ample de manière général et la couleur importe peu, du moment qu'il y a des poches assez grande et solide pour y ranger ces outils. Alors que la seconde est bien plus ajustée et soignée. De manière général, ces t-shirt sont unicolore de couleur de base avec un grand symbole sur le devant, alors que ces vestes ou hoodies sont dans des teintes grises foncées jusqu'au noir avec une légère pointe d'une couleur flash.


Caractère


Canus est depuis tout jeune très curieux par rapport à la technologie. Toujours envie de démonter ou de modifier une bonne partie des appareils qui pouvaient lui tomber entre les mains sans pour autant avoir le génie nécessaire pour créer des innovations. Son travail, il n'est pas capable de l'effectuer sans un peu de musique, mais pas ces musiques modernes avec des voies modifiés et des textes qui n'ont aucun sens.

Depuis le conflit contre les Moissonneurs, Kelbarian n'en est pas sortit indemne psychologiquement. Suivi de manière régulière par des psychologues en fonction d'où il se trouvait dans la galaxie. Ces problèmes mentaux l'ont toujours limité dans ces interactions sociales. Il avait toujours cette boule au ventre, cette peur de ne plus pouvoir ressentir le moindre sentiment pendant quelques instant, lui remémorant ces jours où il était plus proche de ces ennemies que de ces alliées.

Mais ce n'est pas pour autant qu'il est froid et distant avec les autres, il se force simplement à aller vers les autres pour les connaître et tisser quelques liens pour qu'il garde au fond de lui ces sentiments et ainsi ne jamais les oublier.

Dans ces autres hobbies, on peu rajouter la bonne bouffe ainsi que les jeux vidéos. Et dans ce qu'il n'aime pas, les enfants, il n'arrive pas à comprendre cette fascination que peuvent avoir les gens pour les enfants.


Histoire


    Année 2191 : Quelques part dans le secteur de la Crête Apienne


    Allongé sur un divan, le sergent semblait habitué à cet exercice. Face à lui, une asari, plutôt jeune pour son espèce. Entrain de pianoter sur un datapad, elle entama la conversation.

    -Bon, Sergent Kelbarian. D'après votre dossier je suis la septième spécialiste que vous voyez. Je ne sais pas si mes collègues sont mauvais ou que votre cas est désespéré. Mais il va falloir que vous commenciez à me parler.
    -Vous avez raison. Le turien poussa un léger soupir et tourna son regard déprimé vers le docteur. Par où voulez-vous que je commence ?
    -Simplement par le début, racontez-moi d'où vous venez, votre famille...
    -Tout cela est déjà écrit dans mon dossier. Affirma froidement Canus.
    -Oui, vous avez raison, mais j'ai besoin que vous me parliez Sergent.
    -Tsss... vous marquez un point. Après un court moment d'hésitation, le turien serra le poing et repris la discussion. Très bien docteur. Je suis née et j'ai grandit sur Digeris, non loin d'ici, dans je ne sais quel direction, mais non loin d'ici.

    Le turien continua son récit sur son histoire. Quelques anecdotes sur son enfance, la mort brutal de sa sœur aînée alors qu'il n'avait même pas dix ans, les début de son service militaire, le décès de sa mère lors de la bataille de la Citadelle. Mais l'épreuve qui fut la plus douloureuse qui lui laissa une cicatrice indélébile. Cette "foutue guerre" contre les Moissonneurs comme il continue de l’appeler.

    -Et bien je crois que nous arrivons enfin au moment que nous attendions Sergent. Où étiez vous lors de votre première bataille.

    Canus continua son récit en racontant sa première rencontre avec l'incroyable puissance des Moissonneurs. Ce jour là, le vaisseau sur lequel il servait, un croiseur, en tant que mécanicien, était basé en orbite autour de Ménaé. Comme à chacune de ces prises de postes, il devait contrôler l'état général des moteurs, suivit du bon fonctionnement des armes et pour finir sa journée quelques travaux d'ordre généraux comme la réparation d'un siège, des wc ou encore le blocage d'une porte. Il était entrain de finir le check-up des moteurs quand l'alarme retentit dans tout le vaisseau. Ces flashs lumineux qui l'aveuglaient pendant un court instant, ainsi que ce bruit strident qui lui perçait les tympans. Pendant quelques secondes il espérait au plus profond de lui que ce n'était qu'une défaillance, un exercice ou n'importe quoi d'autre sauf une attaque, et puis, qui pouvait bien être assez fou pour attaquer en plein cœur de la Hiérarchie Turienne. Après cela il ressentit que quelques chose venait de heurter le croiseur. Plus tard il appris que le choc avait été provoqué par les débris d'une frégate voisine qui avait été presque totalement détruite par le tir du canon principal d'un Moissonneur. Pour le reste ce n'était qu'un charabia technique que la psychologue ne pris pas le temps de noter, chacun sa spécialité.

    Le Sergent Kelbarian survécu à cette première rencontre car le croiseur reçu pour ordre d'évacuer des civils en direction de Digeris, son monde natale. Mais quelques jours à peine après leur arrivé là bas, une petite avant-garde s'attaqua à la flotte turienne en poste qui parvenu à les repousser, non sans perte. Il fut l'un des seuls survivant de la destruction de son vaisseau. Ensuite, il tenta de retrouver le reste de sa famille ou de ces proches qui vivaient sur la planète tout en continuant d'obéir aux ordres qu'il pouvait recevoir des différents gradés qu'il croisait. Au bout des quelques semaines il dû se faire une raison, il rejoignit une petite équipe de soldat turien qui avait décidé de protéger une communauté de survivant qui s'était réfugié dans la carcasse d'un ancien croiseur datant de la rébellion krogan. Avec l'aide de civiles le Sergent parvint a maintenir en état les générateurs, redémarrer certaines défenses du vaisseau ainsi qu'une navette pour pouvoir transporter une équipe qui récupérerait des vivres et des ressources nécessaires à leur survit.


    La fin de la guerre arriva aussi brutalement qu'elle démarra. En un flash lumineux et un bruit assourdissant avant de retrouver le calme quelques instants puis des hurlements de joies de part et d'autre du camp ou par les systèmes de communication. Mais l'asari ne semblait pas satisfaite du récit du Sergent.

    -Très bien Sergent, mais, si vous voulez que je vous aide. Elle marqua une courte pause pour trouver les mots juste. Si vous voulez que nous trouvions une solution à vos maux, il faudra m'en dire plus. D'après ce que je sais, vous avez vu des choses qui vous ont marqué. Mais vous avez réussit à les occulter pendant le conflit.
    -Oui et c'est bien là le problème, je veux pouvoir les oublier docteur.
    -Commençons par en parler entre nous. Par exemple, vous ne m'avez pas parlé de votre seconde sœur.
    -Oui. Le turien avala sa salive avant de continuer. Séléne... Je ne sais pas si elle est toujours en vie. Elle a rejoint le programme Andromeda. Sauf que j'ignore si elle arrivera un jour à bon port. L'expression du visage de Canus changea, devenu triste l'espace d'un instant.
    -Je comprends. Mais cela ne devait pas être facile tout les jours sur Digeris.

    Non, ce n'était pas facile tout les jours sur Digeris, et pour cause, c'était la guerre. Que ce soit un enfant, un vieillard ou un animal, aucun n'étaient épargnés. Kelbarian raconta la fois où il ne pu sauver des personnes bloquées derrière un rideau de fer. Mais ce n'était pas ce qu'il avait vu à ce moment là, les forces moissonneurs déchiquetant ces personnes dans de terrible hurlement. Non, c'était son manque de ressentiment. La brutalité de l'action ou même la mort de ces innocents, rien de cela ne le toucha, il ne ressentit rien, pas même une once de honte. Sans même s'en rendre compte il avait commencé à devenir comme son ennemie, froid, sans aucun sentiment. Il avait quitté la zone en marchant, son arme le long du corps pour s’effondrer une centaine de mètre plus loin et se rendre compte de cela. Le sergent tenta alors de se suicider avec son fusil. Mais il n'eut pas la volonté d'aller plus loin.

    -Comprenez Docteur. J'ai peur... Oui j'ai peur de redevenir comme lors de ces jours là. Car oui, ce ne fut pas ma seule et unique fois. Et même encore maintenant, je ne ressent rien pour ces morts. Et pourtant j'essaie... j'essaie de me souvenir tout les jours de leurs visages, ou de leurs noms. Mais cela m'est impossible.
    -Très bien, je vois. Je vais vous posez une dernière question. Il doit bien vous arrivez d'aller mieux de temps en temps. Donc quels sont ces moments ? Que faites vous ?
    -Oui, c'est vrai... je pense que ce doit être quand je bricole. Cela m'a toujours aidé à me vider la tête et me permettre de mieux dormir par la suite.
    -Bien. J...
    -Bien ?
    -Oui. Cela vous pose un problème.
    -Mais oui. Vous êtes le premier psy qui me dit seulement "Bien". Le turien fit un signe de guillemet avec ces deux mains pour renforcé son incompréhension. Vous m'avez tous toujours dit soit "Très bien" ou encore "Intéressant" et j'en oublie très certainement. Mais jamais juste "Bien".
    -Ho ! Je crois comprendre le problème. Mais ne vous inquiétez pas. Je donne mon autorisation pour votre réintégration. Ainsi qu'un suivit obligatoire régulier avec votre médecin de bord. Le retour au travail ne pourra que vous faire le plus grand bien. Et surtout, pensez à vous amusez de temps en temps. L'asari lui lança un clin d’œil.

    Canus en resta bouche bée. Il ne s'attendait clairement pas à cette annonce. Quand il quitta la pièce, il ne pu prononcer qu'un marmonnement à peine audible.

    -Merci.



    Année 2203 : Oma Ker, Nura, Secteur d'Atheon


    Cela faisait bientôt 3 ans que le Sergent Kelbarian avait rendu son uniforme. Ce n'est pas sur un coup de tête qu'il est parti vivre sur ce monde. C'est sur les conseils de différents membres d'équipage de sa dernière affectation, ainsi que du médecin de bord qui s'occupait de son suivit psychologique.

    Canus fut plutôt bien accueillit à son arrivé sur la planète, il avait bien préparé son arrivé aussi. Un logement, petit mais confortable dans une ville en reconstruction. Un travail au calme et assez bien rémunérer dans un atelier, toute sorte d'appareil y passait, de l'électroménager à des véhicules sans oublier quelques mécas. Même avec cette vie plutôt paisible, il lui arrivait tout de même d'avoir peur, peur de redevenir ce que le conflit contre les moissonneurs avait pu faire de lui. Ces quelques amies lui permettaient de garder la tête sur les épaules et il avait de moins en moins besoin de se confier à son psychologue.

    Tout allait pour le mieux pour l'ancien Sergent, jusqu'à ce jour, lors du quel il reçut une terrible nouvelle. Son oncle, Capitaine d'une frégate, serait mort lors d'une mission d'exploration à bord de son vaisseau. Canus était invité à se rendre lors d'une veillé sur la Citadelle qui se déroulera d'ici quelques jours. Sur la suite du message, la cause de la mort venait de ce nouveau fléau qui faisait rage dans la galaxie, la corruption. Comment cela pouvait il être possible avec toutes les procédures de mise en quarantaine, de décontamination, d'autant plus qu'avec ce grade, il n'aurait pas pu se retrouver sur le terrain. De nombreuse question se bousculait dans la tête du mécanicien. S'il voulait les éclaircir, Canus n'avait plus qu'une seule chose à faire, se rendre sur la Citadelle.

Equipement


Phaëton
Arme qu'il reçu lors de son enrôlement, elle lui sauva la vie à de nombreuse reprise. Il continue d'en prendre soin.



Couteau de survie
Cadeau de son père, il ne s'en est presque jamais servit pour se défendre. Ce couteau lui est plus souvent utile pour couper sa viande ou dans son travail.



Visière R-A
Quoi de plus utile qu'un affichage tête haute capable de projeter en Réalité Augmenté une version 3D des pièces qu'il est entrain de démonter ?



Compétences


Compétences martiales :

  • Maitrise avancée du combat à distance ;
  • Combattant moyen au corps à corps ;
  • Incinération ;
  • Munition incendiaire.


Compétences technologiques :

  • Extincteur intégré ;
  • Omnilame ;
  • Surcharge ;
  • Hacker entraîné.






 

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