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 Flavius Arcanex

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Personnage RP
Faction : Indépendant
Rang : Contrebandier
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MessageSujet: Flavius Arcanex   Mar 08 Mai 2018, 19:17
Registre Galactique des espèces
Flavius Arcanex

Informations primaires

Sexe : Masculin
Espèce : Turien
Âge : 32 ans
Faction : Indépendant
Poste / Grade : Contrebandier
Parenté : Sapius et Vera Arcanex (décédés)
Situation maritale : Célibataire
Planète d'origine : Oma Ker


Histoire

« En l’an 2170, un événement parfaitement banal eut lieu sur la pas-si-lointaine planète d’Oma Ker : la naissance d’un Turien aux jolis yeux bleus, second fils du couple totalement normal qu’étaient Sapius et Vera Arcanex. A part son regard, le nourrisson n’avait franchement pas grand-chose de spécial, il était destiné à être comme tout le monde, aller à l’école et… »

« Tu pourrais être un peu plus sérieux lorsque tu parles de toi-même ? »

Flavius regarda de manière perplexe son interlocutrice. Il avait trouvé l’introduction de son histoire plutôt sympathique, surtout avec le ton grave qu’il avait pris, qui donnait un aspect épique à sa narration.

« Bon très bien. Vu que t’as pas de sens de l’humour… »

La femme soupira en roulant les yeux, le Turien, lui, s’éclaircit la voix.

« Du coup, comme je disais, je suis le deuxième fils de mes parents. Mon grand-frère, Felix, a toujours été l’enfant modèle, celui qui excellait à l’école, en sport, qui plaisait aux filles, etc. J’ai grandi dans son ombre et je l’ai détesté pour ça. Mais je l’admirais également. Quand j’étais petit, je ne me l’admettais pas, mais je ne rêvais que d’une chose : être comme lui. Il était mon modèle, la personne que je souhaitais être. Tout ce que je faisais, il le faisait mieux, plus vite et les yeux fermés avec une main attachée dans le dos. Enfin, pas à ce point, mais c’est une bonne image pour démontrer qu’il était simplement meilleur que moi. Et ce n’était pas juste notre différence d’âge, il n’avait que deux ans de plus que moi. Il avait juste ce truc qui faisait que. A l’école, je n’étais pas « Flavius », j’étais « le petit frère à Felix ». Et je peux te garantir que grandir avec ce titre, c’est pesant. Même lorsqu’il avait commencé son service militaire et qu’il n’était plus dans les parages, on se souvenait de lui.

« J’ai donc grandi en étant constamment comparé à mon grand-frère. Mes seuls moments de libertés étaient quand je m’évadais dans l’épaisse jungle de la planète. Oma Ker est une planète en plein stage de méga flore et de méga faune et j’étais juste fasciné par la taille des arbres et des animaux. Je me sentais tellement petit face à eux, je devenais rêveur. C’était ma manière de m’échapper et d’oublier pendant un instant que j’étais « le petit frère à Felix ». C’est également comme ça que j’ai développé un goût pour l’interdit, parce qu’il est évident qu’un gamin de treize ans n’est pas supposé gambader dans les bois de la planète, seul, sans protection, alors que des colosses de muscles et de dents rôdent dans les environs. Mais je savais me faire discret, évader le regard des autres, m’infiltrer entre deux buissons pour observer un troupeau d’herbivore en train de savourer la fine herbe d’une matinée de printemps.

Du coup, je te laisse imaginer qu’au vu de ma discrétion naturelle, j’arrivais à m’approprier à l’insu de tous certaines choses que je n’étais pas censé avoir. Pas gratuitement en tout cas. Quelques barres chocolatées dans un kiosque, des chewing-gums, et j’en passe. Et bien évidemment, en bonne âme charitable, je les redistribuais à mes camarades d’école ! D’abord gratuitement, puis à un petit prix. Ce qui me motivait encore plus à le faire était le fait qu’on commençait à ne plus m’associer à mon frère. Mon nom commençait à être associé au petit revendeur de l’école, on me remarquait, et non plus à cause de ma famille, et j’adorais ça. Enfin je me faisais un nom pour moi-même ! Que demander de plus ? J’étais progressivement plus heureux.

« Puis j’ai dû rejoindre l’armée, comme tout bon Turien. J’ai eu de la chance cette fois, parce que je n’étais pas tombé dans la même arme que mon frère. Lui était dans l’infanterie, il faisait partie des lance-mines. De bons gros bourrins qui bombardent au mortier lourd les lignes adverses pour faire des trous dans leurs rangs et illuminant le ciel lors d’assaut de nuit. Il avait toujours été plus fort que moi et ça ne m’avait pas étonné qu’il finisse parmi les gros bras. De mon côté, j’étais également dans l’infanterie, mais en tant qu’éclaireur. Avec ma discrétion, c’était le meilleur choix pour moi. La fonction offrait de nombreuses opportunités d’utiliser son fusil d’assaut, mais également d’apprendre les subtilités de l’art de l’infiltration. Il fallait être plus malin que le fantassin lambda, il fallait comprendre comment fonctionnait l’adversaire plus vite que le reste, repérer les points d’infiltration, les angles morts, les points faibles, tout. C’était extrêmement enrichissant, mais également particulièrement éprouvant. La plupart des recrues dorment en caserne, après tout. Nous, nous dormions dehors, il fallait que l’ont apprenne très rapidement à établir un campement discret, sans éveiller l’attention, établir des tours de garde et sécuriser la zone. Quoi de mieux que de battre le fer tant qu’il est chaud et tendre ?

« Mais alors que j’avais 16 ans, tout changea. Pour tout le monde. Et oui, je parle bien de l’invasion des Moissonneurs, en 2186. Franchement, je ne vais pas m’étendre sur le sujet, on sait tous comment ça s’est passé. Oma Ker a été bombardée en orbite, ses spatioports et grandes routes détruites, nous étions bloqués sur la planète sans possibilité de s’échapper. On n’a pas eu le choix que de se battre avec des techniques de guérilla. On ne pouvait pas affronter ces monstres en guerre ouverte et conventionnelle, on se faisait péter la gueule. Mais autant dire que jamais une école de recrue n’a été aussi intense et efficace. On était des bleus et on devait déjà se battre, apprendre et appliquer en même temps. C’était un enfer, j’ai perdu beaucoup d’amis lors de ce conflit, j'ai perdu ma famille (oui oui, mes parents sont décédés et j'ai appris la mort de mon frère bien plus tard, youpie), et j’ai honnêtement pleuré de joie lorsque les colosses se sont effondrés, en 2187.

« Les années sont passées, je suis devenu soldat, j’ai commencé à faire des missions sur le terrain ; de vraies, cette fois. J’étais au bord de mes vingt ans et j’avais commencé à me rapprocher d’une des filles de mon unité depuis la fin de la guerre. Une certaine Nyraa. Je ne vais pas y aller par quatre chemins, nous étions tombés amoureux. Mon premier amour, et… le moins qu’on puisse dire c’est que ça a été un désastre ! Au début c’était bien, on était heureux, mais une différence majeure dans notre personnalité a été source de conflit pendant un moment. Elle était très ambitieuse, je ne l’étais absolument pas. Je ne désirais que terminer mon service militaire, étant dégouté de l’art de la guerre depuis l’invasion des Moissonneurs, elle, elle ne voulait que monter en grade, le conflit de 86 ayant renforcé sa conviction qu’elle était au bon endroit dans la société. Elle me prenait pour un tire-au-flanc, alors que ce n’était pas tellement la vérité, et je la prenais pour une fanatique. On s’est séparé après sept mois de relation. C’et déjà pas mal, pour une première fois, on me dira, mais voilà.

« Comme tout le monde le sait, l’après-guerre a été riche en événement, entre la prise de la Citadelle en 91, où j’ai failli faire parti de l’assaut de la Hiérarchie et la guerre civile Galarienne de 93. J’ai honnêtement regardé tout ça de loin, tentant de me tenir le moins concerné possible, tout en gardant un œil sur ce qu’il se passait dans la Galaxie. Je ne voulais juste pas qu’un conflit majeur explose à nouveau, me forçant à retourner au front. Je voulais en finir avec cette armée. 95 fut une année intéressante, suite à la formation du GIP, et j’en étais bien content ; il s’agissait d’un pas de plus vers une paix durable. C’était de petits pas comme ça qui faisaient avancer la communauté galactique dans la bonne direction. En 97 il y a eu cet événement sur Omega, concernant des Butariens, je crois, je m’en suis un peu fiché, pour être honnête, mais c’est 98 qui m’a fait peur, avec la révolte d’Eden Prime. Si l’Alliance était partie en couille, j’aurais vraiment eu les boules. Après leur rôle lors de l’attaque de la Citadelle de 83 et pendant la guerre de 86, les Humains étaient devenus un pilier majeur de l’Espace Concilien. S’il s’était effondré, on en partie en tout cas, ça aurait été la merde pour tout le monde. Mais heureusement le conflit a rapidement pris fin.

« Et puis comme ça, d’un coup, mon service militaire était terminé. Je n’avais pas vu les années passer, honnêtement, et me voilà à déjà trente piges, hors de l’armée, célibataire et ne sachant pas quoi faire de ma vie. Alors ce fut très simple pour moi : j’étais discret, j’avais de l’expertise militaire en infiltration, j’ai un penchant pour braver l’interdit, qu’est-ce que je pouvais bien faire ? Du mercenariat ? Devenir chasseur de prime ? Eh bien non ! Je suis devenu contrebandier. Oui madame, en bon escroc que j’étais en tant que gamin, je l’étais tout autant en tant qu’adulte ! Je m’étais fait des contacts dans l’armée, je connaissais quelques chefs mats un peu en manque d’argent, j’étais bon en affaire, et c’est comme ça que j’ai débuté mon commerce ! D’abord, je vendais des petits gadgets militaires à des mercenaires, puis avec l’argent que j’obtenais, je me suis trouvé d’autre ravitailleurs. Je me suis créé un petit réseau commercial au noir, très modeste, mais diablement efficace pour moi. Franchement, c’est un business qui rapporte pas mal. C’est risqué, mais ça paie bien.

« Mais bien sûr c’était trop beau pour rester vrai. Il fallait que ça parte en couille à Omega, là où j’avais mes plus gros clients (qui n’étaient pas des personnes très importantes, je précise, je venais de lancer mon commerce, faut pas abuser) ! Alors bon, j’ai dû improviser, donc je me suis dirigé vers Illium, la ville la plus clean du monde en apparence, mais tellement sale en vrai que trouver des clients prêts à débourser de l’argent pour un peu de Hallex ou de Creeper, ou même des armes de pacotille a été d’une facilité déconcertante. Mais il y a eu cet attentat lors du Bal, et c’est de nouveau parti en couille, la sécurité a doublé sur la planète et j’ai dû me faire la malle. Ce serait ennuyant si c’était trop facile, n’est-ce pas ?

« Je me suis donc acheté un vaisseau pour la peine, histoire de transporter mes marchandises plus facilement, plutôt que de me reposer sur mes ravitailleurs et faire office de proxy pour eux. Je me suis trouvé un partenaire, un Humain du nom de Bob, et ce n’était pas son vrai nom. Il faisait un bon acolyte, un brave jeune homme qui était efficace pour contacter mes clients discrètement et les amener vers moi. Notre business grandissait progressivement et on commençait à avoir des acheteurs auprès de certains pirates de bas de gamme. Pas très rassurant, mais on ne va pas cracher sur de l’argent facile.

« Ce que je n’avais pas compris par contre, c’est qu’Omega et Nos Astra n’avaient pas été de malencontreux événements, il s’agissait d’attaques réfléchies et programmées. Palaven fut la cible suivante, et là, j’ai eu peur, parce que le chaos commençait à s’installer dans la Galaxie. Ça faisait peur, mais on commençait à avoir de plus en plus de demande. Il faut croire que la panique poussait les gens à acheter au noir, s’armer pour pas cher ou juste à vouloir s’échapper quelques heures du monde réel en drogues. Je n’allais pas me plaindre du revenu, mais une part de moi se sentait tout de même coupable de permettre au chaos de se propager en vendant des armes. Ce n’était pas responsable. J’étais coupable. Mais si j’arrêtais, je n’avais plus de travail. La fin justifiait donc les moyens.

« Mais le bordel se propageait de nouveau partout, et les choses se compliquaient à nouveau sur Omega, avec la destitution d’Aria, la prise de contrôle de Shoran et de tout ce qui s’en suivit. Haratar fut sujette d’une attaque elle aussi. Il y a eu des bastons un peu partout dans la Galaxie, et honnêtement, je m’en suis tenu le plus distant possible. J’avais assez donné pendant la Grande Guerre, merde. C’était pas ma guerre. J’avais mes propres conflits à résoudre, entre les clients insatisfaits d’un Carnifex défectueux ou de pirates cherchant à m’entourlouper. J’allais prendre les armes contre un terroriste fou ? Et puis quoi encore ? Une nouvelle race serait découverte pour me faire encore plus chier ?

« Et j’aurais dû me taire, parce que c’est exactement ce qui est arrivé. Je n’ai pas été mêlé à cette histoire, mais qu’est-ce que j’en ai entendu parler ! Bon, il est vrai que ce n’est pas tous les jours qu’un premier contact avec une nouvelle espèce se fait. Mais bon, tout ça pour des fourmis de l’espace ? Venez à Oma Ker voir nos libellules géantes, et vous comprendrez ce que c’est, des insectes moches et dangereux.

« Non mais voilà, ce qui m’a le plus énervé avec ces événements, c’est que Bob, mon fidèle compagnon, mais poignardé dans le dos à la même époque. Il m’a foutu une balle dans le dos, m’a laissé pour mort dans une rue de Nos Astra et s’est barré avec MON vaisseau et MON business. Et j’ai vraiment la haine, parce que j’avais de l’estime pour le gamin. Mais bon, dans le domaine de la contrebande, on ne se fait que très rarement de vrais amis. J’en avais, et je pensais que l’Humain en faisait partie, et j’ai eu tort. J’ai eu de la chance de survivre, beaucoup de chance, à vrai dire. Mais je ne m’en tiendrai pas là. Je vais récupérer mon vaisseau, je vais récupérer mon business, retrouver mon nom, retrouver ce gosse et je vais lui mettre une balle où il aurait dû mettre la sienne lorsqu’il m’a trahi : dans la tête. »

« Euh… »

La femme était quelque peu déboussolée face à cet énorme monologue. Il ne s’agissait pas vraiment ce qu’elle avait demandé, et encore moins avec autant de détails. Et le Turien en face d’elle venait de lui avouer planifier le meurtre d’une personne. Il allait sans dire qu’elle se sentait des plus mal à l’aise et ne se fit pas tarder pour décamper, prétextant avoir oublié quelque chose d’important et devant s’absenter.

« Qu’importe, je pense que j’avais besoin de vider mon sac et raconter mon histoire au moins une fois. Tant pis pour elle, elle vient de passer sa chance sur un best-seller. »

Le Turien termina son verre, se leva et s’en alla sans payer l’addition.


Apparence

D’une taille moyenne 1m92, Flavius n’est ni particulièrement grand pour un Turien, ni vraiment petit. Athlétique de carrure, il s’entretient quotidiennement afin de garder un physique convenable, pour lui autant que pour les autres. Si d’autres contrebandiers se reposent sur leur commerce et grossissent autant qu’ils gonflent leurs poches, lui, en revanche, reste sur ses gardes et est prêt à se battre s’il le faut. Ne possédant pas d’hommes de main pour le protéger, il doit se défendre lui-même. Misant sur l’agilité plus que sur la force brute, il est rapide, souple et endurant. Il ne fera pas le poids contre un Krogan dans une épreuve de force, mais il cherchera à l’essouffler pour en venir à bout, et ce à condition de ne pas avoir d’armes, car il est question de condition physique plus que d’armement.

Son teint est pâle et les marques de sa famille d’un bleu perçant, le même que ses yeux, dessinent un visage plutôt beau, même si cette dernière qualité est plutôt subjective. Fier de ses traits, il se sait plaisant, même s’il n’est pas un playboy. Il ne sourit pas souvent, gardant la plupart du temps une mine neutre, voire sévère ; il n’y a qu’en présence d’amis qu’il se laisse à afficher ses émotions.

Au niveau de son habillement, Flavius porte généralement une armure aux couleurs variant entre le blanc, le bleu et le gris métallique foncé. Il ne porte que rarement autre chose, car vivant dans un monde rempli de criminels, il préfère assurer sa protection et s’éviter l’erreur de ne rien porter lorsqu’une transaction tourne mal, ou que les autorités se présentent. Il lui arrive de porter des habits normaux et lorsque l’occasion se présente, il se fera toujours élégant, soignant toujours son image ; avoir été un contrebandier n’est pas une excuse pour s’habiller n’importe comment, selon lui.


Caractère

Généralement calme, discipliné et réfléchi, Flavius n’est pas le genre de personne à se démarquer par son excentrisme, son sens de l’humour ou son pragmatisme. Plutôt calculateur, il analyse toujours les personnes à qui il s’adresse, dans le but de les cerner et de les comprendre, le tout en se donnant un air peu sérieux et désinvolte pour troubler son interlocuteur et dissimuler ce qu'il fait vraiment. En tant que contrebandier, il se doit de pouvoir jauger son client pour trouver le meilleur prix qu’il peut exiger pour ses articles. Il faut également savoir qu’il est un escroc et qu’il est souvent malhonnête, autant avec les autres qu’avec lui-même. Il est souvent de mauvaise foi et n’aime pas avoir tort, ou perdre. Il ne lui importe guère que l’article qu’il vend est défectueux de base, ou de mauvaise qualité ; ce qui compte pour lui est de se faire de l’argent et en terminer rapidement avec son affaire.

Le Turien est en conflit interne perpétuel : d’un côté il a honte de lui-même, honte d’être un contrebandier et de travailler avec des criminels ou autres personnes cherchant à contourner la loi. Il voudrait quitter cette vie, revenir à des bases saines et redevenir une personne honorable. Mais d’un autre côté, il y a cette excitation à jouer avec l’interdit, être hors-la-loi, c’en est presque une drogue. Le monde du marché noir est rempli d’aventures, de personnes hautes en couleurs et fondamentalement différentes les unes des autres, il y a quelque chose de particulièrement passionnant et revigorant à cela. C’est lorsqu’il embrasse son métier de contrebandier que Flavius se sent le plus vivant.

Au fond de lui-même, il est également une personne aux ambitions et vœux des plus communs, voire banaux. Il a toujours souhaité fonder une famille, établir sa maison à Oma Ker et profiter du reste de sa vie avec ses proches. Mais vivre dans l’illégalité, c’est se priver de tout cela. C’est vivre avec des hypocrites, des personnes dangereuses, des menteurs, des manipulateurs. C’est se priver de toute relation réelle et sincère, bien qu’il arrive parfois d’avoir de la chance et de se faire de vrais amis. Mais avoir des ennemis dans la pègre, c’est mettre en danger son entourage, et Flavius le sait.


Compétences / Profil


Profil :

Profil : Commando (8pts militaires - 6pts technologiques)

Équipement :

Armes : M-96 Mattock + M-6 Carnifex
Armurerie : M-97 Viper

Compétences :

Militaire : Corps-à-corps : combattant entrainé / Combat à distance : maîtrise avancée
Discrétion naturelle (0pts)
Grenades d'attaque (3 pts)
Incinération (3 pts)
Tir percussif (2 pts)

Biotique : Non

Technologie : Hacker débutant
Omnilame (2 pts)
Tourelle fixe (4 pts)




Compléments

Signe(s) distinctif(s) : Des yeux bleus très vifs. Sinon, rien de plus. Flavius n'est pas un Turien excentrique ou se démarquant plus que les autres.
Relations avec les autres : Cela dépend des "autres"
Des liens prédéfinis ? : Pas encore
L'objectif de votre personnage à long terme ? : Se faire suffisamment d'argent pour vivre confortablement et fonder une famille. Malgré son passé et ses activités criminelles, Flavius reste, au fond de lui-même, une personne aux aspirations communes et, pour certains, banales. Il n'a pas l'ambition de trouver la rédemption, ni de devenir un héros.


Hors Personnage

Comment avez-vous connu le forum ? Grâce à une petite recherche Google !
Est-ce un double compte ? Non
Des remarques ? Le forum est très joli et riche en contenu, bravo !


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MessageSujet: Re: Flavius Arcanex   Mer 09 Mai 2018, 13:35
Ça me semble tout bon.

Je te donne le lien pour trouver des partenaires RP : ->ici<-. N'oublie pas de bien respecter la fiche modèle.

Si tu veux chercher des liens avec les autres joueurs, je te conseil de lire les Journaux de Bord. et t'encourage à faire le tien.

Et bienvenue sur le forum.


Pourquoi est-ce qu'à chaque fois que quelqu'un dit "avec tout le respect que je vous dois", j'entends "ta gueule" ?


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Flavius Arcanex

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