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 Après le Big Bang...

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MessageSujet: Après le Big Bang...   Jeu 24 Mai 2018, 11:07
Date : 23 Août 2202RP Tout public / romantique
Maylyn T'Lovi ♦ Namida'Silke Nar Karasuh
Après le Big Bang…


Ce qui devait être que quelques semaines d’attente se révéla être plus long. Elles s’étaient séparées à la fin juin et ne purent finalement se revoir qu’à la fin août. La conférence avait été ajournée, et puis Maylyn avait visiblement eut un gros contrat. Il faut surtout avouer que Namida souffrit de quelques lenteurs pour assimiler sa situation. Elle envoya des messages quelques peu… namidesque. « Bonjour Maylyn, aujourd’hui, j’ai travaillé sur un phénomène quantique absolument magnifique. Il m’a fait penser à toi. » Pouvait être le genre de message tout à fait abscons, mais pourtant si romantique à son échelle. Il put se passer quelques semaines sans nouvelles, puis une pluie de petits messages. Parfois des romans absolument passionné sur tel ou tel procédé de physique. Parfois, elle s’essayait à des sujets plus badins. Elle veillait toujours à demander des nouvelles de l’asari et s’inquiétait toujours de savoir ce qu’il advenait d’elle.

Ce 23 aout, alors qu’elle franchissait les portiques de sécurité de la Citadelle, elle avait l’impression que son cœur explosait dans sa cervelle tant il battait fort. Elle avait prévenu Maylyn et elle savait que cette dernière l’attendrait. Ce qui rendait cette arrivée particulièrement stressante. L’officier humain qui l’examina eut un drôle de regard. Il n’approfondit heureusement pas le contrôle, son formulaire de scientifique agréé et attendue en qualité d’invitée pour la conférence sembla être un sésame assez imposant pour éviter un questionnement superflu.

Elle était équipée de sa traditionnelle combinaison et d’une valise qu’elle tirait. Elle n’eut pas de mal à repérer la silhouette de la bleutée parmi la foule. Il lui semblait qu’elle se démarquait naturellement des autres. Malgré elle, ses pas se firent plus précipités, presque trottinant lorsqu’elle la localisa. Parvenue à un mètre, elle se stoppa. Suspendue au fil de sa respiration saccadée qu’elle coupa. L’apnée lui apporta un calme relatif. La petite quarienne plongea dans les bras de l’asari et la serra contre elle autant que ses maigres forces le lui permettaient. Cette spontanéité l’étonna un peu, il faut dire qu’entre les folles réflexions et l’attente, elle était parvenue à la conclusion qu’elle éprouvait un sentiment de manque qui ne passait pas. Elle sourit intérieurement et releva son casque pour observer le visage de son interlocutrice.

« J’ai cru que ce vol n’en finissait pas. Ça me fait plaisir de te voir. »


Durant tout ce temps, elle avait eu le temps de potasser. Tous les supports possibles et imaginables y étaient passés. Elle avait pour une fois, éprouvé de l’intérêt à étudier ces drôles de sentiments. Elle avait pu mettre quelques mots concrets sur ces sensations étranges. Pour la première fois depuis de longues années, la quarienne vécu, par intermittence et parcimonie, pour autre chose que pour la science. Elle avait récupéré toutes les photos possible et imaginable de la soirée. Sur son bureau, elle avait acheté un cadre holo et affiché l’une d’elle. Chaque soir, elle l’observait, tantôt compulsivement, tantôt rêveusement ou très pragmatiquement. Elle adorait l’idée d’avoir le droit de passer ses mains sur ce corps incroyablement mis en valeur par cette robe.

« Il y a une question … qui me taraude un peu et que, hm…je n’ai pas osé te poser par message. »
Il semblait visiblement urgent de la poser, puisqu’elle n’attendit pas une seconde de plus. « Est-ce que c’est exclusif ? … je veux dire, j’ai étudié un peu les relations… et je sais que certaines mœurs que certains qualifies de libertines autorisent plusieurs… interaction. » Que c’est gênant, a que c’est gênant. « Je voulais juste te dire que je n’étais pas très à l’aise avec ce genre de procédé. Je..mh… n’ai pas l’esprit partageur te concernant. Même si j’ai conscience que peut-être que … je risque de ne pas combler parfaitement tes besoins physiques… entre mes horaires… et hm… ma condition corporelle. De.. »

Bon, bien essayé Nami, mais là s’en fut trop, elle piqua un fard mémorable, fort heureusement masqué par sa visière. Elle ne continua pas et se contenta de serrer un peu plus fort ses mains autour des reins de la bleutée.

Cette situation l’effrayait au plus haut point. Elle se sentait d’une vulnérabilité insupportable. Il lui avait fallu beaucoup de courage pour oser dire tout cela et revenir à elle. Il aurait été tellement plus simple de la laisser s’éloigner, devenir un souvenir tendre…


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MessageSujet: Re: Après le Big Bang...   Jeu 31 Mai 2018, 22:45
A de nombreuses reprises, elles avaient essayé de se voir. D’un petit écart prévu de quelques semaines, la séparation dura deux longs mois. La conférence ajournée plus tard, et surtout toutes ces missions… C’était à croire que la déesse elle-même voulait retarder le plus possible ses retrouvailles avec sa quarienne préférée. Des missions particulières s’il en est. A base de « s’asseoir » cinq minutes et regarder son VIP à protéger discuter avec la première demoiselle venue, afin de la séduire de la façon la plus lourde possible.

Quant à Maylyn, elle devait juste prévenir de l’arrivée d’un petit ami furieux en voyant ce triste spectacle… Si ce n’était pas pour faire tourner son entreprise, elle fût bien trop souvent tentée de le laisser se faire surprendre… Mais bon, une somme est une somme… Même si quelques fois, elle pensait à sa carrière, si elle avait été mercenaire, se disant que ce genre de contrat n’aurait pas du tout sa place dans son palmarès… C’est une chasseresse bon sang !

Mais l’attente pour retrouver sa petite quarienne passait beaucoup mieux grâce à ses messages maladroits mais terriblement mignons. Maylyn n’y comprenait absolument rien, la science n’étant pas son fort, mais, des mots plus simples, disant simplement que tout cela rappelait à Namida sa personne, touchaient au plus profond de son cœur l’asari. Les jours passèrent et l’impatience de May se faisait de plus en plus grande. Sa dernière conversation avec sa compagne quarienne, si l’ont pouvait l’appeler ainsi… Enfin, si elle voulait se faire appeler ainsi ! Elles avaient pour fêter cette soirée, pris une photo toutes les deux ensembles, et cette photo était sur la table de chevet de la bleutée. Chaques soirs elle la regardait. C’était donc ça… ?

Et puis le jour J était venu. Maylyn s’était levée six heures avant l’arrivée de Namida dans la citadelle. Elle n’avait jamais manger aussi vite, jamais elle ne s’était préparée aussi vite pour sortir de chez elle, même si c’était un jour assez spécial pour elle, sa tenue habituelle lui plaisait bien plus que cette robe...  Pour être honnête, elle n’avait pas ressenti cela depuis des lustres. Cette sensation d’impatience, d’excitation et de bonheur à l’idée de revoir quelqu’un.

Et puis, après une longue attente, elle la voyait. Elle portait sa combinaison et ses étoffes reconnaissables de loin. Et là, elles étaient l’une devant l’autre. Le premier réflèxe, le premier besoin de l’asari fût de passer ses bras autour de Namida. Et sentir ce besoin partagé fit battre son cœur un peu plus fort qu’à l’ordinaire. Et puis, vint l’écoute des paroles de la demoiselle, des paroles mignonnes et pourtant, amusantes. Namida venait de faire preuve d’une grande possesivité à l’égard de Maylyn, c’était flatteur, très flatteur.  Maylyn ne put retenir un léger rire, posant son front contre la visière de la quarienne.

« Je peux t’assurer que c’est exclusif, en effet… Je dois être dérangée, je n’ai aucun intérêt à avoir d’autres partenaires, puisque je t’ai pour moi. Pour ce qui est de ta condition physique, ne t’en fais pas. Je peux te montrer bien des choses sans que tu n’aies à enlever cette combinaison !»

Les mains de la bleue parcouraient dans une délicate caresse la taille de la quarienne, alors qu’elle continuait de lui sourire, cette journée commençait bien. Serrant doucement contre elle sa compagne, elle lâcha un petit soupire d’aise avant de reculer son visage, la regardant dans les yeux.


« Tu as un peu de temps avant ta convention ? Qu’on le passe ensemble ! Tu m'as..tu m'as manqué, tout ce temps... »



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MessageSujet: Re: Après le Big Bang...   Ven 08 Juin 2018, 15:15
Elle cligna des yeux, un peu décontenancée par le flot d’émotions étranges qui l’agitait. Il fallait aussi dire qu’avoir le visage de Maylyn si près la faisait sérieusement loucher. Heureusement qu’il y avait eu la visière pour interrompre sa progression, car plus près, l’ajustement focal de ses yeux aurait eu de la peine à être optimal.

« La convention est dans trois jours. J’ai réussi à marchander des vacances sur la Citadelle. Il y a quelques ouvrages que je voulais consulter sur des serveurs privatifs et rencontrer une connaissance qui avait des questions sur la dissection parallèle des courbures de Rhéon. Enfin. J’ai quelques plans de fixés, mais je suis majoritairement libre d’obligations ces jours à venir. »


Elle ne s’était pas appesantie sur le « Tu m’as manqué », car elle ne savait pas quoi répondre à cela. Elle avait consulté, de mémoire, quelques films et les réponses basiques telles que « moi aussi » ne lui semblaient pas forcément indiqués. Pour commencer, parce qu’elle n’avait pas analysé de sensation de manque physique ou psychique. Elle n’avait pas eu de trouble du sommeil, ni dans ses habitudes… la définition même de manque lui semblait absurde. La science ne pouvait pas lui manquer, car elle ne s’arrêterait d’y penser qu’une fois ses fonctions encéphalique éteinte. Elle était tellement occupée à penser à mille chose qu’il avait déjà été un exploit qu’elle se souvienne qu’il était pertinent d’envoyer des messages à l’asari.

Elle s’était imaginé qu’elle devait identifier son amour de la science en exemple et appliquer ces principes à cette interaction sociale. Ce parallèle lui avait permis de quantifier quelques repères. Elle avait aussi pu voir que de nombreuses études psychiatriques basaient la communication, verbale ou non-verbale comme un pilier central d’une relation viable. Elle se devait donc d’exprimer au mieux et en toute franchise ses états d’âmes et volontés pour que son interlocutrice puisse la comprendre et adapter son mode de fonctionnement. Si l’ensemble des échanges étaient positifs et apportait une émancipation mutuelle, cette relation pourrait avoir un devenir sain.

Le fait de parler, lui semblait donc une épreuve plutôt insurmontable et terrifiante. Elle ne pouvait cela dit plus reculer et se demandait bien pourquoi elle avait tenté l’exploration de cette expérience sociale. Si le simple fait de communiquer l’effrayait, les autres portées de cette intimité, n’étaient quant à elles  même pas imaginable. Respire.

« Bien, alors, on peut dire qu’on se fréquente officiellement. » Conclut-elle finalement tout en rompant leur contact physique. Procéder par étapes factuelles lui semblait être parfait.  Les conditions préliminaires avaient pu être vérifiées pendant ces deux mois, et la conclusion s’imposait donc naturellement.

« Je connais bien la Citadelle, j’y suis venue plusieurs fois. Tu n’as pas spécialement besoin de me faire visiter, à moins que tu aies un lieu en particulier que tu voudrais me montrer. Sinon, j’ai consommé mon repas durant le vol, je n’ai donc pas de besoins nutritifs immédiats et hm. Voilà. »

L’énoncé fila, chaque mot suivant l’autre posément. Elle le faisait avec son honnêteté candide, une franchise tranchante. Elle n’avait pas spécialement de proposition à faire, elle se sentait plutôt démunie face à ce genre de contexte.  

« Je pense qu’on peut profiter de rester ensemble, si tu n’as rien de prévu. Je ne voudrais pas déranger tes occupations. Si tu as besoin de t’absenter pour travailler, j’ai de quoi m’occuper. Il faut juste que je me trouve un hôtel pour poser mes bagages. »

Elle avait en effet, des codages à vérifier pour les calculs d’hypothèse de son expérience. Et beaucoup d’autres idées en tête, il faut dire qu’elle ne prenait habituellement jamais de vacances, l’inoccupation lui semblait donc très étrange.


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