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 Ce qui se cache dans les profondeurs

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MessageSujet: Ce qui se cache dans les profondeurs   Lun 07 Aoû 2017, 23:59
Intervention MJ : NonDate : 6 Aout 2202 RP Tout public
Nasaya LedajinVédéria T'Zéria
Ce qui se cache dans les profondeurs




Ce qui se cache dans les profondeurs
Un pas après l'autre, la neige s’efforçait de résister du mieux qu'elle pouvait mais elle n'y parvenait pas, les pieds s'enfonçaient profondément dans l'épaisse couche blanche qui recouvrait le sol, parfois même sur plusieurs dizaines de centimètres de profondeur, ce qui rendait toute progression particulièrement difficile. Le blizzard s'était levé et ses violentes bourrasques venaient violemment percuter tout ce qui essayait d'exister au milieu de cet enfer, la neige rendant la vision à l’œil nu quasi impossible au delà de quelques mètres.

Pourtant, au beau milieu de tout ceci, une créature semblait persister à se mouvoir et à braver la tempête. Une armure entièrement blanche, quasiment indétectable dans cet environnement, qui progressait comme elle le pouvait sur un itinéraire qui semblait lui être indiqué tant elle parvenait à tracer une route droite dans le blizzard. Un halo bleu apparut alors et percuta une couche de neige un peu trop récalcitrante pour faciliter l'avancée de ce qui s'avéra être une asari.

Nasaya prenait de grandes inspirations. Son armure complète la protégeait du froid et de la puissance du vent, mais seuls ses muscles étaient en mesure de la faire avancer dans la tempête. Une voix masculine résonna soudainement dans son casque.

On y est.


Le calme revint alors soudainement, tandis que l'asari venait de pénétrer dans un minuscule canyon. Elle y était temporairement protégée du blizzard qui frappait les parois et passait bien au dessus de sa tête. Ce qui semblait être un complexe de forage en ruine se dessina alors sous ses yeux, et avec lui, deux silhouettes qui arpentaient le chemin enneigé qui lui faisait face.

Je suis en position.

A quelques dizaines de mètres de là, un homme en armure s'allongea sur la roche, son œil aligné dans le viseur de son sniper.

Nasaya était devenue invisible, allongée elle aussi sur une couche de neige.

Wyri ?

En place.

Très bien, je prends le turien, à mon signal.

De longues secondes s'écoulèrent tandis que la patrouille avançait silencieusement en suivant le chemin au milieu du canyon. Le signal fut subitement donné, un tir au sniper silencieux plus tard et une balle de gros calibre transperça les boucliers et le crâne d'une sentinelle positionnée en hauteur de l'une des plate-formes de forage.

Bonne nuit.

En contrebas, deux silhouettes blanches apparurent dans le dos de la patrouille juste avant de transpercer leur poitrine d'une omnilame. L'asari se détourna des cadavres qui teintaient déjà le sol d'une couleur vive.

On fonce ! Archer, on a besoin d'une couverture.

J'y travaille.

L'homme se déplaçait sur la roche tranchante avec une relative aisance et se plaça cette fois ci au bord d'un précipice pour avoir un meilleur angle de vue sur le reste du complexe. Nasaya et Wyri elles, remontèrent le chemin emprunté par la patrouille fraîchement décédée et se rapprochèrent du bâtiment central situé plus en hauteur. Il était tout aussi métallique et archaïque que les autres mais avec une forme extérieure plus définie. Il s'agissait sans doute des quartiers de vie de ceux qui travaillaient ici il y a fort, fort longtemps.

La mort elle ne se perdait pas en contemplation, elle venait déjà de frapper le malheureux garde qui avait décidé de mener ses pas de ce côté de la structure, mais cette fois ci, sa mort ne passa pas inaperçu lorsque son cadavre tomba lourdement sur le vieux métal rouillé en provoquant un son qui résonna fort bruyamment. Des voix se faisaient déjà entendre de l'intérieur, la discrétion n'était plus de mise, il allait falloir faire vite. Wyri atteignit la première la paroi extérieure du complexe et y positionna un dispositif sur lequel elle commença à pianoter.

Archer, viens nous récupérer, il va falloir qu'on décolle rapidement !

Nasaya s'approcha à son tour et se mit à entre-ouvrir une vieille porte rouillée, jetant une grenade à l'intérieur et souhaitant bonne chance à ce qui pouvait s'y trouver. L'explosion retentit et fut rapidement suivie de pas rapides sur le métal. L'asari aperçut alors un ennemi qui approchait sur une passerelle en hauteur. Elle tenta de prendre la distance, mais en refermant la porte, cette dernière lui resta dans les mains, décrochée de ses gonds beaucoup trop vieux pour supporter ce petit choc.

Elle fut d'abord prise au dépourvu par cet élément perturbateur mais décida de le tourner à son avantage, elle s'inclina pour que la porte encaisse les premiers tirs de son adversaire. Un rapide coup d’œil lui apprit que sa compagne en avait terminé avec le dispositif. Elle s'approcha d'ailleurs pour régler le compte de l'homme qui se trouvait en hauteur et apporter un soutien offensif à Nasaya.

Le mako apparut alors soudainement et dérapa non loin de l'entrée.

Allez, on met les voiles.

Nasaya était toujours accroupie derrière l'épaisse porte pour pouvoir la tenir. Elle concentra alors une grande partie de sa puissance biotique et lança une puissante projection sur son fardeau. Le projectile improvisé s'envola et percuta de plein fouet le butarien massif qui venait de passer le cadran de la porte fantôme. La petite troupe s'éclipsa alors en grimpant rapidement à l'intérieur du mako tandis que le feu ennemi se faisait de plus en plus vivace. Certains d'entre eux étaient d'ailleurs sortis de l'enceinte du bâtiment avec des armes lourdes, visant le véhicule qui s'éloignait déjà.

Maintenant !

La bombe se déclencha et c'est une bonne moitié de la structure qui disparut alors dans l'explosion. L'onde de choc rattrapa rapidement le mako dont les occupants furent violemment secoués. La moitié restante du bâtiment commença à sérieusement flancher et s'effondra sur lui même. A l'intérieur du véhicule, Nasaya s'affala dans son siège en poussant un long soupir. Le mako emprunta la route par lequel il était venu, contournant le canyon et le complexe minier pour s'enfoncer de nouveau dans le blizzard et disparaître, ne laissant derrière lui que des ruines détruites et des corps calcinés ou écrasés.

***


Il n'y aura plus de raids de pillards, plus depuis ce côté ci de la vallée en tout cas.

Le trio était rentré à l'avant poste de recherche qui se trouvait au beau milieu d'une gigantesque vallée, délimitée par les anciennes structures prothéenes s'élevant vers le ciel et complètement recouvertes de glace. Mais ce n'était pas pour cette raison que le centre se trouvait à cette position. Un énorme trou avait en effet été fait sous la glace pour atteindre une signature étrange dans les profondeurs. Ce qui semblait être une gigantesque cité souterraine prothéenne se dévoilait désormais aux chercheurs, mais elle n'avait pas encore été ouverte, la procédure allait demander la plus grande précaution, qui sait ce qu'ils pourraient y trouver ? En ce qui concernait les trois agents, il ne leur avait pas été difficile de faire en sorte de prendre part à l’expédition. C'est en effet en tant que délégation d'ERCS pour assurer la sécurité sur place qu'ils étaient parvenus à rentrer entre ces murs.

L'humaine à qui Nasaya venait de faire son rapport continuait de la fixer avec un regard froid, la tête à peine tournée de son écran. Elle les regardait de haut, eux, ce qu'elle considérait sans doute comme des brutes sans cervelles. Mais la petite humaine n'avait pas conscience de l'inutilité complète de son existence, elle n'amenait aucun véritable apport dans le fonctionnement galactique, cantonnée à ce petit poste de recherche sur une planète recluse, elle n'était rien. Si elle pouvait se sentir importante dans sa petite vie en traitant aussi pauvrement des agents dont elle ignorait tout, grand bien lui fasse.

Le groupe d'archéologues ne va pas tarder à arriver, c'est avec eux que vous descendrez.

Ça, elle le savait déjà bien entendu. L'attente au sein de l'avant poste ne fut d'ailleurs pas si longue, une navette venait d'atterrir avec à son bord, le précieux groupe qui opérerait la descente dans cette mystérieuse cité souterraine. Les chercheurs de l'avant poste se chargèrent de les accueillir et de leur faire un rapide topo sur l'avant poste et sur leur toute récente découverte.


Nasaya elle, attendait aux côtés de Wyri qui nettoyait ses armes dans une petite salle annexe qui regroupait pas mal de matos. La turienne prenait soin de revérifier son équipement à chaque pause, imposée ou inattendue, s'assurant qu'aucune défaillance ne viendrait perturber son efficacité une fois au cœur de la mission. Et la native de Palaven ne laisser passer absolument aucune occasion. Nasaya quant à elle, pianotait sur son omnitech, attendant avec impatience le moment où le groupe d'archéologues allait être présenté à ceux qui seraient chargés de s'assurer de leur protection. Elle allait devoir d'ailleurs s'entretenir avec Védéria en privée avant que l'opération ne commence réellement.

L'asari croisa les jambes et se redressa sur son siège au confort relatif, orientant sa tête vers la fenêtre et observant le blizzard qui venait percuter dans un effort destructeur inutile les épaisses parois de l'avant poste.

Feat. Védéria


Dernière édition par Nasaya Ledajin le Jeu 10 Aoû 2017, 15:32, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Ce qui se cache dans les profondeurs   Jeu 10 Aoû 2017, 15:11
Le ciel semblait dégagé. L’air étais frais sans pour autant donner fois. Une brise légère parcourait les cartilages du crâne de Védéria. Sentant le souffle du vent par moment, la sensation lui donnait quelques frissons. Montant les escaliers, la jeune Asari finit par passer les portes de l’imposante université d’Aurais. Contrairement au temps calme et lumineux qui habillait cette journée, c’était la foudre et les éclairs dans sa tête. Bien que le site de fouille sur lequel elle avait posé pied ne lui procurait pas de grandes inspirations ni de grande découverte ; elle avait dû le quitter prestement et ce sans demander pourquoi. Passant les différents couloirs, les halls et les ascenseurs ; la voilà qui se retrouvait de nouveau dans la partie dédié à l’archéologie. Elle connaissait cet endroit comme sa poche. Le temps qu’elle avait passé dans ses couloirs ne pouvait se compter en heures mais en années. Restant parfois tard le soir pour étudier jusqu’à ce que ça soit la ronde des gardes qui lui demande de partir gentiment. Elle se souvint alors aussi de cette Asari à la peau bleu et de ses yeux d’un bleu sombre tel un océan… Se massant le crâne et laissant ses souvenirs repartirent d’où ils venaient, Védéria se retrouva dans le bureau de la conseillère. Attendant que la porte ne se referme derrière elle, croisant les bras, elle resta fixe jusqu’à ce que la personne qui faisait le lien entre les commissions du Conseil et de l’université ne se mette à parler. A sa vue, elle l’invita à prendre une chaise et posa ses dossiers. Elle semblait ravie.

-Bonjour Dr T’Zéria.
Je suis très heureuse de vous voir. J’irai droit au but.
Le conseil a eu vent d’une cité prothéenne qui n’aurait pas encore été découverte
. A ces mots, la mauvaise humeur et l’agressivité de Védéria disparu.
Nous avons été contactés et votre nom a été énoncé.
Vous partez pour Quana dans l’Attique Bêta.


-Une cité ??? Elle était folle de joie et son regard remplie d’étoile en disait long. Mais plusieurs questions lui firent redevenir sérieuse.
Mais il me faut plusieurs mois pour préparer le site, former une équipe. Je ne peux pas déba…

-Vous partez dans deux heures.
Les ordres viennent d’en haut. Je suis navré Dr mais je ne peux hélas rien faire.


Védéria resta bloquée sur le délai énoncé. Elle ne savait rien de la planète de destination. Deux heures… Oui, on avait largement le temps de mourir six fois, mais pour préparer l’expédition d’un site… Il fallait bien plus de temps. Tout en sortant du bureau après avoir remercié poliment son interlocutrice, elle réfléchissait à comment faire. Il lui fallait des informations et qui mieux que Jeesemha pouvait en trouver. Marchand vers la sortie du bâtiment, elle alluma son omnitech.

Les deux heures c’étaient écoulées. La petite équipe d’archéologie avait atteint le dit hangar des docks de décollage. Elle fut rejointe par six autres personnes qui avaient apparemment reçu une nouvelle affectation, sous les ordres de la jeune Asari. Pourquoi ? Mystère et boule de gomme. Encore un petit détail que la conseillère n’avait pas transmis. L’administration… Rien qu’en y pensant, Védéria s’en rendait malade. Mais elle avait eu toute les informations qu’elle voulait sur ce monde. Quana, situé dans l’Attique Béta était un monde gelé. Riche en métaux lourds, elle semblerait présenter des restes d’infrastructures minières prothéennes qui ont été étudié par le passé. Même si ces ruines étaient en bonne état, elles avaient été pillées avec le temps. Qu’est-ce que l’équipe pourrait bien trouver là-bas… Les questions attendraient. Une militaire arriva et les pria de bien vouloir la suivre. Les guidant, le petit groupe arriva devant une frégate Asari. Voilà quel serait leur moyen de transport. Montant et pénétrant le vaisseau spatial, celui-ci ne mit pas longtemps pour décoller et finir dans l’espace en direction du relais le plus proche.




La couchette était plongée dans la pénombre. Les murs de la pièce ne donnait pas d’ouverture sur la paroi de la carlingue. Ses affaires posé sur une chaise à côté de son lit tandis qu’elle c’était endormis sous un drap. Le voyage pour la destination serait long, on leur avait attribué temporairement des quartiers d’équipages. Elle était la seule à être allé se reposer tandis que tous étaient excités par le voyage. Mais Védéria se sentait épuisée. Revenir sur Thessia était toujours une chose difficile pour la jeune femme. Le fait de mettre le pied sur son sol lui retournait toujours l’estomac. Sa première réaction était de fuir, de repartir. Sur un plan mental, cela l’épuisait. Elle avait donc choisit d’aller dormir.

Védéria courait à en perdre le souffle, suivant sa mère. Les tirs s’échangeaient au-dessus de leurs têtes. Les cris de terreur de faisait entendre. Les explosions étaient présentes à chaque regard posé autour de soi. Des sortes de météorites tombaient du ciel, libérant lors de leurs impacts des créatures immondes et indescriptibles. Sa mère lui criait de courir, de fuir. Sans chercher à comprendre, la jeune Asari courait, courait. Arrivant en bas d’un immeuble, elle se dépêcha de traverser le hall d’entrée pour se réfugier derrière un mur. Se collant contre, regardant rapidement derrière et ne voyant personne, elle souffla. Reprenant son souffle. Mais une question lui vint à l’esprit, ou était sa mère ? Attrapée par les créatures ou bien tuée ? Comment savoir ? Entendant sa voie derrière elle, l’Asari fut rassurer et se retourna, laissant la joie prendre le dessus sur l’inquiétude. Se retournant, Védéria fit face à une furie. Son émotion quitta son corps pour ne laisser place qu’à un état de panique, de stupeur. Voulant reculer, elle fut bloquée par le mur. Sa gorge se noua et des sanglots commencèrent à émerger au fur et à mesure que l’Asari transformé par les moissonneurs se rapprochait d’elle. Son cœur était sur le point d’exploser. Son corps commençait à trembler. Non elle ne voulait pas mourir. La vie lui tendait les bras. Elle avait envie de découverte, de découvrir quelqu’un qui la ferait rire, qui lui ferait découvrir l’amour. D’avoir des enfants… Tous ses rêves s’envolèrent en une fraction de seconde lorsqu’elle vit la main de la furie lui passer à travers le corps.

Dans un hurlement de terreur, Védéria se redressa sur son lit pour se toucher le sternum. Non, elle n’avait rien, ce n’était qu’un cauchemar. Un de plus. Le corps ruisselant de sueur, le corps tremblant de peur, un cœur qui battait comme si il allait exploser, elle se recroquevilla sur elle-même tout en pleurant. Les années passaient mais ce cauchemar était toujours présent. Elle resta ainsi sur son lit pendant un long moment…




La frégate qui était entré dans le système Thésée laissa une navette de type Kodiac en partir pour rejoindre la quatrième planète du système. Repartant aussitôt, celle-ci la laissa à son sort, devant continuer sa route. Regardant par le hublot du sas, regardant l’espace et sa profondeur, Védéria se disait qu’on était bien dans l’espace. Pas de pression, juste le vide et le néant. Aucune charge, aucune responsabilité autre que soit même. La liberté la plus totale. Traversant l’atmosphère, elle vérifia sa combinaison. Des combinaisons avaient été distribuées à chacun pour éviter de mourir de froid. En revanche, elles n’étaient faites que pour ça. S’il y avait des escarmouches ? Et bien la fuite restait une solution de survie. Mais en blanc… Y’avait mieux pour ne pas se faire repérer, une chance qu’ils étaient sur un monde recouvert de neige. La navette ne mit pas longtemps à travers l’atmosphère et à arriver sur le site d’atterrissage de la petite station civile malgré les vents assez forts qui soufflaient.

Mettant son masque, Védéria ouvra la porte du sas et regretta de l’avoir fait. Même avec les combinaisons, l’air était glacial et lui frappait la peau. Regardant autour d'elle, la neige semblait tomber à l'infini. Ne laissant voir qu'un épais voile blanc en perpétuelle mouvement à l'horizon. Elle ne voyait même pas la forme des montagne, ni même l'extrémité de l'ossature sur laquelle elle avait les pieds. Laissant la navette en stand-by, le groupe avança tant bien que mal à travers le vent et la neige jusqu’à l’entrée de la station. Une fois à l’intérieur, l’accueil fut assez froid. Accueillit par une femme qui semblait être la représentante et directrice des opérations ici, on pouvait sentir au ton de sa voie que l’équipe n’était pas la bienvenue. Parfais, bonjour l’ambiance… Les choses commençaient bien apparemment. dans le genre antipathique, elle se posait là la fausse blonde. Encore une qui montait les échelons en travaillant sous des bureaux. Du moins c'est ce que pensa l'Asaris sur le moment. Le second accueil par les chercheurs de la station fut beaucoup plus chaleureux et le groupe qui était à peine débarqué enchaina sur un topo de la situation. D’après des scans et des forages répétés, leur équipe avait découvert une immense structure, ensevelit sous la glace et les sédiments. Ils avaient créé une ouverture assez grande pour faire descendre tout le monde via des câbles. L’atmosphère avait été contrôlé mais par prudence, il était conseiller de garder son masque une fois dedans. Une fois le topo terminé, Védéria pris la parole.

-Bien, avant de descendre, on regroupe les données et on ne laisse rien au hasard.
On peut très bien découvrir une ruine avec juste du ciment comme un volus se prenant pour dieux après avoir abusé de sable rouge.
Le volus qui était présent dans la pièce se retourna, vexé.
On descend dans trois heures.
Faites le pleins.


Aussitôt dit, aussitôt fait. Réglant des détails via son omnitech, la foule s’agita autour d’elle. Les vrais préparatifs commençaient. Prenant un peu de recul, Védéria se demanda si l’agent du Courtier serait présent. Elle l’avait contacté et celui-ci lui avait répondu. Est-ce que l’agent Syren serait là ?

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MessageSujet: Re: Ce qui se cache dans les profondeurs   Ven 11 Aoû 2017, 14:53


Ce qui se cache dans les profondeurs

Nasaya s'étira de tout son long tandis qu'elle se relevait. Il était grand temps de venir saluer l'équipe d'exploration. Elle portait toujours son armure blanche, de même que la turienne, il allait falloir la changer avant d'entamer la descente. L'asari fit d'ailleurs signe à sa compagne de la suivre. Cette dernière acquiesça sans un mot. Wyri était plutôt silencieuse en général, elle ne parlait que lorsque cela en valait vraiment la peine, un joli contraste avec l'asari qui était quant à elle bien plus souvent dans l'excès que l'inverse.

Le duo atteignit rapidement le groupe qui entamait lui aussi ses préparations. Deux agents seraient amplement suffisant, elle avait prévu de laisser Archer en surveillance à l'avant poste, afin de prévenir toute attaque surprise venant de l'extérieur, même si les chances s'étaient grandement amoindries. Nasaya écarta les bras face au groupe.

Salutations à vous ! Je suis Syren et voici Wyri, nous seront les deux agentes chargées de votre protection durant la descente.

Elle posa ses mains sur ses hanches.

Bien évidemment, nous ne sommes pas les dirigeants de cette expédition, le commandement revient entièrement au Docteur T'Zéria. Cependant, pour tout ce qui concerne les consignes de sécurité, c'est à nous qu'il vous faudra vous référer. Pas d'inquiétude, en théorie, aucune menace n'est censée venir perturber cette expédition, mais prudence est mère de sûreté.

L'asari vint se planter justement face à son contact.

Docteur, j'aimerais m'entretenir avec vous en privé avant la descente. Rejoignez moi dans l'armurerie de l'aile ouest lorsque vous en aurez fini ici.

Nasaya vérifia d'un rapide coup d’œil que le galarien du Courtier était bien présent parmi les chercheurs puis elle se dirigea vers la sortie.

Bon préparatifs à tous.

***

Quelques dizaines de minutes plus tard, Nasaya se retrouvait seule dans l'armurerie, s'équipant correctement pour la descente en attendant l'arrivée de Védéria. Elle changeait son armure blanche pour une autre plus adaptée à des lieux plus sombres et plus étroits, une précaution, même si en réalité, elle ignorait quelle serait la véritable nature de la cité dans laquelle ils allaient pénétrer.

La porte s'ouvrit alors et Védéria entra dans la pièce tandis que Nasaya se changeait encore. Elle avait déjà équipé son haut, mais elle se trouvait encore en petite culotte pour ce qui concernait le bas. Pas le moins gênée du monde, elle vint accueillir l'archéologue en serrant ses mains dans les siennes avec vigueur.

Ah Védéria ! Un grand merci à vous de m'avoir contacté pour cette expédition. J'ignore complètement ce que nous allons trouver, mais c'est quelque chose de suffisamment gros pour valoir la peine d'être digne d'intérêt. Le réseau saura vous remercier en temps et en heure, ne vous faites pas de soucis là dessus.

Elle se détourna et retira sa culotte pour enfiler un shorty, bouclant finalement l'armure par dessus. Elle rangea ses affaires dans son casier qu'elle verrouilla et plia son Revenant pour l'accrocher dans son dos. L'asari s'empara finalement du sabre cinétique qui traînait sur la table et fit un coup dans le vide avant de le rengainer au niveau de ses hanches. Finalement prête avec seul son casque qui attendait encore d'être porté sur l'un des meubles de l'entrée, elle reporta son attention sur Védéria.

Nasaya posa ses fesses sur la table en un petit bond et croisa les jambes.

Alors dites moi Docteur T'Zéria, j'aimerai connaître votre avis d'expert sur la situation. Quels sont vos pronostics et vos hypothèses sur cette expédition ? Sur quoi pensez vous que nous allons tomber ?

Elle pencha la tête sur le côté avec un sourire.

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MessageSujet: Re: Ce qui se cache dans les profondeurs   Ven 11 Aoû 2017, 16:48
Finalement, Syren ne tarda pas à se montrer. Elle semblait être suivit comme son ombre par une Turienne. Védéria n’avait encore jamais rencontré de Turienne en personne. Etait-elle comme leur confrère masculin ? Possible. En tout cas, toutes les deux semblaient bien armés et l’Asari à la peau bleu se présenta comme étant leur équipe de sécurité. Et bien avec Drak, ils seraient trois. Ce qui n’était pas plus mal. Qui pouvait savoir ce que l’équipe trouverait en bas. Une cité en ruine ? A l’état de poussière suite aux millénaires écoulés qui traduirait son vécu ? Une créature d’un ancien temps mélangeant les ombres et les flammes ? La jeune Asari à a peau violette s’éloignait dans ses rêveries et fut interrompu par Syren en personne. Elle se planta devant elle dans une joie qui semblait bien la caractérisé comme l’avait prouvé son entré en scène. Au moins elle savait capter l’attention.

Son interlocutrice avait la peau bleu comme la plus part de ses congénères avec quelques marques faciales. Chaque Asari en avait des différentes, certaines n’en avait pas. Védéria fixa ses yeux, de couleurs Azur. Comparable à la couleur du ciel. Elle faillit partir dans un moment de contemplation lorsque Syren lui demanda de la rejoindre plus tard dans une des armureries de la station. Bien, qu’il en soit ainsi. A l’écart de tous, il serait plus faciles pour eux deux de s’entretenir. Elle laissa l’agent du courtier repartir, ne la lâchant pas d’une semelle du regard. Sa vision fut coupé par la carrure de la Turienne qui la suivait comme une ombre.

-Hum… C’est le balancement de son fessier qui te perturbe à ce point là ? Interloqué, elle regarda Lexi.

-Quoi ? Mais non ! Mais…

-Oui t’as raison. Tu me reluques comme ça aussi ? Lui demanda t'elle avec un air accusateur suivit d'un sourire narquois.

-Non ! Mais t’as finis oui ! Sous la pression et la farce que lui faisait Lexi, Védéria s’enfonçait de plus en plus…
Dis à Drak qu’il aura de la compagnie pour la sécurité. Avertit tout le monde qu’ils descendrons en premier. Même si ça paraît logique, je préfère être clair dès le début. Je dois m’entretenir avec Syren.

-T’entretenir… Okidac ma grande !

Laissant Védéria fulminer comme l’enfant qu’elle était car elle n’avait aucune expérience en relation sociale et encore moins en histoire de cœur, Lexi partit informer Drak de la suite. Seul Krogan de toute la pièce et de toute l’équipe, sa présence en avait mis certain mal à l’aise. En effet, la présence d’un Krogan n’est pas toujours rassurante mais lorsque celui-ci vous fixe juste parce que ça l’amuse, la situation ne devient pas toujours rassurante. L’Asari quitta le groupe pour essayer de trouver cette armurerie dans une station qu’elle ne connaissait pas. Et malheureusement pour elle, le prévisible se produit, elle se perdit au milieu des couloirs. Tombant sur un technicien de maintenance, il put lui donner une meilleur direction et elle finit par arriver au lieu dit. Frappant à la porte, elle entra et laissa la porte se refermer derrière son passage.

Son regard se posa alors sur Syren qui était en train de se changer. Se changer… Le cerveau de Védéria se bloqua sur la différence entre le haut et le bas du corps. L’un était équipé dans une armure noir et l’autre était équipé par une petite culotte. Elle vit l’Asari l’accueillir et lui serrer les mains dans cette tenue pour le moins déconcertante. La jeune archéologue était troublée par la situation. Cela aurait probablement plus à Lexi mais là, elle ne savait pas trop comment réagir. Elle tenta malgré tout de lui répondre.

-Mais… Mais de rien Syren. Vos renseignement par le passé m’avait été fort utile.
Certains des plans que vous m’aviez fournis me servent encore pour mes recherches.


Faisant quelques pas en suivant l’agent du Courtier et essayant de porter son regard autre part que sur la vue qu’elle avait, Védéria vit Syren retirer ce qui lui servait de sous vêtement sans aucune gène, comme si elle était seule. Rougissant à la limite d’exploser, elle se retourna et tenta de penser à autre chose que ce qu’elle venait de voir. Elle se sentait mal à l’aise, la chaleur lui montait, son souffle se coupait. Il fallait qu’elle pense à autre chose. Les dires de Lexi lui revinrent en tête, ce qui n’arrangea pas les choses. Se concentrant sur l’objet de sa venue et du site qu’elle allait découvrir, elle réussit à se calmer reprendre le dessus. Se retournant, elle vit l’Asari bondir sur une table et lui poser quelques questions avec un sourire.

-Et bien je ne sais pas encore. J’espère y trouver quelques chose de fabuleux.
Leur histoire ? Un prothéen pourquoi pas !
Védéria laissait parler ses rêves, les yeux brillant d’espoir. Seul le Dr T'Soni avec le Commandant Shepard avaient accompli cette exploit à travers l'histoire. Elle en était envieuse.
Plus concrètement, la cité est peut-être dans une géode. Cela expliquerai pourquoi on ne l’a jamais trouvé auparavant.
On peut très bien s’attendre à une cité en parfait état. La question qui demeure est pourquoi une cité souterraine ?
Elle se mit à faire quelques pas.
Nous savons très bien que ce monde regorge de ruine prothéenne minière.
Est-ce que ça serait une ville pour se protéger des Moissonneurs à l’époque comme sur Ilos ?
C’est possible. Si nous pouvions trouver une unité d’information ou pourquoi pas une IV, cela serait tout simplement formidable.
Regardant de nouveau Syren, elle lui posa une question à son tour.
Et vous Syren, qu’espérez vous y trouver ? Vous n’êtes pas venu juste pour me voir. Heu pour le tourisme local je veux dire.

Et une gaffe, une ! Décidément, Védéria n’était pas fait pour communiquer avec les autres… un point que sa collègue Lexi se faisait un plaisir d’enfoncer à chaque occasion.
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MessageSujet: Re: Ce qui se cache dans les profondeurs   Sam 12 Aoû 2017, 23:59


Ce qui se cache dans les profondeurs

Très intéressant. Quelles que soient les hypothèses de Védéria, les chances de découvrir quelque chose de peu commun même pour ce genre de sites restaient hautes, pour le plus grand plaisir de l'agente. C'était en effet ce qui motivait le réseau à continuer d'investir des ressources dans l'archéologie et la fouille d'anciens sanctuaires. Les efforts étaient vain la plupart du temps, mais il se pouvait à tout moment qu'une découverte pointe le bout de son nez et les premiers profiteurs étaient bien évidemment les plus gagnants. Impossible de savoir si l'Ordre continuait d'agir sur ce secteur de recherches, raison de plus pour être actif et tenter de garder un coup d'avance.

Son contact venait de terminer sa tirade en lui renvoyant en quelque sorte la question. Védéria était une toute jeune asari dont le manque d'assurance pouvait se ressentir assez facilement. Encore légèrement inexpérimentée certes, mais passionnée, et suffisamment transparente sur ses envies pour parler aussi ouvertement avec un agent du Courtier de l'Ombre. Son comportement venait confirmer l'opinion que Nasaya avait eu sur elle lors de leur première rencontre, comportement qu'elle appréciait et qui était en grande partie la raison qui faisait qu'elle avait passé ce genre de contrat avec elle.

L'asari se mit à glousser à sa dernière interrogation.

En voilà une question à poser à une agente.

Elle releva légèrement la tête et décroisa les jambes pour les laisser aller et venir dans le vide.

Rien de bien exceptionnel, un morceau de technologie ou tout ce qui pourrait s'avérer utile pour le réseau. Mais j'avoue personnellement ne pas être non plus totalement insensible à ce type d'exploration, c'est toujours quelque chose de fascinant d'avancer ainsi dans l'inconnu sans savoir sur quoi on peut tomber, l'âme vibre au rythme de chacun des pas qui pourrait nous rapprocher d'une éventuelle extraordinaire découverte.

Nasaya replanta ses yeux dans ceux de Védéria.

Mais je dois paraître bien pompeuse à parler ainsi, vous êtes bien plus expérimentée que moi sur ce sujet.

Elle se leva de la table et s’épousseta rapidement les fesses.

J'espère sincèrement que nous y trouverons bonheur toutes les deux, et qui sait, peut être allons nous déterrer quelque chose qui révolutionnera la galaxie ?

L'asari se mit à rire légèrement.

J'y crois très peu, mais j'aime être rêveuse, j'imagine que nous avons ça en commun. En tout cas, je suis heureuse de participer à cette mission avec vous Védéria.

Nasaya croisa alors les bras et fit basculer ses hanches d'un côté. Elle reluqua l'archéologue de haut en bas. La combinaison qu'elle portait épousait quasiment parfaitement ses formes, offrant à Nasaya un très bon aperçu de ce qui se cachait plus en dessous.

Il m'est rare d'avoir droit à une aussi belle vue habituellement avec mes contacts.

Nasaya s'approcha alors davantage, elle tendit ses bras de part et d'autre de la tête de Védéria et joignit ses mains derrière sa nuque. Elle se pencha en avant, s'arrêtant à une distance dangereusement proche du visage de la violette, son souffle caressant délicatement ses lèvres. Elle reprit alors la parole sur un ton amusé.

Je risque d'être fâcheusement déconcentrée si vous passez devant, chérie.

Elle n'avait aucune honte à flirter ainsi avec une congénère asari et particulièrement quand l'individu en question était une jeune prodige mignonne et dont elle appréciait la compagnie. Cependant, son inexpérience dans ce domaine provenait de sa jeunesse et Nasaya n'avait pas l'intention d'en abuser. Mais Védéria ne faisait que subir les conséquences des regards qu'elle avait posé sur elle un petit peu plus tôt.

Nasaya ramena alors ses mains jusqu'à elle et se redressa, ses yeux toujours fixés dans ceux de sa compagne. Un sourire franc vint étirer ses lèvres et elle inclina legèrement la tête sur le côté.
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MessageSujet: Re: Ce qui se cache dans les profondeurs   Dim 13 Aoû 2017, 11:24
Les bras croisés, l’Asari écoutait sa congénère, celle-ci semblait être des plus motivée par rapport au site. Surprenant pour un agent du Courtier, elle sembla répondre avec honnêteté. C’est du moins ce que pensa notre petite violette inexpérimenté dans la vie. Mais Syren avait l’air d’être plus intéressé par la découverte des lieux en eux-même que de découvrir quelque chose.

-Si vous, vous êtes pompeuse, je n’ose pas imaginer l’image que je donne aux autres. Laissant apparaître un petit sourire, elle reprit.
Plus expérimentée certes, mais les sites de fouilles sont souvent enclins à des échecs.
J’espère que celui-ci sera différent.


Malgré ses airs de rêveuse, l’agent du Courtier semblait des plus réalistes. Une chose intéressante. Y trouver le bonheur… Une phrase lancé au hasard ou cette phrase relevait se que cherchait véritablement Syren. Védéria aimerait un jour trouver le bonheur… Rencontrer quelqu’un. Apprendre à connaître la personne. Qu’elle l’accepte telle qu’est était. Se réveiller à ses côtés le matin. Construire quelque chose ensemble… Ces quelques pensées la firent partir ailleurs, le laissant porter par le courant. Répondant simplement à l’Asari qu’elle aussi était heureuse d’être là. C’était gentil de sa part, de dire qu’elle était heureuse que Védéria soit avec elle pour ce qui arriverait dans un peu plus de deux heures.

Se tripotant les doigts d’une main avec l’autre, elle revint sur terre lorsque Syren évoqua ce qui semblait être les courbes de son corps. Comment ? Elle fixa l’Asaria avec une pointe d’étonnement. Etait-ce parce qu’elle vivait dans une grotte ? Qu’elle ne traitait qu’avec des Galariens ? Oui Védéria était une Asari mais elle aussi. L’archéologue repensa au spectacle qu’elle avait vu en arrivant dans la pièce. Se sentant rougir de nouveau. Elle essayait de se dire non, qu’il ne fallait plus y penser mais la situation qui arrivait l’en empêchait. Syren céda de sa position d’observatrice pour s’approcher d’avantage. Dans un mouvement de réflexe, Védéria se mit à reculer de quelques pas. Malheureusement, elle ne put aller bien loin, se retrouvant contre une table.

Syren posa ses bras autour de la tête de Védéria sans que celle-ci ne puisse vraiment réagir, paralysé par une part d’excitation et de peur. N’ayant pas l’habitude de ce genre de contact, elle ne savait comment réagir. L’Asari n’avait jamais flirté avec qui que ce soit. Son corps dansait déjà le rock dans sa poitrine tandis que sa chaleur corporelle semblait monter de plus en plus. Laissant son regard dans celui de sa congénère, elle sentit son souffle qui lui caressait les lèvres. Védéria n’était pas à l’aise. Elle n’aurait su comment interpréter son état d’esprit. La tête lui tournait légèrement, son corps de crispait. Ne sachant pourquoi, elle se surpris à regarder Syren avec envie. L’envie de poser ses lèvres contre les siennes, de la tenir par la taille. Malgré la climatisation de la station, l’Asari se sentait toute chose. Sa température corporelle significativement en hausse comme si elle venait de courir un marathon.

La réplique amusé de sa congénère n’arrangea pas les choses. Se moquait-elle d’elle ? Etait-elle sérieuse ? Védéria n’en avait aucune idée. Elle n’avait que très peu d’expérience avec les autres. Lorsque Lexi venait la taquiner, elle ne comprenait qu’une fois sur trois. Donc faire la différence entre un flirte ou de la moquerie, cela faisait partit d’un domaine encore inexplorée. Syren retira ses bras pour se redresser. L’Asari inclina légèrement la tête pour lui sourire et la regarder.

-Je… Védéria ne savait quoi répondre, son esprit aurait voulu fuir via la porte de sortit que venait de lui faire Syren.
Je vais prendre ça pour un compliment. Mal à l’aise, ne sachant pas vraiment quoi répondre et faire ensuite. Le corps toujours en ébullition. Plutôt que de laisser la situation, de la calmer et de sortir de la pièce. Védéria sauta dedans, les deux pieds directement. Penaud et plutôt franche, elle posa une question qu’une personne normalement constituer ne poserait pas sans connaître un peu mieux la personne.
Vous vous changez souvent comme ça ? Se rendant compte de son absurdité, elle tenta de se reprendre, gesticulant avec ses mains.
Non non ! Ce n’est pas ce que j’ai voulu dire ! Enfin si mais pas de cette manière. Se tortillant les mains et les regardant tel la cruche qu’elle était. Elle tenta de s’en sortir en regardant Syren, toute désolée. Elle aurait voulu une bassine d'eau pour se noyer dedans.
Disons que je n’ai pas l’habitude de voir ça quand je rencontre quelqu’un...
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MessageSujet: Re: Ce qui se cache dans les profondeurs   Dim 13 Aoû 2017, 14:59


Ce qui se cache dans les profondeurs

Voilà qui était inattendu. Il aurait fallu être aveugle pour ne pas voir à quel point Védéria était gênée par la situation, et pourtant, au lieu de battre en retraite bien sagement, elle décida de revenir à la charge avec une question assez peu discrète. Vu l'état instable de l'archéologue, il lui était dangereux de relancer ainsi Nasaya sur un terrain où elle était maîtresse. Mais c'était son choix, et l'agente venait d'obtenir une excuse pour la pousser plus encore dans ses limites.

Nasaya gloussa une nouvelle fois tandis que sa compagne tentait de se répandre maladroitement en excuses. Mais le cap avait été franchi, et Nasaya le lui fit comprendre rapidement. D'un geste précis trahissant l'habitude, elle déboucla la partie inférieure de son armure avant de la retirer, de même que son shorty. Elle se retrouva une nouvelle fois à moitié nue face à Védéria, posant ses mains sur ses hanches.

Dites moi très chère, est ce que la vue vous déplaît ? Vous est elle immonde ? Insupportable ? Si tel n'est pas le cas, alors pourquoi faire en sorte de me cacher à tout prix ? Pour un simple concept moral, un respect de l'intimité ? Si vous voulez regarder faites le, sinon ne le faites pas, c'est aussi simple et élémentaire que cela et pour ma part, je n'ai pas à me cacher.

Nasaya s’avança une nouvelle fois vers Védéria. Sa proie ne pouvait reculer davantage, bloquée par la table et ayant laissé filé sa chance de s'échapper, elle était désormais complètement prise au piège, complètement à sa merci. L'agente vint glisser sensuellement l'une de ses jambes dénudée contre celles de l'archéologue et posa une main sur l'une de ses joues.

C'est à vous de vous ouvrir désormais. Laissez parler votre ressenti, vos émotions, vos désirs au travers des mots si vous y parvenez, ou avec des actes tout simplement. Soyez honnêtes avec vous même. Je suis bien consciente qu'il s'agit là d'un exercice qui s'avère plus facile au fur et à mesure du temps et de la pratique, mais c'est également une question de perspectives.

Elle fit glisser son pouce le long des lèvres de Védéria.

Livrez vous à vos pulsions en vous libérant de ce poids que vous gardez enfermé avec des barrières morales. Il en ressortira bien moins de questions et bien plus d'honnêteté, ne laissez passer aucune occasion et dévorez ce qui vous est offert. La vie saura alors vous récompenser d'une façon vraiment délicieuse.

Ses doigts se déplacèrent délicatement le long de la peau de Védéria avant de s'arrêter sous son menton.

Ne le sentez vous pas ? Cette tension dans vos nerfs, dans chacun de vos muscles, ce hurlement, ce déchirement qui vous pousse de plus en plus au bord du gouffre, vous forçant à atteindre le plus rapidement possible le moment inéluctable du choix. Tout effacer ou bien s'y livrer toute entière. Sauter dans le gouffre ou bien s'en éloigner.

Les yeux de Nasaya étaient plongés dans ceux de sa compagne.

Ne trouvez pas cela excitant ? Votre décision influencera grandement l'évolution de votre future vous, une pierre qui sera décisive pour la forme finale de la structure.

Elle ne bougea plus, attendant la réaction de Védéria avec une grande curiosité.


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MessageSujet: Re: Ce qui se cache dans les profondeurs   Dim 13 Aoû 2017, 16:35
Décidément, Védéria aurait mieux fait de se taire mais il fallait toujours qu’elle dise ce qu’elle pense. Vu par certain comme une certaine honnêteté, par d’autre comme un manque de respect ; se taire éviterait par moment des situations bien compliqué pour la jeune archéologue. Regardant sa congénère, celle-ci lui offrit une réponse qu’elle n’attendait pas. D’un simple geste, elle retira le bas de son armure ainsi que son shorty. La vue de la manœuvre plongea l’Asari dans le plus grand des embarras. Ne sachant pas si elle devait regarder le bas du corps ou le haut préféra fixer le regard de Syren. L’agent du courtier semblait prendre la pose et prendre plaisir à la situation. Avalant difficilement sa salive, elle tenta de répondre aux question qu’on lui posait. Son cerveau ne savait plus vraiment sur quel pied danser. Ses yeux trahissait un embarra encore plus grand. Elle commençait à regretter sa question.

-Non… ce n’est pas ce que j’ai voulu dire.
Je ne voulais pas, je…


Il fallait avouer que la vue ne lui déplaisait pas le plus du monde. Védéria écouta l’Asari. Il est vrai que son point de vue était logique. Tentant de se cacher dans ses derniers retranchements, elle regarda les jambes de Syren qui se rapprochait d’elle. Elle sentit l’une de ses jambes se coller contre l’une des siennes. Trop paralysé par la situation, le corps partagé entre ce même sentiment de peur et d’excitation qu’auparavant, l’excitation commençait à prendre le pas. Syren semblait être capable de se mouvoir sensuellement comme elle avait pu voir certaine chorégraphie de danseuse Asari. Elle posa sa main sur la joue de Védéria. A la fois chaud. Plaisant. Rassurant. Le contact contre sa peau accéléra son rythme cardiaque. Ses joues rougissant encore plus.

Se laissant caresser la peau du visage du bout des doigts de Syren, Védéria écouta ses propos. Elle venait en quelques phrases de décrire dans la plus grande exactitude l’état de la jeune Asari. Ne sachant pas à peser le pour et le contre, la tension était devenu insoutenable pour elle. Elle décida de tout stopper. L’archéologue n’avait aucune idée de comment réagir à cette situation. Détournant le regard pour le fuir. Plaçant les mains sur les hanches de sa congénère, elle la fit reculer de quelques pas. Védéria ne fit qu’un pas sur le côté avant de s’arrêter.

Restant immobile quelques secondes, elle craqua. Décidant de laisser les commandes à son corps et à ses émotions sur la raison. Se retournant, elle attrapa Syren par la taille. Collant son corps contre le sien. Son visage proche du sien, à la limite de lui toucher le front. Son souffle chaud et tendu parcourait les lèvres de Syren. L’air était chaud. Laissant une main contre la taille de sa congénère, l’autre alla se placer derrière son coup. La poitrine sur le bord d’explosé. Son cœur augmentant de volume. Sa tenue la compressait. Le regard plongé dans celle qu’elle avait contre elle, elle le descendit le long de son visage. Fermant les yeux. Védéria posa ses lèvres sur les siennes. Envoûté, elle décida de libérer ses émotions. Inclinant légèrement le visage, elle pressa ses lèvres contre celle de Syren. Doux. Brûlant. Elle fit danser sa langue avec celle de sa congénère. Regardant de nouveau Syren, Védéria profita de son parfum. De son expression. De son regard. Elle n’avait jamais connu une cette excitation. Sa peur c’était envolée. Mordillant ses lèvres, elle aurait voulu aller plus loin. La porte de la salle s’ouvrit, laissant apparaître Lexi.

- Védéria ? On a besoin de toi pour... Au vue des deux Asari, la question de Lexi disparu.
Oh ? Je reviendrai plus tard…

Aussi vite repartit qu’elle était entrée, Lexi laissa les deux Asari de nouveau seuls. Védéria lâcha Syren et fit quelques pas en arrière. Ne sachant comment trier ses émotions, elle s’excusa rapidement et sortit promptement de l’armurerie. Le cœur toujours remplie de joie, de légèreté d’avoir succombé et de tourmente face à l’irruption de Lexi, l’Asari ne savait plus vraiment où elle était. Sa température corporelle qui était toujours au dessus de sa température standard ne l’aidait pas. Marchant à droite et à gauche, Védéria chercha un quartier de vie commune qu’elle ferma une fois dedans. Le coeur toujours battant, ses idées en pagaille ; elle retira sa combinaison pour prendre une douche froide. L’eau coulante, le choc du froid et du chaud fut instantané. Se plaçant tout de même dessous pour se refroidir et tenter de se reconcentrer, la jeune archéologue s’assit sur le carrelage de la douche. Adossé contre un mur. Les jambes ramenés contre elle. L’eau qui coulait sur sa tête. Védéria se remit à penser à son premier baiser. Le temps et le lieu disparurent pour ne la laisser qu’avec ses souvenirs et ses émotions.
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MessageSujet: Re: Ce qui se cache dans les profondeurs   Dim 13 Aoû 2017, 21:57


Ce qui se cache dans les profondeurs

Une instabilité presque parfaite, quelle ironie. Sa décision s'était balancée, d'avant en arrière et l'appel de la chair avait même fait une percée fulgurante mais éphémère. Les lèvres se rencontrèrent l'espace d'un fougueux instant, Nasaya partagea ce délicieux petit moment intime avec sa congénère sans en perdre une miette. Ses mains se baladaient déjà le long des courbes de Védéria, son corps collé contre le sien, profitant de sa chaleur et de ses mouvements pour embraser ses propres flammes. Une interruption aussi vive qu'imprévue mit cependant rapidement fin à tout ceci.

La jeune violette était redescendue sur Terre et après de rapides excuses, avait complètement disparu. Nasaya passa son doigt le long de ses lèvres humidifiées avant de se rhabiller. La folie du moment désormais envolée, elle comprit qu'elle n'aurait pas dû pousser Védéria à bout. Même si cela lui avait fait grand plaisir, elle ne pouvait tourmenter ainsi une congénère aussi jeune. Sa taquinerie avait pris le dessus sur ce qui ne devait l'être, jouer avec les sentiments d'une toute jeune asari n'était pas quelque chose de recommandable.

En y pensant, il s'agissait d'ailleurs d'un bon contre exemple du sacrifice moral qu'elle avait évoqué juste avant. Elle s'imposa donc une nouvelle limite. Faire comme si rien ne s'était passé et ne plus chercher à taquiner l'archéologue. Nasaya pouvait céder très facilement à ses pulsions mais elle possédait également une intransigeance de fer en ce qui concernait ses principes. Vouloir s'excuser n'y changerait rien et elle ne devait pas regretter ses choix, cependant elle en prenait note pour la suite.

***

Quelques heures plus tard, l'asari se retrouva assise au bord d'un gouffre. Elle portait intégralement son armure et était accompagnée de la turienne et de l'humain. Les trois agents observaient le fond du précipice tandis que le vent glacial venait lécher leur armure. Il étaient cependant sécurisées grâce à des crampons au niveau de leur articulations pour rester accroché à la glace et éviter de se faire malmener par les bourrasques. Le gouffre face à eux n'était rien d'autre que le chemin menant à la ville souterraine. L'éclairage de l'avant poste dans leur dos se reflétait sur la glace et sur la gigantesque machine qui avait permis de creuser aussi profondément.

Leur Omnitech bipèrent soudainement, les prévenant que l'expédition était sur le point de démarrer. Archer regagna rapidement les toits de l'avant poste tandis que Wyri et Nasaya se dirigèrent vers le sas de transition reliant le bâtiment de recherche à la zone qui contenait le gouffre.

La pièce était remplie de monde. Tout les chercheurs équipaient leur combinaison et leur harnais, réglant les derniers détails sur leurs petits robots ou drones. Les deux agentes armées jusqu'au dents ressortaient assez vivement comparé au reste du groupe. Nasaya se dirigea jusqu'à Védéria qu'elle aperçu à l'avant du sas et posa une main sur ses épaules.

Nous serons les premières à descendre pour vérifier l'état de l'entrée, n'envoyez personne dans le gouffre tant que vous n'avez pas eu confirmation de notre part. On reste en contact.

Elle échangea un rapide regard avec elle au travers de sa visière avant de se diriger vers la sortie. Une plate-forme était suspendue au dessus du site, et un système de cordes en pendait. Il suffisait d'attacher son harnais à ces dernières pour pouvoir se laisser descendre en toute tranquillité, la remontée utilisait le même système mais inversé. Les deux femmes clipsèrent leur harnais et se regardèrent juste avant de se laisser suspendre dans le vide.

Un rapide tapotement sur l'omnitech envoya l'ordre à la machine de traction et les deux agentes entamèrent ainsi la longue descente. Elles furent très rapidement plongée dans l'obscurité mais leur casque avaient été équipés de lampe intégrées afin de faciliter l'exploration dans la pénombre. Nasaya laissa son esprit vagabonder tandis qu'elle était suspendue dans le vide, observant la roche défilant sous ses yeux. Une certaine excitation s'était emparée d'elle, encore faiblarde, mais suffisante pour qu'elle ressente une tension dans ses membres. Et cette sensation se fit de moins en moins timide au fur et à mesure que le temps passait, Nasaya avait presque l'impression qu'elles allaient atteindre le noyau de la planète.

Combien de temps dura le voyage ? Plusieurs minutes peut être ? L'asari ne parvenait pas à établir un verdict exact, mais elle savait qu'elles avaient dépassé de très grandes profondeurs. Les deux agentes atteignirent finalement le fond du gouffre, la réception se fit en douceur, ponctuée par le petit « clic » du harnais se détachant de la corde.

Aussitôt, elles furent sur le qui vive. La grotte semblait s'enfoncer cette fois ci horizontalement, Nasaya fit un signe de tête à Wyri et elles suivirent le chemin. Le trajet ne fut cette fois ci pas aussi long. C'est en effet quelques dizaines de pas plus tard qu'elles se retrouvèrent dans une sorte d'alcôve dans laquelle la grotte s'élargissait. Un laser de forage éteint avait été acheminé jusqu'ici, le chemin lui, s'arrêtait brusquement. Une porte de cinq ou six mètres de haut se dressait au milieu de la grotte, signalant l'entrée de la fameuse cité souterraine. Aucune inscription mystérieuse n'y figurait, il s'agissait simplement d'un morceau de métal séparant la cité du reste du monde. Et après des millénaires ensevelie sous des tonnes de couches géologiques, elle allait de nouveau s'ouvrir.

La turienne mit en route le laser tandis que Nasaya contacta Védéria.

Le fond est okay, vous pouvez faire descendre le reste de l'équipe.

L'asari reporta son attention sur la porte et sur la marque rouge laissée par le laser. Elle dégaina son arme et se plaça derrière une roche sans quitter des yeux l'ouverture pour l'instant encore minuscule. Il était impossible de prévoir si quelque chose pouvait sortir de là et si c'était hostile, mieux valait être préparée. Wyri fit de même de son côté et les deux agentes observèrent le laser faire son travail, à l’affût du moindre danger.

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MessageSujet: Re: Ce qui se cache dans les profondeurs   Lun 14 Aoû 2017, 14:07
Védéria regardait le trou dans la glace. Celui-ci était épais de quelques mètres avant de déboucher sur une sorte de grotte. Elle n’y voyait rien, l’absence de lumière était flagrante. Craquant plusieurs tubes de lumière, les secouants, elle les lâcha dans le vide. Ceux-ci mirent plusieurs minutes à tomber au sol. Elle les regarda percuter le sol pour rebondir quelques fois. Ce qui était sous leur pied avait l’air grand. Assez grand pour y faire descendre tout le monde. Se relevant, elle fit face à Lexi et Jeseemha qui la regardaient avec des sourires à peine dissimulés. Le simple regard sur leurs yeux suffisait à comprendre ce qu’elles voulaient. Regardant que personne ne les écoutaient, elle pris la parole pour calmer les deux radios ambulantes tout en esquivant leur regard. Tout en se tripotant les mains face au malaise qu’elle éprouvait. Mais avant qu’elle ne put faire quoique ce soit, Lexi bidouillait déjà son omnitech afin de vérifier sa tensions.

-J’ai… j’ai fait quelque chose que je n’aurai pas du.
Je ne veux plus en entendre parler. Fin de l’histoire 
!

Védéria laissa là les deux commères dont les visages parlaient bien plus que des mots et alla inspecter un peu d’équipement. Elle c’était absenté une bonne heure au final. Restant assise dans cette douche, perdu dans ses pensées. Ne sachant quoi penser au final. Elle avait été tiré de ses réflexions par un appel sur son omnitech. Du coup elle avait rappliqué. Sur le chemin du retour, elle décida qu’elle devait oublié ce qu’il c’était passé. C’était mieux ainsi même si cela ne serai pas facile. Les équipements de scan semblaient opérationnels. Les foreuses portative aussi. L’asari passa quelques temps auprès de chaque membre de l’équipe pour savoir qui faisait quoi, leurs spécialités, leur ressentit. Connaître un minimum les gens avec qui l‘on travaillait était fort utile. Et ce sans forcément entrer dans les détails de la vie privée. Au final, on trouvait tout type de scientifique, une bonne chose.

-Jaseemah ? Tu as pu vérifié les combinaison de chacun ?
Tu as synchronisé les fréquences ?


-Oui, tout est ok. Canal 7.

-Lexi ? Statue de l’équipe ?

-En parfaite santé.

-Tous le monde est là ? Védéria vérifia le canal de communication.
Bien. Nous allons descendre dans quelques minutes. Je ne veux voir personne jouer au héros. Suivant l’étendue de la zone de recherche, nous nous diviserons. Il y a quatre personnes pour assurer notre sécurité. Nous sommes douze, cela fera quatre équipe de trois. Trois chercheurs avec un membre de l’équipe de sécurité. Contacte permanent entre chaque équipe. Vous trouvez une pierre fluorescente, je veux être au courant. Vous trouvez un cadavre, je veux le savoir.
Ok, tout le monde est prêt ? Aux regard de chacun et leurs sourires sur chaque visage, cela semblait dire oui. A vos casques et en route.


Bien. Alors ils allaient pouvoir descendre. Le brouhaha du groupe qui embarquait lors équipements sur eux se fit entendre. Védéria retourna au bord du gouffre. Là, elle enfila son masque. Celui-ci ne lui englobait pas la totalité de la tête mais se fixait sur ses cartilages les plus bas. Un système d’attache qui passait derrière ses cartilage à l’arrière de son crâne était relié à l’arrière de son cou jusqu’au reste de sa mâchoire sur laquelle venait se fixer le reste du masque. Lui englobant le masque en partant de sous sa mâchoire jusqu’à son nez, ce casque lui donnait une six heures de survit avant de devoir changer les cartouches d’oxygènes. D’une couleur chromé de base, Védéria l’avait fait peindre en rouge.

Voyant que tout le monde fixaient leurs harnais, l’Asari appela l’équipe de sécurité qu’elle ne voyait pas encore à par Drak qui apparemment, c’était fait de nouveaux amis. Le seul Krogan présent avec une armure bleu… Difficile de le louper. Syren finit par arriver et passa à ses côtés, lui demandant de ne faire descendre personne avant son autorisation. Chose logique à vrai dire. La regardant et effectuant un signe de validation de la tête pendant qu’elle bidouillait certain réglage, elle appela Drak. Il descendrait derrière l’équipe une fois l’autorisation donné. Trop préoccupé par ce qui l'attendait et son travail, l'Asari ne repensa pas à ce qui c'était passé auparavant. Une dizaine de minutes après, l’autorisation de descendre fut reçu. Drak passa en premier suivit de Védéria.

La descente commença, la lumière sur son épaule droite s’alluma, éclairant ainsi là ou elle regardait. Il n’y avait que de la glace. L’entrée faite par les foreuses montrait une couche de glace sacrément épaisse. La descente pris cinq ou six minutes. L’entre semblait plutôt vaste. Une fois au sol, elle se détacha du cordage et examina les parois glacées. Il ne semblait pas y avoir d’ouverture ni de chemin. Activant son omnitech, elle scanna rapidement les parois. Regardant se données, elle ne vit rien de concret. Rejoignant l’équipe qui continuait de descendre au fur et à mesure, Védéria rejoignit Drak qui c’était posté aux côtés de Syren. Passant la tête au dessus des rochers, l’Asari regarda la foreuse laser qui semblait percer à travers une porte métallique. Sa curiosité et sa soif de découverte avait pris le dessus.

Le laser finit par passer à travers la porte. Attendant un peu, elle laissa l’équipe de sécurité passer devant pour vérifier l’ouverture. En appuis sur les parois glacés, elle avança pour rejoindre l’équipe tandis que le reste des chercheurs attendaient au fond. Passant la porte, Védéria vit qu’elle était en haut d’un escalier. Celui-ci semblait descendre au loin. Regardant autour d’elle sans pour autant avancé. Intriguée. Curieuse. La glace semblait former un mur derrière elle. Son omnitech affichait une température avoisinant les moins trois degrés. Heureusement qu’elle portait sa combinaison sinon ses membres extérieurs ressembleraient déjà à ses blocs de glaçons. Elle ne voyait pas grand-chose. Prenant son M5 Phalanx, elle chargea une munition éclairante et tira en l’air. Filant à dix mètres de haut et retombant doucement à l’horizon, la fusée éclaira une partie de ce qui se situait devant eux.

-Par la déesse…

Face au spectacle, Védéria n’en croyait pas ses yeux. Toute une ville s’offrait à eux. Est-ce qu’elle était en bonne état ? C’était une autre question. Mais elle avait l’air intact. Des pilonnes de glace semblait partir du sol et remontaient jusqu’au dôme de glace. Le dôme était de forme sphérique. Le site semblait bien être situé dans une sorte de géode. L’architecture prothéenne était reconnaissable au premier coup d’œil. Le regard de l’Asai ne savait plus ou donner de la tête. C’était encore bien mieux que ce qu’elle avait espéré. Émerveillé par le spectacle, elle fut bientôt rejointe par le reste de l’équipe.
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MessageSujet: Re: Ce qui se cache dans les profondeurs   Mer 16 Aoû 2017, 23:20


Ce qui se cache dans les profondeurs

Un petit éboulement symbolisa la fin du travail de la foreuse. Une ouverture désormais béante se présentait face aux explorateurs et n'attendait qu'à être franchie. Les deux agentes accompagnées du krogan qui faisait partie de la petite équipe d'archéologue pénétrèrent alors dans l'inconnu avec une vigilance extrême. Ils se retrouvèrent au sommet de ce qui semblait être un très long escalier, plongeant dans les ténèbres qui marquaient la véritable entrée de la cité. Des pas leur apprirent qu'ils furent rapidement rejoints.

Une fusée éclairante permis à l'intégralité de la troupe d'avoir un meilleur aperçu sur ce qui leur faisait face. La cité était construite sous un immense dôme et possédait une taille équivalente. En posant ses yeux sur les structures à l'architecture très atypique, Nasaya frissonna en pensant que personne d'autre n'était venu ici en 50 000 ans. L'activité semblait cependant totalement inexistante, écartant d'emblée la thèse utopique d'une population prothéenne encore vivante.

Attendez avant de descendre.

Il valait mieux effectuer quelques contrôles avant d'aller plus loin et les chercheurs pouvaient devenir de véritables têtes brûlés avec l'excitation d'une nouvelle découverte imminente, elle devait donc redoubler de prudence. Des scans furent effectués sur chaque paroi afin de s'assurer qu'elle ne contenait pas un système caché, endormis mais prêts à se réveiller dès le passage de forme de vie. Cependant, même en cherchant plus en profondeur, rien ne fut détecté. Au lieu de s'adoucir, la prudence de Nasaya décupla. Il n'était pas normal de ne pas encore avoir croisé de mécanisme de défense pour une ville aussi importante, même désactivé et hors d'usage, ils auraient dû trouver quelque chose.

Bien, nous pouvons avancer, mais restez prudents.

Nasaya jeta un coup d’œil à Védéria, et son regard descendit peut être un petit peu trop bas sur sa combinaison. Elle chassa alors les pensées qui lui venaient déjà à l'esprit et décida de tenter quelque chose de différent. L'asari mit une fessée à celle qui se faisait appeler Lexi avant d'entamer sa route comme si de rien n'était. Un sourire en coin s'était dessiné sous son casque alors qu'elle espérait ainsi contourner le problème.

La troupe se mit en marche, descendant les escaliers et atteignant le niveau zéro des bâtiments qu'ils avaient aperçus. L'un d'eux se dressait d'ailleurs désormais face à eux, tel une muraille médiévale, forçant tout visiteur à passer en son sein pour pénétrer plus avant dans la ville. Plusieurs sas en représentaient les entrées, mais sans l'éclairage prévu pour la structure, il était difficile de tout apercevoir avec de simples faisceaux lumineux. Mais bien évidemment, cela devait faire bien longtemps qu'il n'y avait plus la moindre goutte d'énergie dans les générateurs de la cité.

Wyri s'occupait déjà d'examiner le système d'ouverture de l'un des sas. Bien que prothéen, il relevait d'un niveau technologique équivalent au leur. Une impulsion électrique pouvait sans doute suffire à bloquer le sas en position d'ouverture, si son mécanisme n'était pas devenu complètement inutilisable avec le temps. Nasaya découvrit rapidement qu'il ne l'était pas, un peu trop rapidement même.

En effet les portes s'ouvrirent soudainement tandis que l'asari se trouvait encore devant. Une puissante différence de pression intervint alors, éjectant l'air à travers le sas à une vitesse proche d'une décompression spatiale. Nasaya fut violemment propulsée en arrière et dans un réflexe immédiat, chargea sa biotique derrière elle pour freiner sa vitesse. Elle évita ainsi de justesse de se fracasser contre l'une des parois, atterrissant doucement au sol dans un halo bleu à quelques mètres seulement de la roche.

Tandis que la décompression s'effectuait encore, Wyri vint s'assurer de l'état de santé de l'asari qui se redressait.

Désolée, je ne pensais pas que ça s'ouvrirait aussi facilement et... brutalement.

Nasaya posa une main sur l'épaule de la turienne en souriant sous son casque.

Ne t'en fais pas, plus de peur que de mal.

L'équilibrage de pression n'en finissait pas, la troupe resta à l'écart du puissant courant d'air en attendant que la situation se calme. Le temps écoulé donnait en tout cas une bonne indication sur la taille de l'intérieur. Le silence revint alors soudainement dans l'immense géode, Nasaya s'avança doucement au milieu du sas et jeta un coup d’œil à l'intérieur, poussant soudainement un cri de surprise.

L'asari ressortit seulement sa tête du sas et fit un signe de la main au reste du groupe.

Mesdames et messieurs, je pense que vous ne vous attendiez pas à cela.

Les chercheurs pénétrèrent chacun leur tour à l'intérieur en passant par le sas. Ce qui s'offrit à leurs yeux fut assez particulier.




En effet, une végétation luxuriante envahissait chaque partie de l'intérieur de la structure. Il était presque impossible de définir les limites du bâtiment par endroit, camouflées par les plantes aliens qui proliféraient à leur bon vouloir. Le sol quant à lui, se divisait en deux parties distinctes, ce qui ressemblait à un réseau de rails partant dans deux directions différentes, desservant sans aucun doute différentes parties de la ville.

Nasaya fut cependant interrompue dans sa contemplation par Wyri qui gardait son omnitech actif depuis le début de la descente. La turienne lui parla en canal privé, qu'elles seules pouvaient entendre.

J'ai capté un flux énergétique, il était fugace mais il était bien là.

Tu as une idée de ce à quoi il était rattaché ?

Pas la moindre, il peut très bien être parti à l'autre bout de la ville que l'on n'en saurait rien, mais j'ai comme l'impression qu'il est apparut au moment de notre approche.

Très bien. Pas la peine d'en faire la mention pour le moment alors, inutile de les faire paniquer ou de les exciter inutilement.

Compris.

Nasaya se retourna vers le reste du groupe et posa un bras sur l'une des épaules de Védéria.

Bien, les investigations peuvent donc commencer ! Nous ignorons d'où proviennent toutes ces plantes, mais qui dit flore peut également dire faune, alors redoublez de prudence.

L'asari recula alors de quelques pas et se fondit dans la foule de chercheurs.

Docteur T'Zéria, les rênes de la mission sont à vous.
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MessageSujet: Re: Ce qui se cache dans les profondeurs   Jeu 17 Aoû 2017, 22:31
Dire que personne n’était venu ici depuis cinquante millénaire. Védéria était folle de joie. Tellement folle que si Syren ne l’avait pas retenue, la jeune Asari serait descendu telle une enfant découvrant la présence de cadeau sous le sapin de noël. Tous les secret qu’elle pourrait découvrir sur les lieux. Voir une architecture prothéenne en parfait état de conservation. Intérieurement elle sautait sur place.

L’agent du Courtier invita les scientifiques à les suivre. L’endroit était désert et ne semblait plus avoir d’énergie. Chose qui était assez logique quand on y réfléchissait un minimum. Avançant tout en scrutant les parois des mains et de son omnitech, elle avait les yeux rivés sur l’endroit. Ils auraient pu être dix milles personnes sur les lieux qu’elle n’y aurait pas prêté attention le moins du monde. Ce fut Lexi qui vint la remettre parmi l’équipe en lui parlant en canal privée.

-Védé ? Ca serait bien que tu t’occupes de ton agent Syren...

-Pourquoi ça ? Dit-elle tout en regardant les donnés que pouvait lui offrir son omnitech.

-Et bien vu qu’elle vient de me claquer les fesses, soit elle cherche à sauter sur tout ce qui bouge, soit à attirer l’attention. Et vu ce à quoi j’ai assisté…

Sur ces derniers mots, Védéria qui était alors jusque là plonger dans son monde de découverte changea brutalement de planète. Ses souvenirs se bousculèrent et son esprit se perdit dans le passé ; Ce moment qui sembla lui durer de longue minute, à revoir le visage de Syren. Le contact sur ses lèvres. Leurs goûts. Le parfum de sa peau. Sa propre a respiration haletante et stressé. Ce moment ne dura en faite qu’une demi-seconde. Ce temps suffit à lui faire monter sa chaleur corporelle. Cherchant à se re-concentrer, son regard se balada autour d’elle. Passant du dôme de glace aux parois des murs pour finir sur l’Asari qui la préoccupait depuis quelques heures. Elle avait décidé d’oublier ce qu’il c’était passé mais son cœur semblait être en contradiction avec sa raison. Sa vue finir par atterrir sur le fessier de Syren. S’y attardant quelques secondes pour finalement contempler les courbes de l’Asari bleu. Elle sentit son corps s’accélérer. La suivrait-elle au bout du monde ? Syren lui accorderait-elle de la place ? Ou bien avait-elle joué avec ses sentiments inexpérimentés ?

Védéria glissa sur une des marches à causes de la glace et se retomba sur le cul en peu de temps pour le dire. La chute la fit revenir sur le monde de glace. N’ayant rien de casser, on l’aida à se relever. Bourde comme elle l’était, c’était la seule à ne pas faire attention et à servir de divertissement. Se frottant les fesses suite à la chute, elle continua d’avancer avec les autres. Ils arrivèrent à une sorte de porte. L’archéologue aurait bien voulu envoyer Jesemha ausculter les systèmes d’ouverture mais une Turienne semblait déjà être sur le coup. Il était impossible de vori quoi que ce soit devant et autour d’eux tellement il faisait sombre. La lumières émises par leurs propres torches ne leurs offraient qu’un faible aperçue de ce qui les entouraient.

Regardant alors la parois du mur avec Drak, son attention fut attiré lorsqu’elle entendit la porte qui s’ouvrit accompagné d’un souffle de dépressurisation. Là, elle vit Syren décollé pour retomber comme une feuille morte que le sol poserait délicatement sur le sol à l’aide de ses pouvoirs biotiques. Le passage devant eux était en surpression et d’un phénomène naturel, la pression cherchait à s’équilibrer dans l’espace. Ce qui fut assez long à vrai dire. Puis le calme digne d’une sortie dans l’espace revint. On entendit de nouveau les pas des membres de l’équipe d’exploration ainsi que les murmures de chacun. Chacun pénétra ensuite par l’entrée qui venait d’être ouverte.

Le spectacle qui s’offrit à eux était des plus improbables. Éclairé par leurs propres torches, l’équipe découvrit un vaste espace luxuriant, dévoilant probablement la flore qui existait jadis sur cette planète. L’Asari resta bouche bée devant cette scène irréaliste. Comment avait-elle put perduré pendant tout ce temps ? Le mystère était à creuser. Folle de joie, Védéria se dit qu’ils n’étaient finalement pas seul en ces lieux. Rejointe par Lexi et Jeseemha, elles discutèrent rapidement du comment du pourquoi. Même si la végétation avait pris le dessus sur l’infrastructure, comment avait-elle pu se développer à ce point sans que le froid glacial extérieur ne viennent la tuer ?

Sortant de leur question sans réponse, Syren posa son bras sur l’épaule de Védéria. L’équipe était allée plus loin qu’elles. La vue et la présence aussi proche d’elle de l’agent du Courtier de l’Ombre lui paralysa alors la parole. Comme si un nœud c’était formé dans ses cordes vocales. Elle espérait juste que cela ne se voyait pas trop. Mettant sa main devant sa bouche, oubliant qu’elle portait un masque, l’Asari se racla la gorge avant de commencer.

-Ok les enfants.
Comme dit tout à l’heure, il est temps de former vos groupes.
Trois explorateurs avec un membre de sécurité. Un contact permanent. Vous êtes libres d’aller où bon vous semble mais ne jouer pas au héros.
Levant les bras au ciel.
L’exploration nous attends ! Nous sommes la pour la découverte, la passion de notre travaille. Vivons cette découverte avec passion.

Ses yeux brillaient je joie. Une telle découverte était assez rare. Que pouvaient-ils découvrir par la suite ? Une question que l’Asari voulait approfondir. Face à tout le monde, elle s’attendait à se faire rejoindre par se partenaires mais il ne fut rien. Contrairement à d’habitude, Lexi et Jeseemha laissèrent Védéria pour rejoindre d’autre groupe. Tout le monde se sépara et commença à avancer, s’éloignant doucement. Védéria fut finalement seul avec Syren. Ce qui produit un effet attendu. Un profond malaise intérieur. Comment évoluer et aller parler à quelqu’un quand on y connaissait rien ? Tel était la question en ce moment. Bien, le destin semblait décider pour elle même si elle n’y croyait pas une seconde. L’équipe se sépara en trois équipes, beaucoup décidant de rester à examiner la flore présente. Se retrouvant finalement avec Syren et sa Turienne, Védéria décida elle de s’enfoncer dans la structure.

-Bon, finalement les groupes se sont formés autre que je ne l’aurai pensé.
Syren, je veux explorer et découvrir où partent ces rails. Vous m’accompagnez ?


Partant devant sans pour autant attendre d’avis, propulser par le goût de l’exploration, de la découverte et de la surprise, l’Asari partit bille en tête. Elle s’engagea alors sur uen partie des rails tandis qu’une équipe avançaient sur les autres rails du sol. A quoi pouvaient bien t-ils servirent ? Un moyen de locomotion ? Plutôt archaïque pour les Prothéens. Et si ces rails n’étaient pas leur œuvre mais une espèce ayant occupé la cité après leur extinction ? Possible mais peut probable. La cité était intact et ne semblait pas présenter de trace de combat. Avançant tout en s’éclairant avec sa lampe, Védéria regardait les lieux à la recherche d’indice, soulevant par-ci par là quelques feuilles, déplaçant des lianes. Contemplant l’ossature des lieux. Toujours ce mixte entre des dalles sombre et des lignes argentés. Cela devait faire une vingtaine de minutes qu’elle marchait. Il y avait quelque chose qui ne collait pas ici. Elle n’arrivait pas à savoir quoi. Elle continua d’avancer, scannant à droite et à gauche dans l’espoir de trouver quelque chose. Sans succès.

Avançant la tête plongé dans son omnitech, elle passa un mur qui se profilait sur la droite. Elle ne s’aperçut qu’au bout de quelques pas qu’elle était sortit du bâtiment. Toujours entouré par la végétation, Védéria semblait être dans une sorte de verrière. Tapotant sur son bras gauche, elle déploya un drone caméra pour tenter d’avoir une vue haute. Passant sa vue en infrarouge et l'affichant sur son omnitech, elle s'aperçue de la grandeur du lieu. La caméra volante sembla trouver quelque chose une sorte de véhicule. Elle marcha dans sa direction. Peut-être réussirait-elle à en tirer quelque chose. Commençant à s'en approcher, elle entendit un bruit mécanique. Éclairant la zone avec sa torche fixé sur le haut de sa combinaison, elle attrapa son M5. Retirant la sécurité. Sur la défensive. L'arme pointé vers le bas, les deux mains dessus tandis qu'elle avançait prudemment. Au loin dans l'ombre quelque chose bougea. Redressant son arme, elle recula de quelques pas; Elle ne voyait rien mais le drone sur son omnitech lui indiqua une masse importante qui commençait à se déplacer. L'Asari n'eu pas le temps de partir bien loin qu'un bras mécanique la percuta. Volant sur quelques mètres tout en longeant le sol, sa course se stoppa par une roulade fracassante sur le sol...
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MessageSujet: Re: Ce qui se cache dans les profondeurs   Sam 19 Aoû 2017, 16:33


Ce qui se cache dans les profondeurs

La troupe se divisa en plusieurs petits groupes, chacun partant dans une direction différente et avec sans aucun doute une optique de recherche qui lui était propre. Nasaya elle, se retrouva avec Védéria. L'avait elle fait intentionnellement ou n'était ce que le fruit du hasard ? Dans tous les cas, Wyri l'accompagnerait également. Les deux agentes ne devaient pas se séparer, surtout dans une situation comme celle ci. Elles se retrouvaient donc à deux à devoir assurer la sécurité de la meneuse de l'expédition, meneuse dont Nasaya se remémora le goût des lèvres un instant ce qui la fit glousser.

L'archéologue se frayait un chemin parmi la végétation tandis que ses deux anges gardiens la suivaient, silencieuses, observant l'environnement dans lequel elles progressaient. Il était impossible de le ressentir sous l'armure bien sur, mais l'endroit était sans aucun doute extrêmement humide et chaud comparé à l'extérieur. Car bien qu'il était difficile de vraiment s'en rendre compte en l'absence d'un meilleur éclairage, le biome ressemblait énormément à certaines immenses jungles qui envahissaient des planètes entières. La lumière des casques et la mousse lumineuse trouvable par endroit permettait d'en apercevoir le plus important, mais les recoins plongés dans les ténèbres n'inspiraient pas confiance à Nasaya, et la suite ne fit que lui donner raison.

Védéria s'était en effet engagée en dehors du bâtiment qui semblait en desservir des tas d'autres, et se retrouva dans une sorte de... serre peut être ? Un endroit qui avait peut être servi à contenir et préserver les ancêtres de toutes ces plantes ? Quoi qu'il en soit le bruit sourd d'un choc fit accélérer l'allure de Nasaya et de Wyri qui débarquèrent dans la petite clairière où se trouvait Védéria.

Elles arrivèrent juste à temps pour voir l'asari atterrir violemment au sol. A quelques mètres de là, se dressait une machine a l'allure inquiétante, son agresseur à n'en point douter. C'était la première forme de vie mobile qu'elles croisaient, mais elles n'avaient pas le luxe de s'en réjouir.


Son aspect était loin d'être des plus impressionnant, l'armature en partie déchiquetée recouverte de rouille, sans aucune lumière et possédant une ouverture béante à son sommet. Il faisait penser à un prototype très primitif de robot, mais ses mouvements trahissaient sa sophistication, des restes de sa gloire passée qu'il utilisait désormais pour défendre ce petit bout de territoire face à des créatures dont il ignorait tout.

La machine ne perdait pas de temps d'ailleurs et bondissait déjà en direction de l'asari au sol, utilisant ses deux « pattes » avant pour se déplacer. Nasaya lança une projection réflexe, faible, mais suffisante pour dévier la machine de sa trajectoire. Cette dernière dérapa dans l'herbe avant de faire face à ses agresseurs. Mais il était déjà trop tard, Nasaya était déjà sur lui dans un halo bleu. Son katana dégainé de son fourreau émit un vrombissement dans l'air avant de s'enfoncer dans ce qui semblait être le centre de la machine.

Il n'en fallut pas plus, son mécanisme affaiblit par des millénaires d'humidité et par la surchauffe liée à cette activité soudaine s'effondra, déclenchant une petite explosion interne. Le robot tomba raide au sol, désormais complètement inactif, finalement libéré de son millénaire de tourmente en l'absence supposée de ses créateurs.

Nasaya vint alors voir Védéria qui se faisait déjà aider par la turienne pour se relever, s'inquiétant de son état. La jeune asari était légèrement sonnée, mais aucune blessure n'était à déplorer.

Il va falloir que l'on se montre bien plus prudent dans nos déplacements.

Je ne pense pas qu'il s'agissait d'un véritable mécanisme de défense au vu de son état, mais plus d'un robot isolé. Rien d'autre dans la structure ne semble s'être activé.

C'est fort probable oui, mais ça reste un danger. Je vais prévenir les autres groupes.

Nasaya parla alors sur le canal général, informant les autres membres de l'expédition de la présence de la créature robotique. Elle posa ensuite une main sur l'épaule de Védéria.

Ça va aller ?

La jeune asari lui répondit par l'affirmative.

Maintenant on reste groupées et vous nous laissez passer devant. Vous avez eu de la chance mais ça ne se reproduira peut être pas.

Nasaya n'avait pas spécialement envie de l'effrayer, mais elle tenait encore moins à retrouver la jeune archéologue transpercée ou déchiquetée par la déesse seule savait quelles horreurs pouvaient encore les attendre. Pour ce qui était du robot, sa carcasse était en l'état inutilisable et inutile, beaucoup trop endommagée par les millénaires et l'attaque qui lui avait été fatale pour espérer en tirer quelque chose d’intéressant dans l'immédiat.

Le trio reprit alors ses investigations, s’intéressant cette fois ci de plus près au véhicule qui se trouvait non loin. Il était assez imposant, une petite cabine de pilotage avec deux places se situait à l'avant tandis que le reste n'était rien d'autre qu'un énorme caisson, censé sans aucun doute faire office de transport de marchandises. Et, détail intéressant, il se trouvait sur des rails, les mêmes que ceux observés à l'entrée du bâtiment principal. Les prothéens utilisaient certainement ce tramway pour se déplacer dans l'immense ville souterraine.

Il ne fallut que quelques instants à Nasaya pour pénétrer dans la cabine et s'installer sur le siège du pilote. Elle tenta de synchroniser son omnitech au tableau de bord et, chose surprenante, le véhicule démarra. Sa réserve de carburant n'était pas complètement vide et l'asari posa un regard émerveillé sur tous les systèmes qui s'allumaient un par un. L'agente posa alors un coude sur le dossier de son siège et lançant un sourire aux deux autres femmes.

Alors, je vous dépose où ?

Wyri prit place sur le deuxième siège et posa Védéria sur ses genoux tandis que Nasaya observait le système de navigation. Un pad fin et allongé verticalement qui suivait le mouvement des doigts, augmentant ou perdant en intensité selon la proportion de bleu recouvrant l'écran. En glissant doucement ses doigts vers le haut, l'asari comprit qu'il s'agissait de la vitesse tandis que le véhicule avançait au pas.

Elles arrivèrent à une sorte de carrefour, retrouvant le bâtiment principal qu'elles avaient quitté. Ce dernier devait agir comme un énorme périphérique, desservant chaque partie de la ville souterraine avec son réseau de rails. Et en observant de plus près, c'était bel et bien le cas. De nombreux embranchements quittaient la voie principale pour s'enfoncer dans d'autres bâtiments. Jusqu'où donc s'étendait cette cité ? Était il possible de descendre encore plus bas ?

Nasaya tourna sa tête dans la direction de ses deux compagnes avec un sourire taquin juste avant de faire glisser ses doigts jusqu'en haut de l'écran. Le véhicule se mit alors à avancer à pleine vitesse, plaquant ses occupantes dans leur siège et arrachant un rire à Nasaya. Les plantes qui envahissaient les rails ne ralentissait en rien le véhicule, poursuivant sa progression inexorable dans les tréfonds de la ville.

Mais soudainement, une lumière aveuglante paralysa un instant le trio et Nasaya fit s'arrêter le tramway. Il fallut quelques instants à l'asari pour acclimater ses yeux à la soudaine luminosité avant de les écarquiller. Toutes les lumières étaient allumés, le bâtiment entier était éclairé. Mais ce n'était pas tout, désormais chaque ouverture ou sas semblait recouvert d'une sorte de champ de force bleuté. Nasaya rompit le silence avec une voix sarcastique.

Je pense que l'un des autres groupes a trouver un moyen de rétablir le courant...

Son regard fit le tour de la toute nouvelle vue qui s'offrait désormais à elle avant de se poser sur Védéria.

Que fait on ?
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MessageSujet: Re: Ce qui se cache dans les profondeurs   Dim 20 Aoû 2017, 00:07
Védéria releva la tête, complètement sonné. Inconscience de ce qu’il se passait autour d’elle excepté une grande douleur suite à la rencontre du métal contre son corps et doublé par l’impact avec la verdure qui reposait sur un sol métallique. Désorienté, les oreilles bourdonnantes, elle se releva. Cherchant ses repères, elle ne s’aperçut même pas de ce qu’il se passait autour d’elle. Ni de la Turienne qui l’aidait. Une douleur sévère la balançait au niveau de l’épaule, elle compris instinctivement assez vite qu’elle c’était de nouveau déboîtée. Trouvant un pan de mur, elle s’appuya dessus de sa main gauche et basculant son corps doucement sur le côté droit contre ce mur, elle balança son torse brutalement, plaçant son épaule droite pour être frappé par le mur. L’effet fut immédiat, replaçant l’articulation à sa place dans un craquement sourd. Poussant un cris de douleur puis collant sa tête contre la paroi, elle laissa quelques larmes couler. La douleur était toujours forte à ce moment là. Se l’ayant déboîtée dans ses jeunes années, elle avait la possibilité de se la déboîter et de se la remettre à volonté. Une opération qui pouvait s’aérer utile dans certains cas. Mais une opération douloureuse pour l’Asari à chaque fois.

Reprenant ses esprits, elle sentit Syren qui venait à sa rencontre pour prendre des nouvelles. Elle lui répondit qu’elle allait bien même si elle avait encore mal partout suite à l’impact. Un rapide coup d’œil sur son omnitech l’informa qu’elle sa vie n’était pas en danger. Excepter l’apparition de quelques bleus. Les laissant discuter, elle alla chercher son arme qui était tombé au loin. Ne discutant pas les ordres, elle suivit l’Asari et la Turienne pour la suite du trajet. Elle était sur que Jeseemha aurait adoré fouillé les vestiges de la carcasse du robot. Mais elle n’était pas là. Suivant le pas, le petit groupe arriva autour du véhicule qu’avait trouvé Védéria. Chose qu’elle n’avait pas remarqué, celui-ci était aussi sur des rails. Où allait ces rails ? Voilà qui était une question intéressante.

Vu de l’extérieur, on aurait pu assimiler le dit véhicule à un transporteur. Un zodiack en mode terrestre. Suivant le mouvement, elle monta à l’intérieur. Étrangement, il ne présentait pas de végétation à l’intérieur. A peine que Syren tenta de le bidouiller que celui-ci démarra. La source d’énergie semblait encore intact. Une chose des plus surprenante après tant d’années passé dans l’oublie. Le cockpit s’illumina comme une pluie d’étoile. Passant la tête à travers l’ouverture du sas, elle proposa une destination à l’agent du Courtier.

-Je propose le cœur de la cité.
C’est là qu’on a le plus de chance de trouver un centre administratif et des trouvailles intéressantes.


Védéria s’assit sur les genoux de la Turienne. Une position qui ne la dérangea en rien tellement elle était occupé par les commandes, se demandant à quoi pouvait bien correspondre chaque touche. Les commandes semblaient assez tactile, ce qui correspondait beaucoup aux Prothéens. Le véhicule avança, passant de bâtiment en bâtiment. Ses lumières extérieures permettaient de voir ou se dirigeait l’équipe. Traversant la flore présente. Arrivant à un carrefour et retrouvant le bâtiment qu’elles avaient quitté, Védéria se demanda si le groupe n’avait pas tourné en rond durant ces quelques minutes. Ou bien était-ce la course du véhicule pour partir plus loin ? Un nœud de passage ? Difficile à dire sans avoir le tracé sous les yeux.

Se posant de nombreuse question sans vraiment faire attention à ce qui l’entourait, Védéria fut projeté contre la Turienne lors du départ du véhicule. Syren qui semblait s’amuser dirigea l’engin dans les profondeur de la cité. Balayant la flore au passage. C’était peut-être une bonne idée comme une mauvaise. Si un autre robot les stoppait, le choc serait plus lourd à encaisser cette fois-ci. Et là, personne ne s’en relèverait. Védéria cru que ce moment était arrivé quand une lumière aveuglante apparu. Elle se vit bientôt mourir, pensant son dernier moment arriver. Fermant les yeux elle attendit l’impact. Coller à la Turienne. Attendant quelques secondes, elle ne sentit rien d’autre que l’arrêt du véhicule. Ouvrant un œil, puis l’autre en essayant de s’adapter à la lumière, l’Asari découvrit un monde de lumière. La cité venait de prendre vie. Le spectacle était impressionnant à voir.

-Il faut que j’appel quelqu’un. Védéria chercha à joindre Jeseemha.
Jeseemha, c’est toi qui a allumé le courant ?

-Hey ma grande ! Heu ouai…
Oui je sais, tu aurais voulu que je te prévienne mais…


-Tu as commencé à bidouiller et de câble en câble, tu as remis les générateurs en route en piratant les circuits.

-Exact ! Védéria leva les yeux au ciel… Incorrigible.
On a eu quelques surprise parce qu’au départ j’ai réactivé des robots d’entretiens et de sécurité.
Enfin vu leurs état on risque pas grand-chose.
Védéria se crispa.
Et là j’ai réussi à relancer le système mais tout est en ordre. J’ai tout sous contrôle et Drak a pu se défouler. Tout le monde est content. Jeseemha qui était toute excité était loin de s'imaginer de ce qui était arrivé à l'Asari.

-Ok, merci Jeseemha et bon travail.
Maintenant ne touche plus à rien. Je te l’interdis.


Coupant la communication sèchement, Védéria fit quelques pas dans le véhicule et se frappa la tête contre la paroi à s’en faire mal. Elle avait faillit y passer à cause de Jeseemha. Elle n’y croyait pas, c’était pas possible. Se frottant la tête, elle regarda la paroi et lança une projection dessus, ce qui fit voler la porte au loin. Un bruit sourd se fit entendre quelques secondes plus tard. Elle était abasourdit. Et ce n’était hélas pas la première fois mais elle était compétente, très compétente. Retournant vers le cockpit, elle parla à Syren et Wyri.

-Ne lui dite surtout pas ce qu’il c’est passé en détail. Elle ne s’en remettrait pas.
Ca lui raviverait trop de mauvaise choses. Laissant quelques secondes de silence, elle reprit.
Bien, on y va ?


Le véhicule repartit, se déplaçant le long des rails. Védéria regardait l’extérieur par la porte manquante. L’air qui passait à travers l’ouverture sous pression dû à la vitesse du véhicule le parcourait le visage. La sensation en était presque enivrante. Elle aurait pu s’asseoir et regarder le décor qui se profilait au fur et à mesure de leur avancé, le vent lui caressant la peau ; et ce pendant des heures. Védéria se mit à hurler et demanda se stopper le véhicule. A peine fut-il en arrêt qu’elle sauta pour aller rejoindre une plate-forme. Ne respectant en aucun cas sa propre sécurité et celle des autres, elle cavala jusqu’à l’atteindre. Sautant dessus, elle alla jusqu’au centre et y trouva un terminal. S’écriant de joie, elle le connecta à son omnitech. Vu que Jeseemha avait remit le jus, elle avait accès à de nombreuses infos. Tellement d’information. Bien que ne pouvant pas accéder aux banques de données de la cité, elle avait réussi à trouver quelques infos sur la cité. Retournant au véhicule qui n’était qu’à six mètres, elle resta silencieuse. Planté à l’intérieur comme un poteau télégraphique. Ses yeux parcourant les données récoltés, le regard fixe, comme si plus rien n’existait autour d’elle. Après quelques minutes plongée dans le flot de donnée, elle parla à Syren sans pour autant la regarder.

-Voilà qui devrait intéresser tout le monde.
Cette cité a été bâti deux milles ans avant leur extinction mais d’après ce que nous savons, elle a été vidé lors de l’arrivée des moissonneurs.
Ce qui est étrange, c’est qu’elle ait toujours été souterraine. Une cité militaire peut-être ?
Je viens de trouver un plan, je l’envoie à tout le monde.
Fouillant sur le plan, son regard se stoppa, son visage aussi.
J’ai trouvé une zone de module de stase !
Il faut absolument y aller ! On trouvera peut-être des Prothéens !


Védéria devenait complètement hystérique. Fixant Syren le regard plein d’espoir comme une enfant, elle attendit qu’elle enclenche les gaz. Chose qui se produisit. Sautant de joie à l’arrière du véhicule, elle alla se coller au fond si jamais l’Asari remettait les gaz à fond. S’enfonçant profondément, elle continuait de lire ce qu’elle avait. Il lui était hélas impossible de savoir si l’équipe trouverai réellement des Prothéens ou si les modules seraient tous vides. Le temps passa. Les secondes devinrent des minutes puis les minutes se transformèrent pour laissait passer une dizaine de minutes de trajet. Un temps que ne vit pas passer la jeune Archéologue, trop occupé à regarder les données trouvés et reçu par les autres membres de l’équipe d’exploration. Certains avaient apparemment découvert une armurerie. Ce qui rendaient certains scientifiques fou de joie. Les conversations allaient bon trains. Le transport se stoppa. Semblant être arrivé au terminus, tout le monde en descendit.

Son Phalanx à la main, juste au cas ou elle aurait de nouveau une mauvaise surprise, ils se retrouvèrent devant une porte fermer. Celle-ci n’était pas éclairé d’un reflet bleu comme beaucoup d’autre sas qu’elles avaient franchis. Avançant avec prudence, cherchant un moyen d’entrer, elle laissa faire les deux membres de la sécurité pendant qu’elle scannait l’endroit. Quelques minutes passèrent quand elles purent entrer. Le sas s’ouvrit pour laisser son regard se poser sur deux murs d’une hauteur indéterminable. Tous semblaient être tiré sur l’extérieur des murs et non l’intérieur. Avançant, incapable de décrocher les yeux, incapable de parler. Védéria aurait apprécié que le Dr T’Soni soit là. Elle aurait sûrement trouver quelque chose à dire sur le moment elle. Se rapprochant un peu plus, il lui était impossible de savoir à quel stade d’émotion elle était. A première vue, il y avait au moins plus de mille module de stase. Peut-être bien plus. Rangeant son arme à sa taille, l’Asari longea un mur, fixant toujours ce qu’elle voyait. Elle n’arrivait pas à en décrocher le regard. Trouvant une ouverture, elle passa sa tête devant. Il ne semblait ne rien y avoir. Finalement elle entra dedans.

La pièce devait bien faire au bas mot dix mètre carré. Le sol était recouvert de mousse végétale. On pouvait voir des barreaux métalliques sur les côtés. Ceux-ci montaient vers les étages des modules. Elle les regarda. Pas question de monté par ces accès. Bien que l’architecture des Prothéens étaient robustes, elle n’avait pas envie de vérifier leurs réactions à la traction. De plus, elle n’avait pas le temps de faire un test de métallurgie pour vérifier l’état des liaisons atomiques. Cette section semblait différente, l’architecture n’était pas la même. Elle était plus vieille. Elle ne présentai pas autant d’élément, de décor, de motif que ce le reste de la cité pouvaient présenter. Probablement construit lors de la guerre contre les moissonneurs, elle avait été faite pour permettre à leur peuple de survivre. En y pensant, tout espoir de rencontrer un véritable Prothéen s’évapora. Continuant d’avancer dans la petite pièce, elle trouva une seconde ouverture. Armant son omnitech en mode incinérateur, elle ouvrit la porte. Son grincement prouvait qu’elle n’avait pas été ouverte depuis des lustres. Finalement il n’y avait rien excepté une passerelle.

Une passerelle ? Qu’est-ce qu’elle pouvait bien foutre là. Avançant dessus, Védéria fut étonné de ne pas y voir une ombre de verdure. Une fois arrivé au centre, elle regarda le plafond qui n’allait qu’à un ou deux mètres. Finalement elle remarqua un pupitre. Ses différentes tentatives d’activation restèrent des échecs. Plus de batterie ? Possible. L’Asari y brancha une petite batterie qu’elle portait toujours à sa taille. En la connectant, elle réussit à rallumer le pupitre. Les informations qu’elle y trouvèrent lui firent perdre tout espoirs, et ce définitivement. Décidant de sortir de la pièce, elle fit marche arrière. Une fois dehors, de retour dans cette espèce de cours qui n’était en fait qu’un mausolée, elle s’assit contre une paroi. Posant son postérieur sur la mousse qui recouvrait le sol. Regardant Syren qui venait à sa rencontre, probablement pour lui mettre une séance d’avoir de nouveau disparu sans prévenir, ce qui était mérité en y réfléchissant ; elle regarda de nouveau tous ces modules. Le regard vide. Elle n’était pas désemparé mais ses espoirs venaient de disparaître.

-Tous ces modules ne contiennent que des cadavres.
La zone entière n’a plus d’énergie depuis dix millénaires. On a réactivé la lumière en relançant la cité qui avait été coupé. L’énergie passe de la cité à la zone de stase mais pas l’inverse.
Soupirant et plaçant sa tête contre le mur, elle continua.
On ne trouvera peut-être rien ici à part des désillusions. Védéria laissa échapper un rire nerveux tout en ce tapant une jambe.
On a quand même fait une magnifique découverte. Une cité disparu. Jamais détectée. Jamais explorée. Inclinant la tête, fixant Syren, elle déclara.
Et vous vous êtes mon premier baiser…

Elle aurait voulu se toucher les lèvres mais son casque l’en empêchait. Sa respiration était relativement calme. Son cœur battait fortement dans sa poitrine. Sa chaleur commençait à monter progressivement. Mais c n’était pas une chaleur de honte où d’impulsivité mais de douceur, de subtilité. Ses émotions semblaient douces, ne demandant qu’à être approchée. Le regard posé sur l'Asari. La dévorant des yeux, partant de sa tête pour parcourir chaque détail de sa combinaison et des courbes de son corps. Elle leva sa main comme pour inviter l’agent du Courtier de l’Ombre. Le regard qui n'était remplie que d'envie. Pour une raison qu’elle ignorait, à cet instant précis, la jeune Asari à la peau violette ne voulait être que dans ses bras. Le désespoir où le cœur d'une jeune femme qui parlait?
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MessageSujet: Re: Ce qui se cache dans les profondeurs   Mer 23 Aoû 2017, 00:39


Ce qui se cache dans les profondeurs

Un puissant bruit de métal résonna soudainement, s'engouffrant dans la cabine et captant immédiatement l'attention des deux agentes. Un accès de fureur de Védéria, une colère relâchée soudainement sans le moindre avertissement sur la porte droite désormais manquante du véhicule et qui étonna grandement Nasaya. Elle avait jugé l'archéologue comme quelqu'un de calme, facilement excitée ou rêveuse, mais contrôlant son tempérament. Le caractère impulsif et violent de l'acte auquel elle venait d'assister faussait entièrement les pronostics de l'agente. Les siècles d'expériences n'étaient décidément pas suffisants pour juger réellement une personne avec un simple contact.

Quoi qu'il en soit, la petite troupe reprit sa route, désormais éclairée par le complexe. Les plantes avaient subitement la vie dure, certains mécanismes s’enclenchant et détruisant leur routine millénaire, obéissant machinalement à leur code sans pouvoir prêter attention à l'écosystème qui s'était formé tout autour. Le véhicule traversait par endroit, des passerelles en verre, idéales pour avoir un aperçu de leur localisation actuelle, mais aussi de la vertigineuse immensité de la cité. Cette architecture si fascinante de par sa nouveauté remplissait l'esprit de rêves et les yeux d'étoiles.

Nasaya avait mis son casque sur ses oreilles, la quiétude de la cabine ne lui paraissait pas suffisante pour laisser son esprit planer devant toutes les merveilles qui s'offraient à elle. Alors, elle s'immergea dans sa bulle, laissant les notes douces et la mélodie aux impulsions simples guider son fil de pensée. Le même genre de son qu'elle adorait écouter parfois en contemplant le vide spatial et l'infinité d'étoiles et d'astres qui le composaient. Ce genre de moments où l’enveloppe physique devenait ténue et où l'âme commençait à vadrouiller aux gré des rêves, mimant à la quasi perfection une indépendance totale.

Les yeux de Nasaya contemplaient actuellement une énorme tour, de magnifiques impulsions lumineuses vertes la parcouraient à un rythme régulier. L'inconnu et la fascination venaient d'accaparer totalement l'asari. Elle n'était plus agente, guerrière ou gérante d'entreprise, elle n'était qu'une paire d'yeux et d'oreilles, accédant à ce que l'organique avait de plus beau à offrir à une âme solitaire, cette sensation de liberté si atypique que seul l'espace était capable d'en être la source.

Ce voyage fut cependant interrompu par un hurlement de Védéria. Le véhicule à l'arrêt, la jeune archéologue avait déjà sauté de la cabine avant qu'une des agentes n'ait pu l'en empêcher. En cet instant, Nasaya n'avait pas envie de courir après une tête brûlée capricieuse, aussi, elle ne tenta pas de la suivre ni de la gronder. C'est donc bien vivante qu'elle revint, et avec une carte de la cité entière en sa possession. Leur expédition seule était bien incapable de tout explorer, il leur aurait fallu des mois pour cela. Cette carte avait le mérite de leur indiquer les points d'importances par lesquels ils leur faudrait passer.

Leur nouvelle destination était donc une zone de la structure censée regrouper nombre de modules de stases. Bien que Nasaya ne se faisait que peu d'illusions sur ce qu'elles allaient y trouver, elle n'avait pas envie de briser l'excitation soudainement retrouvée de Védéria.

Une fois arrivée sur place, la fascination pour l'architecture prothéenne laissa place à la contemplation des rangées de modules qui s'étalaient face à elle. Vertigineux et peut être également source d'une certaine tristesse pour Nasaya. Toute cette technologie témoignait des efforts des prothéens pour faire survivre leur race à l'implacable moisson qui décimait leur peuple, effort désespéré et utopique qui voyait comme résultat cette immense salle, perdue, abandonnée, morte. Enfouie sous des couches de métal et de glace et déterrée des millénaires plus tard par la seule avidité des peuples actuels.

Le regard de Nasaya croisa alors les pupilles sauvages de Wyri. La turienne semblait elle aussi touchée par la découverte de quelque chose d'aussi... Était il possible de vraiment le décrire ? D'un commun accord elles se séparèrent alors, explorant l'endroit terriblement calme. Une autre porte se situait à l'opposé de la pièce et cette dernière menait certainement à des salles de recherches ou à un lieu d'habitation.

Un petit insecte sauta de l'herbe pour parcourir le métal et le grimper comme si la gravité n'avait pas d'emprise sur lui. Les doigts de Nasaya le frôlèrent alors délicatement, tandis que la petite créature, hésitante un instant, se décida finalement à avancer sur l'armure noire de l'asari. Il passa d'ailleurs sur sa visière avant de sauter un peu plus loin, hors de son champ de vision.

L'agente aperçut alors Védéria qui était assise sur le sol, visiblement revenue au point de départ. L'agente avança dans sa direction et les paroles las de l'archéologue ne firent que confirmer ce qu'elle savait déjà. N'était elle donc accrochée qu'à ce seul espoir ? N'était elle donc fascinée que par la seule perspective de trouver des prothéens en vie ? Le passé avait son lot d'inconnues, mais aux yeux de Nasaya, il ne pouvait jamais être aussi fascinant que ne l'était le futur. L'avenir, l'asari était tourné vers lui, lançant de temps à autres des regards en arrière quand cela s'avérait nécessaire, mais jamais bien longtemps.

Étrangement, Védéria évoqua leur baiser en cet instant et plus encore le fait qu'il avait s'agit de son tout premier. Une main se tendit dans sa direction, un geste qui fut perçu comme un appel à l'aide de sa part. La jeune asari venait de voir ses rêves se briser et elle ne demandait qu'à se rattacher à une source de réconfort. Nasaya pouvait elle vraiment l'être pour Védéria ?

Elle se baissa, s’accroupissant devant elle et attrapant sa main.

Ce n'est jamais un moment facile que de voir la réalité s’immiscer aussi brutalement dans nos rêves. Mais c'est une sensation que tu apprendras à maîtriser et même à dompter avec l'âge. Cette cité regorge de biens des mystères, il ne faut pas t'arrêter face à un échec, mais face à l'inconnu qui attend encore que tu t'émerveilles de lui.

Elle se releva, tirant sur son bras.

Alors maintenant on se relève et on part sautiller gaiement vers un autre rêve.

Védéria se redressa à son tour. Nasaya écarta alors son bras et passa sa main le long de sa visière. Elle était jeune, en pleine construction, emplie de doutes et d'incertitudes.

Ce baiser n'est qu'une porte ouverte vers un monde fantastique, un monde empli de délicieux fruits et de songes exquis. Mais pour pénétrer dans ce monde, il faut être certaine de suivre les traces d'un oasis, et pas d'un mirage.

Une explosion ponctua la phrase de Nasaya. Les deux asaris tournèrent la tête vers l'origine du son. Le sas par lequel elle étaient rentrées était désormais en miette, enjambé par une machine.

Un mécha, cinq ou six mètres de haut, réveillé sans aucun doute par la soudaine irruption de courant dans cette partie de la cité et la présence de créature inconnues. Des capteurs avaient certainement signalé leur présence et réveillé le géant, un mécanisme de défense dans l'hypothèse ou des moissonneurs ou des pillards atteindraient cet endroit ? Quoi qu'il en soit, ses cibles actuelles étaient claires. Et celui là n'était pas affecté par les millénaires, conçu pour traverser le temps et les circuits conservés à l'écart de l'humidité, ses boucliers actifs pouvaient en attester.

Nasaya agrippa fermement Védéria et la tira en arrière.

On s'éloigne, on ne peut pas l'affronter frontalement sans savoir de quoi il est capable. Wyri ! On va avoir besoin de toi !

Apparence du mécha:
 

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MessageSujet: Re: Ce qui se cache dans les profondeurs   Mer 23 Aoû 2017, 10:46
La réponse de Syren face à la détresse de l’Asari fut des paroles à la fois douces et sages. Elle avait raison, elle devait se relever et remonter la pente. Les échecs sont les éléments qui nous font avancer dans la vie. Védéria continuait de l’apprendre à ses dépens. Il fallait trébucher, tomber, reculer pour mieux se relever et pouvoir avancer de nouveau. La cité était grande, elle finirait par trouver sur quelque chose d’intéressant même si le fait d’être sur place était déjà grandiose. Mais le goût amère de voir tous ces modules à l’état de tombeaux lui avait mis une profonde tristesse et fait voler ses espoirs en éclats. Il était vrai que depuis que le Dr T’Soni en avait trouvé un vivant dont personne n’avait de nouvelle, elle espérait elle aussi en découvrir un. Espoir futile ? Vain ? Dessué ? Elle-même n’en n’avait aucune idée.

Les paroles du l’agent la réconfortèrent. Elle qui prenait malgré tout le temps de lui répondre. Peut-être que Védéria n’était-elle pas qu’un jouer à ses yeux. Se laissant attraper et tirer, elle se releva. Son regard était rivé sur Syren. Ses pensées étaient vides, se laissant porter par l’instant. Debout, contre sa congénère. La fixant, elle ne savait que faire. Sa logique avait été mise de côté pour laisser son cœur diriger l’acte suivant. La gorge nouée, elle écouta l’Asari. Une porte ouverte sur un monde fantastique ? La description qu’en faisait sa partenaire faisait rêver l’archéologue. Peut-être qu’elle gouterait un jour à ce monde même si l’image du mirage ne lui parlait pas vraiment. Elle aurait voulu l’attraper par la taille et poursuivre la discussion mais toutes deux furent interrompues par explosion. Interloqué, elles tournèrent la tête pour voir apparaitre un robot géant. Tiré en arrière et manquant de trébuché, ne cherchant qu’à prendre ses jambes à son cou sur le moment, elle suivit l’agent du Courtier.

Musical Theme

Elle n’avait aucune idée de quel type de machine dont il pouvait bien être. En y réfléchissant, et ce malgré les fouilles, les peuples de la galaxie n’avaient que peu d’information sur les moyens de défenses et d’attaques des Prothéens. Finalement, elles avaient trouvé quelque chose ou plutôt ce quelque chose les avait trouvées. D’environ cinq mètre, le mécha de défense ou d’attaque, impossible de savoir, les avait prises pour cibles. Tenant sur deux épaisses pates dont des vérins semblaient se planter dans le sol pour l’aider ne semblait pas terminé. Sa structure était étrange, de grosse jambe et une tête à la hauteur du bas du tronc. Une absence de bras mais la tête semblait bien fonctionnelle et une lumière bleu dans une ouverture rectangulaire semblait être son regard. Loin d’avoir une gueule d’amour, le mécha se cambra pour ouvrir sa bouche, ainsi il avait une bouche, et déploya un son assez strident qui dut probablement se faire entendre à quelques bâtiments à la ronde.

Trouvant une ouverture dans la paroi, une des portes qui se trouvaient par-ci par-là, les deux Asari allaient pour pénétrer dedans quand une explosion retentit juste derrière elles. Le souffle de l’explosion plaqua l’archéologue au sol. Malgré la poussière et se relevant, elle passa un rapide coup d’œil derrière elle pour voir d’autre projectile venir dans sa direction. Se dépêchant de fuir, elle sauta pour passer la porte qui était ouverte. Sans chercher à comprendre, les réflexes qu’elle avait acquis sur Thessia refirent surface. Même si elle n’avait jamais été en première ligne, la guerre lui avait appris certaines choses. Attrapant une échelle, elle monta pour tenter de gagner un peu de hauteur. Courant sur le sol vieux de plusieurs millénaires, elle activa son omnitech pour pouvoir envoyer des décharges d’incinération. Elles ne lui feraient peut-être rien mais ça l’occuperait toujours. Trouvant une ouverture dans la paroi, elle se pencha légèrement pour fixer le mécha. Celui-ci l’avait déjà repéré et s’apprêtait à ouvrir le feu lorsqu’un projectile vint le heurter d’une autre direction. Un peu plus loin en aval se trouvait la partenaire de Syren qui semblait lui tirer dessus. Se tournant légèrement, l’appareil fit un bon de géant pour se retrouver dans l’angle mort de la Turienne. Comment cet engin pouvait-il faire un bon pareil? Une question intéressante mais qui n'avait pas le temps d'être résolu. Une fois en face, il lui hurla dessus.

Visant l’engin, elle lâcha une incinération qui alla droit se planter sur lui sans pour autant lui faire de véritables dégâts. Que pouvait-elle bien faire avec son Phalanx face à une créature pareille ? Peu de chose malheureusement. Tout en observant la bête, elle se demandait si elle avait un point faible ou bien sur quoi tirer pour tenter de l'occuper un temps soit peu. Finalement Védéria tira sur l’épaisse parabole qui se tenait sur un des côtés du mécha depuis son point de mire. Cela lui ferait-il des dégâts ? Aucune idée mais il fallait bien commencer par quelques choses. Après tout, elle n’était qu’archéologue. Il commençait mine de rien à créer de sérieux dégâts entre les trous dans le sol, les modules de stase qui dégringolaient du ciel à cause de ses projectiles. Cette zone allait bientôt ressembler à une zone de guerre.
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MessageSujet: Re: Ce qui se cache dans les profondeurs   Jeu 24 Aoû 2017, 21:22


Ce qui se cache dans les profondeurs

Armes lourdes, munitions explosives, boucliers et armature d'un métal inconnu, sans compter la taille de la bête dont l'équipement s'en trouvait proportionnel et d'une agilité qui n'en pâtissait pourtant pas. Nasaya venait en effet de constater l’énorme bond que venait de faire le mécha, bien loin des armatures lourdes et lentes dont pouvaient faire usage les armées conciliennes.

En l'état des choses, il semblait difficilement envisageable pour l'asari de réussir à le neutraliser, mais elles n'avaient pas vraiment le choix. S'éloigner de la zone n'était en aucun cas une garantie de s'en débarrasser, sans compter que la manœuvre était dangereuse, peut être plus encore que de lui faire face.

Déployant son Mattock, Nasaya commença à ouvrir le feu sur le mécha, testant la résistance de ses boucliers. Ceux ci n'étaient toujours pas tombés malgré les rafales de Wyri qui se retrouvait être la cible actuelle du monstre. L'asari se glissa alors entre les piliers et tenta de s'approcher au corps à corps avec une grande précaution. Elle ignorait la nature de ses capteurs et encore plus leur position. Un manque de connaissance qui lui porta préjudice.

Le mécha lui tournait le dos, elle s'apprêta à frapper l'une de ses jambes pour le priver de sa mobilité mais il fut plus rapide. Faisant volte face, il projeta son appui mécanique à une vitesse extraordinaire, percutant de plein fouet l'asari. Nasaya vola un instant avant de se fracasser violemment contre un mur. Elle retomba lourdement au sol à quatre patte, sonnée un instant avant de retirer son casque en toute vitesse. Elle se mit alors à cracher du sang tandis qu'elle tentait de reprendre rapidement ses esprits.

Son regard enragé se posa sur la machine qui venait de débusquer Wyri de sa cachette. La turienne tenta de s'éloigner le plus vite possible, mais la déflagration détruisant le pilier la souffla également. Le mécha ne se reposait pas, tournant désormais son imposante tête vers le haut, tirant dans la direction de la passerelle sur laquelle se trouvait Védéria.

Tous ses sens en éveil, le corps de Nasaya était désormais complètement conditionné pour le combat. Loin d'être vaincue par cette seule attaque, elle se releva et renfila son casque, fonçant de nouveau vers le robot. Une attaque similaire la visa mais elle était prête. Faisant parler ses réflexes, l'asari esquiva le coup sur le côté grâce à une impulsion biotique et eut le temps de planter son katana dans sa jambe, le plus en profondeur possible.

Le mécha reporta alors son attention sur elle, abattant son crâne comme sa jambe libre dans sa direction. L'agente dû lâcher son arme et se cambra autant que possible, utilisant l'impulsion biotique au niveau de ses pieds pour virevolter au dessus de la jambe mécanique, esquivant ainsi l'écrasement et le coup de tête en posant ses mains sur l'armature et en faisant pivoter son corps. Cependant, la gravité ne fut pas assez rapide à la récupérer, le robot préparait déjà une nouvelle attaque.

Les balles criblèrent Nasaya qui perdit son bouclier lorsqu'elle retoucha le sol, la laissant dangereusement vulnérable. C'est à cet instant qu'une explosion intervint cette fois ci dans le dos du monstre. La turienne était accroupie à quelques mètres de là, le bras tendu et son omnitech en surbrillance. Une décharge en émergea, percutant les boucliers du mécha qui disparurent finalement.

Le robot sembla pivoter autour de son axe, ses jambes toujours fonctionnelles, bondissant sur la position de Wiry tout en arrosant l'asari à découvert. Nasaya n'eut pas le temps de trouver un abri, la rafale percuta son armure et lui arracha un hurlement. Il fallait en finir et rapidement ou elle ne parviendraient pas à tenir encore très longtemps.

Une aura bleutée entoura l'agente du Courtier de l'Ombre, une aura qui ne faisait que gagner en intensité. Préparant son poing, elle chargea alors en avant, se retrouvant aux pieds du mécha. Utilisant la poigne de son katana, l'asari se propulsa au sommet du crâne du monstre. Si ce dernier s'apprêtait à aplatir purement et simplement la guerrière bleue contre une paroi, il n'en eut pas l'occasion.

La turienne qui se trouvait au sol tira à bout portant de son fusil à pompe au niveau de la jointure de son armature mécanique. Un instant de répit qui fut salvateur pour Nasaya. Levant son poing vers le ciel, elle emmagasina toute sa puissance biotique et la libéra en abattant son poing dans le crâne du robot.

Une puissante Nova se libéra, détruisant les circuits de l'intérieur et faisant s'effondrer sur lui même le mécha qui percuta le sol dans un énorme fracas. Nasaya roula au sol quelques mètres plus loin tandis que le calme revinaitt envahir la pièce aussi subitement qu'il avait disparut. L'asari complètement exténuée jeta un regard au robot désormais totalement immobile.

D'un pas boitant, Wyri venait à sa rencontre et l'aida à se relever. Outre les blessures, Nasaya avait tout donné dans sa dernière attaque et des maux de têtes ainsi qu'une affreuse nausée vinrent lui tourmenter l'esprit. La turienne la déposa assise contre un mur un peu plus loin de la carcasse et lui administra une dose de médigel avant de s'occuper de ses propres blessures. Elles s'en étaient sorties, et aucun autre ennemi ne semblait être présent dans l'immédiat, elles devaient donc à tout prix se reposer.

Le silence fut brisé par le rire soudain de Nasaya.

Affronter un robot géant dans des ruines millénaires, j'adoooooore.

La souffrance n'était pas suffisante pour entacher l'enthousiasme de l'asari après ce qu'elle avait vécu. Wyri quant à elle, était beaucoup plus rationnelle.

Je vais aller me poster près des rails pour surveiller le coin, s'il y en a d'autres on va devoir vite décamper.

Très bien, restes en contact radio et préviens aussi les autres équipes de ce sur quoi on est tombées. Je vais chercher Védéria.

Les deux agentes échangèrent un regard puis se séparèrent. Nasaya trouva la force de se relever avec une grimace de douleur et s'avança d'un pas boitillant vers la dernière zone où elle avait aperçu l'archéologue, la passerelle.
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MessageSujet: Re: Ce qui se cache dans les profondeurs   Sam 26 Aoû 2017, 20:06
Védéria tirait sur le mécha inconnu sans pour autant lui faire de réel dégât. De sa position légèrement élevé, elle tentait de lui tirer sur le grand mécanisme de forme circulaire qui était au dessus de sa tête. Laissant son doigts sur la gâchette, elle finit par vider son chargeur. Malheureusement pour l’Asari, l’attaquant tira quelques fusées. Les voyant partirent, l’archéologue chercha à se mettre à couvert. Plongeant et effectuant une roulade au contact du sol, elle se releva tout juste lorsque la structure se mit à exploser suite à l’impact des projectiles contre la cloison. Le choc la projeta au loin pour finir contre un mur. Plaqué contre le mur et voulant rager de douleur, elle n’en eut pas le temps parce qu’elle tomba sur les fesses.

Assis sur une grille métallique dont la végétation commençait à la recouvrir et dont l’état de rouille devait être bien avancé, elle entendit le plafond qui commençait à craqueler au dessus d’elle. D’un mouvement de tête rapide, elle vit la poussière qui commençait à tomber. La suite ne tarderait pas à s’écrouler. Lançant une projection pour éviter de prendre la plafond sur la tête. Une fois lancé, elle ramassa son phalanx pour fuir la zone. Courant sur les passerelles, faisant résonner ses pas tandis qu’elle entendait les tirs et les explosions, l’Asari tentait de ne pas mourir sous des décombres. Les tirs faisaient s’écrouler une partie de la structure. Courant à toute jambe, elle finit par trouver une passerelle qui la ferait passer de l’autre côté de la rue.

Courant sur une dizaine de mettre, elle regarda derrière elle le trou béant de là ou elle venait. D’une hauteur d’une bonne dizaine de mètre et large de tout autant, bon nombre de module de stase venaient d’être ensevelis sous les décombres. Comme quoi l’édifice était fragile avec tous ces millénaires passés. Totalement couverte de poussière et se secouant le le bras, elle lança une incinération sur le mécha dont la passerelle lui permettait d’être à la hauteur de sa tête. Celui-ci semblait être concentré sur Syren et Wyri. En hauteur sur la passerelle, sans aucune protection pour se couvrir, Védéria plaça son dernier chargeur dans son Phalanx. Le plaçant d’un coup de paume à sa place, elle actionna le chargement de la première balle puis visa l’ennemi. Tirant dessus tandis qu’il mettait une raclée aux gens agents du Courtiers de l’Ombre, il ne tarda pas à s’intéresser à l’Asari. Relevant sa tête et son œil bleu dans sa direction, l’archéologue lança une projection sur son armement dans un vain espoir de l’empêcher de tirer. Ne portant aucune protection à part la simple combinaison qu’elle portait, elle se mis à courir vers l’autre entrée pour éviter de se faire déchiqueter par les balles ou une explosion.

Agissant jusque là sans se poser de question, uniquement de par son instinct et ce qu’elle avait vécu sur Thessia lors de la guerre contre les moissonneurs, elle sentit alors la passerelle qui tanguait. Là son sang fit plusieurs tour tandis qu’elle commençait à s’affoler. Bientôt elle se retrouva presque à la verticale, se cramponnant à la rambarde. Ca commençait à vraiment sentir le roussit là. Avançant difficilement en basculant de droite à gauche, elle finit tant bien que mal à attendre la porte. Pour se faire, elle du sauter de la passerelle qui lâcha. Védéria atterrit sur le torse sur le bord de l’entrée, lui coupant quelques secondes la poitrine. Des secondes pendant lesquelles elle tenta de remonter, le reste du corps tombant dans le vide. Avec pour seule pensée en tête de ne pas vouloir y rester et mettant alors en application toutes ses séances de sport faramineuse, elle réussit à remonter sous la pression des balles qui couraient autour d’elle. Ne sachant pas comment, mais elle avait une chance inouïe de ne pas s’être fait tirer comme un lapin.

Se relevant et avançant, elle posa un pied et entendit des sons de craquement autour d’elle. N’ayant pas le temps de regarder autour d’elle ou de fuir, Védéria chuta dans le vide. Ne laissant pour seul témoin qu’un cris de désespoir dans sa chute et le bruit de l’éboulement. Tombant sur un sol en béton, crachant son sang dans son masque, ramenant sa main vers le haut de son corps pour prendre appuis et se tourner. Ayant du mal à respirer suite à la poussière et le sang qui lui rentraient dans les narines, elle se retourna dans un cris de douleur. Allongé sur le sol, les oreilles qui bourdonnaient, elle avait du mal à voir correctement. Une fois la vue retrouvée, elle vit de la poussière qui tombait autour d’elle. La tête toujours embrouillé, étant incapable de penser quoi que ce soit, elle regarda au loin. Son regard se posa sur le bloc qui venait de se détacher et tombait… sur elle. Son regard se figea sur le bloque. Tétanisé. Incapable de bouger, de crier. De réagir. Dans un fracas indescriptible, le bloc tomba sur d’autre bloc, se stoppant à quelques centimètre de l’Asari.

Relevant la tête pour heurter le fameux bloc avec son front et ne voyant rien autour d’elle à cause de la poussière ; Védéria remercia intérieurement la déesse de lui avoir sauver la vie. Sa sachant pourquoi cette pensé lui traversa l’esprit, mais elle se dit que Lexi et Jeseemhea ne voudraient jamais la croire. Réussissant à s’extirper des décombres sans réellement savoir pourquoi, elle sortit par une ouverture sans avoir de réel idée du comment elle avait été faite. S’agrippant avec sa main sur la paroi fracturé et commençant à voir quelque chose à travers le nuage de poussière, elle fit quelques pas en titubant pour se diriger vers le centre de la rue. Les oreilles toujours bourdonnantes, elle tomba sur ses genoux. Retirant son casque qui était fissuré sur la moitié de sa surface et maculé de sang et de poussière, elle respira l’atmosphère environnant de plein poumons. Il était déjà trop tard pour se soucier des contaminations et des micros-organismes.

Tapotant sur son omnitech, celui-ci lui indiqua qu’elle n’avait que des commotions qui ne mettraient en rien sa vie en danger. En revanche, elle avait deux côtes cassés. Ceci expliquait pourquoi elle avait du mal à respiré mais coup de chance, elle ne c’étaient pas déplacés. Touchant ses côtes avec ses mains, elle cracha du sang de nouveau. Une chance que le petit déjà avait été léger. Reprenant son souffle et tentant de rassembler ses esprits, elle regarda son bras sur lequel du sang coulait. Touchant le sang avec sa seconde main, elle regarda le sang violet sur ses doigts et remarqua que son épaule était ouverte. Pas le choix, elle utilisa l’une de ses deux doses de médigel pour se soigner.

Regardant ensuite autour d’elle, Védéria vit le mécha qui était cloué au sol tandis que la Turienne partait dans une direction et que Syren se dirigeait vers elle. A part mettre sa propre vie en danger, elle n'avait pas été d'une grande utilité. Posant son regard sur l’Asari, elle s’aperçut qu’elle avançait d’un pas boitillant. Grimaçant à cause de ses côtes, elle se releva et alla à la rencontre de Syren. Sa congénère était mal en point. Prenant son bras et lui servant d’appuis, l’archéologue amena l’agent du Courtier contre un plan de mur et lui demanda de s’asseoir. La scannant même si sa respiration était difficile et lui faisait mal, elle n’en dit rien. Son état de santé n’était pas en danger, celui de Syren revanche semblait bien plus préoccupant. Même si Lexi était plus qualifié pour ce genre d’examen, la jeune Asari possédait quelques notions essentiels. Elle qui avait été à l’arrière du front, elle avait souvent eu le cas à s’occuper de blessure ou d’assister des blesser. Sa combinaison était couverte de d’éraflure, d’un peu de sang et de poussière. Même si Védéria devait tenir à elle seul un centimètre de poussière sur chaque centimètre carré de la surface de son corps. Ses données vitales avait aussi bien que les sienne, voir mieux. Elle lui administra sa dernière dose de medigel. Le choc qu’elle avait reçu était bien plus conséquent que la chute de l’archéologue. S’asseyant contre sa congénère, elle la regarda.

-Co… Comment vous faites ?
On devrait peut-être se retirer non ? J’ai pas l’impression que l’on soit en état. Védéria recracha du sang. Finalement, son état n’était peut être pas si bon que ça. Se collant contre la paroi en respirant tant bien que mal, secouant toujours un peu de poussière à chacun de ses mouvements, elle posa la tête sur l’épaule de Syren.
Je suis heureuse de vous revoir. Je sais pas vous, mais j’ai besoin d’un break…

Profitant de l’instant de calme et de sérénité qui s’offrait à elle, Védéria se faisait une douce joie de pouvoir avoir Syren à elle seule. Même si le moment ne s’y prêtait pas tellement. Le coeur qui battait fort, elle aurait voulu laisser sa tête sur son épaule pendant des heures. Dans un mouvement, elle tenta de lui prendre la main et se rabisa, la posant simplement sur sa propre jambe, soulevant un morceau de combinaison qui était déchiré. Finalement sa tenue partait en lambeau.

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Ce qui se cache dans les profondeurs

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