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 La théorie des bifurcations

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MessageSujet: La théorie des bifurcations   Dim 13 Nov 2016, 15:19
Intervention MJ : NonDate : Juin 2201RP Tout public
Héphaïstos ♦ Namida'Silke Nar Karasuh
Titre de votre RP


#Thessia, ville de Terlia

Le mois de mai avait été un mois étrange. Namida se sentait toujours mal, même un mois après les évènements terroristes qui avaient frappés sa station. Elle avait aussi souffert de la désapprobation du GIP que sa naïve conception ne parvenait toujours pas à comprendre tout à fait. Elle fut donc ravie de faire sa valise pour gagner Thessia. Un changement de cadre total qui lui ferait le plus grand bien. Son psychiatre avait approuvé, ainsi que son chef de laboratoire. Elle préférait se focaliser sur ses recherches que sur le reste. Elle avait beaucoup progressé grâce à l’étude de l’artefact et parvenait à démontrer certaine propriété de la matière qui serait d’une folle innovation dans la compréhension de la biotique et de ses implants. Elle y croyait fondamentalement. Pourquoi ? Eh bien parce qu’elle avait des centaines de pages de calcules qui le démontrait, voyons ! Des mois, années, de travail et elle ne était pas peu fière. Pourquoi le GIP serait-il mécontent alors qu’elle est une chercheuse si productive ? Laisse tomber, ce n’est rien, ce n’est même pas inscrit dans ton dossier, lui avait-on répondu quand elle avait amené le sujet autour d’une pause avec ses collègues. Ils avaient certainement raison, son psychiatre lui avait fait relever qu’elle s’inquiétait souvent à tort et à raison. Cela faisait partie de son incapacité à vivre les émotions comme les gens ordinaires.

C’est donc toute incertaine que la frêle quarienne gagna la navette qui devait initier son long voyage. Elle ne s’ennuya pas dans sa longue traversée. L’avantage indiscutable qu’elle avait et son psychiatre peinait à le comprendre, c’est que la science lui permettait de tout effacer. Il lui suffisait de se plonger dans ses calculs, des articles ou toute chose pouvant avoir un intérêt pour ses recherches et elle se sentait bien. Sereine. Par ailleurs, elle se réjouissait de fouler Thessia. Elle éprouvait toujours une certaine fascination pour les asaris et leurs capacités innées. Une fascination scientifique ! C’est donc une quarienne de toute bonne humeur qui foula le sol de cette planète. Elle était toujours impressionnée par son statioport où elle fut accueillie par une jeune asari brandissant son nom. « Chercheuse Silke » C’était émouvant. La bonne humeur de Namida gravit une marche de plus. Son interlocutrice la conduisit à Terlia, ville où devait se tenir les conférences et diverses rencontres. C’était l’avantage de faire partie du GIP et de venir là très officiellement.

L’asari eu, de plus, la politesse d’avoir fait quelques recherches sur sa personne et posa plusieurs questions sur ses progrès et divers succès. Son ego ainsi flatté fit gravir encore d’une marche sa bonne humeur. C’est donc une quarienne guillerette qui débarqua à Terlia où elle put déposer ses bagages dans la chambre d’hôtel qu’on lui avait allouée. Elle y dormit très bien, pour une fois. Au petit déjeuné sa bonne humeur ne s’était donc pas évanouie et c’est avec une assurance bienheureuse qu’elle gagna le centre où se déroulait la conférence. L’intérêt de cette conférence était qu’elle était sur la biotique, mais plus précisément, sur une collaboration entre les non-asaris et les asaris. Il y eu donc des interventions d’asaris, mais surtout d’humains et autres races. A l’évidence, une majorité de représentant avaient pu être réuni. Lorsqu’une main se posa sur son épaule elle sursauta.

« Chercheuse Silke, ça va bientôt être à vous. »

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Furent nécessairement énuméré pour que la chercheuse retrouve son calme. Elle devait faire un discours ? C’est dans un état second que la petite quarienne suivit l’organisatrice. Elle gagna un peu de temps, car il fallut lui trouver un escabeau pour qu’elle atteigne le micro. Le pire étant qu’il fallait faire un discours plus politique que scientifique. A l’heure de l’introduction de ce rassemblement de plusieurs jours, il fallait remercier.

« Bon..bonjour. Je suis Namida’Silke Nar Karasuh, chercheuse au sein du GIP. »

Décors planté, elle s’en félicita, tant pis pour la voix qui tremble.

« Ahem… mon organisation, remercie grandement les Autorités Asaris pour leur invitation et l’organisation de ce superbe rassemblement. Il me tarde de pouvoir partager et échanger nos connaissances sur la biotique. Pour ma part, je représente un laboratoire de microtechnique et de bio-implantation. Par ailleurs, mon dicastère s’étant également à la matière et ses réactions à l’ezo. Je serais ravie de converser avec quiconque aurait une question à ce sujet. J’essayerais de simplifier pour les néophytes !
Voilà… euh… alors à bientôt et merci. »


Elle manqua de tomber de son escabeau en reculant. Ce qui ne manqua pas de faire glousser la salle. Cette première épreuve passée, la suite s’organisa de manière fluide. Plusieurs salles avaient été organisées pour des exposés particuliers et Namida se fit un honneur de tous les visiter. Elle s’intéressait à tout. Particulièrement à celui qui s’intitulait : physiologie et biotique asari. Cette approche était un aspect où elle manquait de donnée. Il lui fallait mieux comprendre le corps asari pour aboutir à des recherches sur l’implantation plus efficiente. S’inspirer du vivant, pour le magnifier. Elle eut la surprise dans cette salle de croiser un geth. Naturellement, elle s’arrêta pour le saluer très poliment.





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MessageSujet: Re: La théorie des bifurcations   Dim 13 Nov 2016, 17:13
Les mois depuis la visite d'Informateur était passé et mes recherches avaient continué, Kaliska continuait de m'aider et j'éprouvais une affection sincère pour cette asari qui s'assurait que les petits détails administratif de la vie sur Thessia ne viennent pas perturber mon travail. Bien sûr, j'aurais pu moi-même gérer cela, mais son soutien était précieux et me permettait de gagner un temps inestimable. 

Elle était venue me voir un soir en me présentant des flyers pour une conférence qui réunirait des dizaines de chercheurs sur la biotique asari. D'abord circonspect, je lui ai poliment faire comprendre que la biotique n'était pas dans mon faisceau d'étude mais elle sourit et me dévoilais qu'une partie des chercheurs seraient des spécialiste en physiologie asari… J'approuvais alors joyeusement cette initiative de mon amie et avec ses contactes avons pu réserver une place pour nous rendre sur place.

C'est à bord d'un véhicule civil standard que Kaliska nous mena sur place un mois plus tard pour le début de la conférence. Les organisateurs furent d'abord étonnés par ma venue, mais me laissèrent entrer en voyant que Kaliska était là pour me guider. J'ai alors exploré des centaines de mètres carrés de stand vantant tel ou tel laboratoire ou centre de recherche. Le plus fascinant fut de m'entretenir avec les chercheurs venus eux même sur place. J'avais certes comme objectif d'étude l'organisme asari mais je fut ravi de rencontrer des ingénieurs et scientifique plus adepte des science cybernétique, énergétique, mécaniques, etc.

Fort de ces rencontres et toujours sous la garde de Kaliska je me suis donc rendu au pavillon sur la physiologie asari pour voir ce que je pourrais retirer des organiques chercheurs présent sur place.
Le pavillon comme le reste de la conférence était organisé en stand avec des bannières holographiques, des tables où débattaient des chercheurs et des recruteurs de station scientifique étaient à l'affût du moindre élément prometteur, Novéria avait bien évidemment fait venir ses chasseurs de têtes qui vantaient les conditions de travail, le matériel de pointe et les libertés de recherches.


C'est en écoutant le débat entre plusieurs chercheurs sur l'amélioration génétique que j'ai entendu une petite voix m'interpeller… Je me tournais pour voir qui en était le propriétaire, ne remarquant pas Kaliska dans les parages, je fus surpris et ce n'est qu'une seconde plus tard que mes capteurs optiques détectèrent la créatrice devant moi, elle était plus petite que la moyenne ce qui expliquait ce temps de latence pour la remarquer. Elle m'avait salué et encore perdu dans les relations avec les organiques en si grand nombre je me basais donc sur mon expérience de vie avec créatrice Solael et réparateur Aleks.

Je tendis ma main droite à cinq doigts à la créatrice avant de lui dire avec courtoisie.

« Ravie de vous rencontrer créatrice Namida'Silke Nar Karasuh, je suis Héphaïstos. Le réseau m'indique que vous êtes chercheuse sur la biotique et êtes affilié au GIP. J'ai déjà eu le plaisir de rencontrer l'un de vos représentants il y a un mois. » 

Ma voix grave avait gardé une tonalité courtoise au mieux possible. Mes capteurs tentèrent de voir si d'autres créateurs ou frères geth étaient présent, mais je pense que nous étions les seul représentant de nos espèces ici.
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MessageSujet: Re: La théorie des bifurcations   Mar 22 Nov 2016, 23:42
Le geth eut une hésitation et peina à la localiser immédiatement. Elle était petite, certes, mais elle s’étonna de sa réaction, légèrement. Finalement, la machine pensante s’actionna et lui rendit son salut. Il avait pris le temps de solliciter les informations du réseau. On se résume à son appartenance, de prime abord. Ce point lui fit naître un léger sentiment de lassitude. Une ombre s'était glissée à ce tableau, depuis peu.

« Oui, je suis chercheuse au GIP. La biotique serait un peu général comme terme de domaine, ma spécialisation s’axe plutôt sur la microtechnique. Je suis contente d’être venue ici, j’espère pouvoir obtenir quelques contacts m’aidant à collecter des données sur la composition des nodules biologiques. Puisque je mène des expériences sur des implants et matières bio-implantables réagissant à l’ezo, de manière à mimétismer ce que le naturel à créer et une fois cet essence maîtrisée, en sublimer l’efficience. Cet aspect touche autant l’organique que le minéral, car on touche aux propriétés de la matière. C’est pour cela qu’il serait difficile de vous résumer exactement et très succinctement ce que je fais. »

Elle sourit légèrement sous son casque, ses yeux laiteux cillèrent.

« Qui avez-vous rencontré ici ? Et que faites-vous par-là, si je puis me permettre ?»

Elle n'avait pas eu connaissance qu'un chercheur soit venu par ici avant elle, en tout cas dernièrement. Son introduction piqua donc fortement sa curiosité. Et puis, dans un milieu aussi étranger, il lui était rassurant de pouvoir converser avec un personnage familier à son cadre de référence. Elle était un peu perdue au milieu de toutes ces asaris et ces étrangers. Pourtant, elle en croisait quelques-uns sur Haratar, mais c’est les proportions qui lui donnaient le vertige. Par ailleurs, si ce geth était ici depuis plusieurs mois, il pourrait peut-être lui indiquer les bonnes personnes à aller voir, dans le cadre de ses recherches. Tout comme certains scientifiques ici. Elle observa ce qui l’entoura, pensive. Des affiches, du brouhaha, cet environnement n’était finalement pas si différent de toutes les conférences auxquelles elle avait assisté auparavant. Elle irait serrer les mains qu’il faudrait et obtiendrait des données et rendez-vous. Travailler ici était impensable, trop de parasites, trop de perturbations.

Une serveuse à la peau bleue s’arrêta légèrement d’eux, avant de repartir avec un sourire contrit. Son plateau d’apéritif ne contenait aucune denrée comestible pour les deux interlocuteurs. Ah, on n’avait pas tellement prévu les boites de conserve et les petits robots pour les festivités. C’est vrai que ce n’était pas forcément quelque chose de très pratique. Les biotiques n’intéressaient pas fondamentalement la science quarienne, car, être une boite de conserve vivante les avais prémuni de tous ces incidents spéciaux exposant de fragiles fœtus. Des recherches étaient menées, mais avec une approche bien différente que ceux qui tentait de maîtriser ce qui pour eux n’était pas une transformation naturelle évolutive. Les asaris, à ce niveau-là, étaient sources de grande curiosité et fascination. On évitera tout de même de leur parler trop crument de ce genre d’intérêt, être le sujet d’une fascination désirant jusqu’à l’autopsie, ça n’inspire pas forcément confiance. Tout cela ne représentait qu’un défi scientifique de plus et la quarienne avait toujours été troublée par les questions qu’il amenait.

Sans cette curiosité de comprendre ce que les simples d’esprits assimilent à de la magie, elle n’aurait certainement pas orienté ses études dans la direction qu’elles ont prises. Elle devait, finalement, beaucoup à ces étrangères bleutées, aux regards perçants et aux étonnantes têtes de mollusques.






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MessageSujet: Re: La théorie des bifurcations   Ven 25 Nov 2016, 21:21
La créatrice était une chercheuse en micro-technique et bio-implantation ? Oh joie ! Je me penchais vers la jeune femme dans un geste,plus humain que geth, affichant une curiosité manifeste. La jeune serveuse asari apparut alors et s'excusait pour son manque de tact, je la rassurais en lui affirmant que je ne me sentais aucunement insulté par son erreur somme toute compréhensible et qui partait d'un bon sentiment.

J'affichais alors un hologramme de mon navire sur mon omnitech avant d'expliquer à la jeune femme tout en gérant plusieurs demandes de réparation sur le navire.

« Je suis à la recherche de connaissances en biologie asari, j'aimerais comprendre deux choses en réalité. La raison de leurs longévités et le mécanisme de leurs reproductions qui parvient à utiliser l'ADN de leurs partenaires. Vos recherches son d'ailleurs fascinante, les entités intelligentes son toujours pousser à s'améliorer et accélérer leurs évolutions et je pense que vous œuvrez en ce sens à votre niveau.»


Je fermais mon omnitech et ignorant une alerte moteur sur l'une de mes jambes de facture et type humaine, je pourrais arranger cela, plus tard, en améliorant le système de motricité. Je tendis la main à la créatrice.

« Si je puis me permettre, il y a un stand qui sert de la nourriture dextro-aminé et je pense pouvoir créer sans trop de problème un système de consommation pour vous. En tant qu'ingénieur c'est un « jeu d'enfant » comme dirait mon ami humain. » 


Je marchais au côté de la jeune créatrice en continuant la discussion, j'appréciais vraiment retrouver quelqu'un de mon monde d'origine qui ne soit pas un soldat.

« J'ai pour but d'indexer le code génétique des êtres organiques, j'ai la crainte de voir des menaces plus atroces que les anciennes machines venir pour nous détruire. Je souhaite sauvegarder la vie organique et comme vous pour la biotique, la magnifier. »

Je réactivais mon omnitech et montrais à la créatrice qui comme moi était uen savant et non une guerrière, les détails de mon navire capturé encore en réparations aux quais de spatiaux et quelques vue de la base sous mon contrôle sans en révéler l'emplacement.

« C'est pour le moment peu de moyens, mais j'espère réussir à en obtenir plus et gagner en influence et en ressource pour réussir ma quête. » 

Je tournais mes senseurs optiques vers la petite créatrice.

« Puis-je vous demander pourquoi vous avez choisi d'explorer la biotique ? Créatrice.
 » Je lui demandais de ma voix grave calquée sur le personnage mythologique dont je tirais mon nom.
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MessageSujet: Re: La théorie des bifurcations   Sam 31 Déc 2016, 11:22
Elle observa l’hologramme et les manipulations du geth. Etrange personnage. Il était courant qu’elle ne comprenne pas les gens et à dire vrai, mais elle s’entendait généralement très bien avec les geth. Pas de fioritures émotives et de l’efficacité, tout ce qu’elle appréciait. Ces machines étaient en réalité de meilleurs amis et interlocuteur pour elle. Une honnêteté et une froidure de machine qui la faisait se sentir très confortable, à contrario des races biologiques. Etrange paradoxe. Son psychiatre avait souvent mis en valeur ses soucis relationnel et elle le savait, elle en avait nettement connaissance. Elle comprenait pourquoi elle se sentait en situation bien plus agréable avec ce geth que si elle avait fait face à l’un des siens. D’ailleurs, elle avait le sentiment que cet individu là, avait quelques particularités. Les sujets qui l’intéressaient étaient étranges également. L’ego un peu martyrisé de la chercheuse fut flatté par ses compliments. C’est donc toute séduite qu’elle hocha son casque et suivit le geth l’amenant à un stand de nourriture adaptée.

« La biotique n’est qu’un symptôme visible. »

Il veut sauver la vie organique, la décortiquer. Il a une étrange base. Il est décidément un étrange geth. Il semble avoir des notions scientifiques également étranges. S’adressait-elle à un néophyte ou un chercheur ? Il avait l’air bon technicien, vu ses moyens.

« La biotique est l’expression, l’adaptation biologique de phénomènes physiques, de matière. Mon domaine s’est élargi à la biotique, mais la base reste l’ezo et la matière. La physique, dans son expression la plus épurée. Le hasard des laboratoires ont ensuite créé mes spécialisations. »


Elle aurait pu ajouter que si elle n’était pas aussi géniale, elle aurait certainement du mal à jongler entre tous ces axes. Leur pluralité se rejoignait en une étrange logique commune. Une complexité inimaginable qui se déroulait en une série d’équation à la complexité exponentiellement inimaginable. Cette étrange complexité, amalgame de théorèmes qui forment l’univers et sa vie. Rien de moins, rien de plus.

« Si c’est l’organique qui vous intéresse, nos domaines sont plutôt étrangers. Bien que les formations nodulaires m’intéressent au plus haut point… je ne vais pas m’intéresser aux incidences sur la biologie du corps. En tout cas, je ne me penche pas sur l’étrange longévité assarienne. C’est un travail de biologiste, ça. Je travaille avec eux, l’avantage d’un laboratoire polyvalent. »

« Quel genre de biologiste êtes-vous donc ? un indépendant ? »

Il n’aurait pas une base à lui, sinon. Il semblait poli de s’intéresser à lui, n’est-ce pas ? C’est ce qu’on enseigne, prêter égard aux autres, c’est poli. Elle devait faire un peu plus attention à ce qu’on enseigne, vu les remontrances qu’on lui avait fait. Il convenait d’être convenable. Elle ajusta nonchalamment la plaquette accrochée à sa poitrine, stipulant son affiliation au GIP.

Sur le chemin, elle dut s’arrêter serrer quelques mains et essuyer des salutations cordiales. Au moins, ici, on reconnaissait réellement la valeur de son travail. Comme au laboratoire. Ces gens pouvaient comprendre, au moins un peu, la teneur de ses recherches. Une compréhension stimulante qui s’opposait à l’incompréhension castratrice des néophytes. Elle fut ravie de croiser quelques sommités, les séminaires du soir promettaient d’être réellement intéressants. Ils finirent enfin par gagner le stand convoité.

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MessageSujet: Re: La théorie des bifurcations   Mer 04 Jan 2017, 13:32
J'écoutais avec politesse la créatrice alors que nous nous dirigions vers le stand. Ainsi elle se concentrais sur la facette plus physique et matériel de l’ézo, c’était fascinant. Alors que ma compagne faisait le chemin et qu’elle saluait des scientifiques renommé qui l’avait reconnu, je gardais l’identité de ces personnes étant donné mes recherches je pourrais peut-être utiliser les recherches de ces personnes à mes fins.

Une fois au stand je fit demander une boisson pour la créatrice et lui offrit en continuant la discussion sur un point qui m’avais encore echappé.

« Pour répondre à votre question, oui je suis indépendant. Néanmoins mon domaine de prédilection est l’ingénierie, la mécanique et les domaines plus matériel. 

Créatrice, j‘ai une interrogation plus « personnel ». Qu’est-ce qui vous a amené à vous plonger dans ce domaine si complexe ? Les recherches sur l’ezo en plus d’être risqué par la nature même de cette énergie et les lieux où elle apparaît, reste assez commune dans la galaxie en terme d’utilisation. Je doit admettre que nombreux sont les point mystérieux dans ce domaine, néanmoins. »


Oui, l’ezo, source quasi unique d’énergie pour le voyage spatial. La crainte née à ce monopole énergétique dans le voyage stellaire m’avais déjà touché il y a des cycles de cela.
La civilisation galactique était basé sur la seule façon de ce déplacer, les relais cosmodésique et l’ézo. Une faiblesse qui n’a toujours pas trouver de solution, les anciennes machines avaient déjà prouver que les voyages spatiaux étaient notre faiblesse pour peu qu’ont contrôle les point de passages… Trouver une solution à ce problème serait aussi nécessaire à l’avenir.

Une partie de ma conscience était donc en pleine recherche sur le réseau de laboratoire œuvrant en ce sens. J’allais devoir faire bientôt un choix, je ne pouvais pas attendre que les chercheurs de ces centres finissent d’obtenir des fonds, d’avoir l’accord de leurs directoire ou encore qu’il finissent leurs recherches.

Je devrais peut être me forcer à dérober ces données pour mes propres chercheurs lorsque j’en aurait trouvé, d’ailleurs j’avais une piste pour trouver des scientifiques mais je devrais attendre la fin de ce comité scientifique.
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MessageSujet: Re: La théorie des bifurcations   Lun 30 Jan 2017, 18:13
Commune ? Ça sonnait comme une insulte. Avec son pragmatisme tout nouvellement acquis, elle décida que c’était une expression maladroite d’un langage courant. Après tout, il avait commencé par la décrire comme quelque chose de complexe et mystérieux. Flegmatisme. Le mystère n’existe pas. Ce n’est pas scientifique.

« Elle est commune… dans l’esprit du peuple non-instruit. Elle est rependue, car comme toute énergie, elle a des domaines d’applications qui touchent la vie quotidienne des êtres qui peuplent cette galaxie. Que ce soit l’électricité, la gravité, … toutes ces forces ont à leurs époques et encore maintenant créé leurs petites révolutions et sont devenues un fondement de la technologie de nos sociétés. L’histoire a, par ailleurs, démontré que de nombreuses recherches ont été faites sur l’impulsion politique d’une guerre ou de motifs pécuniaires… et même détournées de leur pures théories innocentes pour en faire des bombes… mais si la société n’avait pas d’intérêt pour la science et le progrès, il n’y aurait pas d’avancée. Heureusement, que l’ezo joue un rôle dans notre vie. »

« Un chef de laboratoire se doit de voir à la fois le progrès scientifique et l’apport sociétal qui peut en découler. Le profit. Il faut être assez réaliste sur les motivations des laboratoires. Eux, ne peuvent pas se permettre des désires fantaisistes, par corrélation, nous chercheur, travaillons dans ce même sens. »


Elle hausse les épaules. C’est de notoriété publique et personne ne s’en offusque. Sans financement, aucune recherche n’a de chance d’aboutir. L’espoir ne fait pas vivre.

« L'année passée, j'ai en effet risqué ma vie sur une recherche de terrain. Généralement, je travaille plus souvent en laboratoire. »


Elle sirota sa boisson, pensivement. Cela faisait un an qu’elle avait failli perdre la vie sur Trebin. Un an qu’elle travaillait sur ce fragment récolté. Un an et il lui avait semblé si peu progressé, alors qu’en réalité tout allait pour le mieux. Elle survolait les protocoles avait facilité et avait pu écarter plusieurs pistes concernant sa thèse principale. Elle s’approchait d’une conclusion. Était-ce cela qui l’inquiétait ou plutôt le souvenir de cet énorme dévoreur qui lui faisait si peur ? Ce n’était réellement pas une situation très agréable à se remémorer. Malgré toutes les séances avec son psychiatre, elle en faisait encore des cauchemars. Moins souvent, cela dit et elle parvenait à y penser sans pleurer. Du progrès. Elle devait noter ce progrès flagrant et se montrer optimistes.

Elle préféra changer quelque peu de sujet, réorientant la conversation sur le geth.

« Je n'ai pas très bien compris, du coup, que faites-vous concrètement ? »

Parce qu'à priori, ce n'était pas vraiment un biologiste ? Elle tenta de résumer tout ce qu’elle avait appris de lui, mais ne parvenait pas à une conclusion logique. C’était perturbant. Usuellement, elle comprenait très bien les geth. Ces machines avaient une capacité logique très développée qui lui convenait merveilleusement. Se pouvait-il que ce soit elle qui dysfonctionne ou bien était-elle réellement en présence d’une unité étrange ? Il avait au moins le mérite d’avoir piqué sa curiosité.

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MessageSujet: Re: La théorie des bifurcations   Jeu 09 Fév 2017, 17:49
La jeune créatrice me fit part de ses motivations sur ses recherches. Je constatais qu’elle avait fait savoir que sa propre existence avait été mise en jeu dans le cadre de ses recherches, ce qui prouvait une grande implication personnelle.

Je joignais les bras devant moi en un geste mimétique organique et répondis à la créatrice :

« Je travaille sur la physionomie humaine et quarienne. J’ai pour but d’amener ces deux espèces à une ascension de leurs évolutions par les voies génétique ou cybernétique. J’ai néanmoins une préférence morale pour la voie génétique. »

Je me penchais vers la créatrice imitant les organique lorsqu’ils allaient se révéler des secrets.

« En vérité, je m’efforce à cela pour que deux amis qui me sont très proches puissent transcender les barrières génétiques de leurs natures humaines et quarienne. Je souhaite m’assurer qu’ils puissent un jour fonder une famille. Même si je dois encore y travailler durant des années, des décennies, des siècles…

C’est pour cela que je me suis rendus sur théssia, les asaris pouvant « procréer » avec toutes les races connus, je tente de réunir des données pour percer ce secret génétique qui leur permet de briser en partie la barrière génétique des espèces. » 


Je me redressais mine de rien en regardant autour de moi depuis ma hauteur plus grande que la moyenne des invitées. Une conférence allait bientôt commencer et une petite marée d’organique se dirigeait sur place pour y assister.
Je devais moi aussi commencer à me rendre aux différentes conférences pour trouver des ressources et des informations.

« Créatrice, ce fut un plaisir de vous rencontrer. Je dois hélas me rendre à la conférence sur la théorie de la synthèse organo/synthtétique. Je vous souhaite de réussir à découvrir les secrets de l’ezo, j’espère vous revoir quand j’aurais sous ma gestion un véritable centre de recherche pour partager nos connaissances. »

Je m’inclinais et me tournais vers la marée d’asaris, d’humain, de galarien et autres qui allait à la conférence qui m’intéressait. J’attirais un nombre de regards étonnés notable par ma simple présence, mais n’ayant pas autant de problème avec les pressions sociales, je me contentais de marcher vers une possible mine d’informations.
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MessageSujet: Re: La théorie des bifurcations   Ven 28 Avr 2017, 15:20
Les mimétismes organiques la surprirent.

« Voilà un projet de recherche très ambitieux, heureusement que vous avez des siècles pour cela. C’est même presque un peu effrayant, la génétique a toujours été un domaine très controversé et très sensible. Je vous souhaite bonne chance et réussite dans vos projets. »
Conclut aimablement la scientifique.

Elle observa la silhouette de métal s’éloigner d’un pas sûr. Elle gardera son nom en mémoire. Un être aussi intriguant était à la fois source de grande méfiance et de curiosité. Un généticien, pas étonnant qu’il soit étrange à ce point, elle avait toujours eu une conception particulière pour ces individus qui se permettaient de jouer avec le code du vivant. Il fallait dire qu’elle travaillait depuis très longtemps sur de sur la matière et que l’organique était une part infime de son domaine. Ses réflexions confuses furent interrompue par une asari qui l’a rejoint et lui fit part de mondanité.

Cette organisatrice l’invita à rejoindre une autre salle où en qualité d’officielle, elle devait être présente et partager avec les autres invités. Les mondanités. Encore et toujours. Elle allait regretter son geth étrange, bientôt. Il était pratique de porter un casque, elle n’était pas tenue d’offrir des sourires hypocrites. Sa combinaison était un confort psychologique incroyable, la seule barrière qui l’empêchait de paniquer.

Elle préférait voir cela sous un œil scientifique. Après tout, cela pouvait s’apparenter à la théorie des bifurcations, puisqu’elle pouvait faire l’étude du système dynamique qu’étaient ces gens. Une bifurcation survenait quand une personne prenait la parole ou changeait de groupe d’interaction. La classe de bifurcation oscillait en fonction des caractéristiques présentes. Finalement, l’interaction sociale n’était pas si profondément ennuyeuse.

Ce qui la sauva définitivement, c’est que dans ce genre de réunion, il était uniquement question de science. N’oublions pas aussi son étrange fascination pour ces êtres à la peau bleue. Cela ne se résumait pas à leurs capacités biologiques comme pour ce geth, mais allait bien plus loin. Elle fut ravie que l’on accepte la possibilité de mettre en place une expérience de son cru sur l’analyse des nodules biologiques et notamment de leur différences et formations entre les diverses races.

Ce geth avait un but, il était scientifique pour aider des proches. Elle ne vivait que pour la science et à travers la science. Avec un peu de recul, elle se fit la réflexion qu’elle était bien moins humaine que cet homme-machine. C’est ainsi. Quel étrange Geth, quelle étrange quarienne.



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La théorie des bifurcations

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