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 Fiche de présentation de Ravi Vertax

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MessageSujet: Fiche de présentation de Ravi Vertax   Dim 01 Mai 2016, 22:10
Registre Galactique des espèces
Ravi Vertax

Informations primaires

Sexe : Femme
Race : Turienne
Âge : 36 ans
Faction : SSC
Poste / Grade : Superviseur – Candidate Spectre
Parenté : Kacus Vertax et Calida Varso (parents) – Anpus Vertax (frère) – Latis Sulilan (mari - décédé)
Situation maritale : Veuve - Célibataire
Planète d'origine : Palaven


Histoire

Ravi naquit le 7 juin 2165 sur Palaven, et plus exactement dans un hôpital reconnu de Cipritine. Elle était la fille de Calida Varso et de Kacus Vertax, deux êtres diamétralement opposés qui ne se seraient sans doute jamais mariés si on ne leur avait pas demandé.
Calida était une Générale de la Hiérarchie. Décorée pour ses nombreux exploits, elle avait notamment participé à l’Incident du Relais 314 qui lui avaient valus une montée en grade conséquente dans ce qui avait failli être une guerre en règle. C’était une femme qui, aux dires même de sa fille, était la caricature vivante de l’image qu’on se faisait des militaires Turiens. De sa vie, elle avait dû sourire une dizaine de fois. Ses sourires étaient rares mais au moins sincères. La plupart du temps, elle gardait un air sévère et ses sourcils, constamment froncés, semblaient avoir été soudés à son visage pour garder cette forme. Elle passait beaucoup de temps à travailler et, si son célibat avait pu servir à la Hiérarchie, la Générale aurait sans doute tout fait pour le conserver.
Kacus était différent. Directeur de l’une des plus grandes firmes pharmaceutiques turienne, il était un homme doux et souriant, qui appréciait l’art sous toute ses formes. La littérature, notamment, le passionnait. Il appréciait les livres venant de toutes les races et se passionnait pour les mythes et les croyances anciennes. En plus de cela, il peignait et jouait de la musique dans ses temps libres. De plus, contrairement à sa femme, il ne gardait pas de rancœur envers les Humains pour Shanxi. Il transmit ce sens de la tolérance et de l’acceptation de l’autres à ses enfants.
Et au-delà de tout ça, Kacus était biotique. Calida ne les détestait pas, mais ils étaient… à part dans leur service militaire. Qui montrait des capacités biotiques était destiné à devenir Cabale, éloigné des groupes plus normaux. Une incompréhension pour une Varso, descendante de militaires classiques et particulièrement douée pour cet art.

L’importance de leur famille respective, et le célibat dans lequel les deux semblaient se complaire, amena leurs parents respectifs à proposer un mariage. Ils avancèrent en arguments le sens du devoir et les avantages qu’une union apporterait à chacun.
Ce sens de l’honneur avait beau être important, même dans la sphère privée, il n’était jamais forcé et un mariage même arrangé ne se passait pas du consentement des époux. Tout au plus pouvait-il servir à convaincre.
Aussi, à défaut d’envie particulière, les deux acceptèrent de s’épouser. Et même s’ils ne s’aimèrent jamais d’un amour « pur et véritable », comme aimait imaginer certains contes, les deux devinrent bons amis. D’un commun accord, ils décidèrent que leur vie commune pouvait bien s’agrémenter de rencontres extra-conjugales si cela leur plaisait. Les seules règles étaient de rester discrets, être prudents et que ces rencontres se passent en-dehors de la maison. Et, finalement, ils n’en parleraient pas entre eux. Chacun avait le droit à une part de secret dans sa vie, sans que l’autre ne cherche à en savoir plus.

Malgré tout, ils partagèrent assez leur lit pour donner naissance à deux enfants.

En tant qu’aînée, Ravi avait pour devoir de reprendre l’entreprise familiale, comme son père avant elle. Ainsi, les cinq premières années de sa vie furent consacrées à l’apprentissage le plus basique. Mais dès son cinquième anniversaire, on introduit à son éducation des formes de stratégie basique. Ils se présentaient sous forme de contes ou de jeux, comme des échecs ou jeux-vidéos. Pas de quoi faire d’elle un stratège de génie mais assez pour lui apprendre l’importance du leadership et du moindre rouage. A travers ces exercices, elle apprenait aussi l’importance du bien commun au-delà du sien propre, et même de celui de l’entreprise.
Une certaine pression reposait déjà sur ses frêles épaules. La naissance d’Apnus en 2171 ne lui offrit pas le moindre repos. Pire même, puisqu’elle était la première de leurs enfants, la jeune fille devait montrer l’exemple. Cela se traduisait par de bonnes notes, de l’assiduité dans ses cours et un comportement exemplaire.
Même la manifestation de ses premiers pouvoirs biotiques à l’âge de huit ans ne fit pas grand émois. Tout au plus cela décevait quelque peu Calida. En bonne militaire, sa mère avait toujours attendue que sa fille s’illustre dans son service militaire comme officier. La voir entrer chez les Cabales n’avait pas été prévu. D’autant plus que la Générale n’avait jamais été exposé à l’ézo. Mais l’origine biotique trouvait sa source du côté paternel.
Les Vartex étaient dans le milieu médical depuis longtemps. La mère de Kacus avait été exposée à l’ézo à cause de ses recherches et avait donnée naissance à un enfant biotique, lequel avait lui-même donné naissance à une biotique. Une tradition familiale qu’ils semblaient commencer, au grand dam de nombreux Turiens qui voyaient cet art d’un mauvais œil.

Les chances de transmission auraient dû être faible, mais la vie trouvait son chemin, comme disait l’expression. D’ailleurs, Apnus ne présenta jamais la moindre capacité. Cela s’expliquait peut-être par le fait qu’il était possiblement plus un demi-frère pour Ravi qu’un frère. Mais ce ne fut jamais sûr. Kacus reconnut son fils comme tel et ne l’aima jamais différemment.

Toute cette pression ne plut jamais à la jeune fille. Si elle fit en sorte d’apprendre et d’avoir de bonnes notes, les cours l’ennuyaient profondément. Sans doute que la vie déjà toute tracée pour elle ne l’aidait pas à se passionner.
Il lui arrivait parfois d’avoir l’impression de traverser la vie plutôt que de la vivre, jusqu’au moment où elle reprendrait l’entreprise et appliquerait consciencieusement ce qu’on lui avait appris.

Sa vie n’aurait pu être que cela. Une attente passive et une réalisation appliquée. S’il n’y avait pas eu son service militaire dès 2180.

Evidemment, Calida avait déclaré la biotique de sa fille dès qu’ils en avaient été certains. Lors de son intégration, elle fut directement envoyée chez les Cabales, sans autre forme de procès. Ils n’étaient pas nombreux, encore moins dans sa promotion où ils avaient été une dizaine de recrues.
Ce fut un véritable renouveau pour Ravi. Pour la première fois depuis le début de sa vie, elle n’était plus une future quelque chose. Enfin, si. Elle était une future Cabale. Mais elle ne devait pas se montrer meilleur que les autres ou faire preuve de plus d’assiduité qu’un autre. Voir même elle devenait quelconque. Ils faisaient partie d’un groupe soudé, où chacun devait veiller sur l’autre. Mais à moins de vouloir s’illustrer comme gradé, leur obligation était limitée.
Et être si isolés des autres créaient chez eux une plus grande proximité. Le motto de leur promotion était « Unis contre tous ». A la fois contre leurs ennemis, mais aussi contre la méfiance à laquelle ils se heurtaient.

Son entraînement dura une année complète, et le reste de son service lui offrait une amélioration constante. A force de vivre les uns sur les autres, la Cabale tissa des amitiés durables. Des gens qui la motivèrent à se dépasser.
Là où ses cours l’ennuyaient avant ses 15 ans, elle se passionna pour ce que l’armée avait à lui offrir. Les entraînements biotiques devinrent vite ses préférés, suivit de près par le combat et le tir en dernier. La femme préférait de loin la proximité du combat que le tir mais seule une inconsciente aurait délaissé les armes à feu pour des armes de corps à corps.
En plus des entraînements, chaque recrue suivait une batterie de cours généraux pour leur future vie hors de l’armée, tous étrangement plus intéressant les uns que les autres. Ils pouvaient aussi recevoir des cours spécialisés et, sur demande de ses parents, Vartex suivit des cours d’économie et de gestion, beaucoup moins passionnants. A côté de cela, elle réussit à suivre des cours de musique on ne peut plus facultatif, dont elle fut d’ailleurs la seule élève. Et plus que de véritables cours, il s’agissait d’une formation distribuée par une autre Cabale mélomane sur son temps libre.

Et elle apprécia d’autant plus les Cabales quand elle rencontra Latis.

Ce fut lors de sa première mission officielle, un an après sa formation. Chaque recrue avait rejoint un nouveau groupe. Le sergent était de deux ans son aîné et doté d’un charisme rare. Il était fréquent que des amourettes naissent au sein des Cabales et même que certains s’épousent. Le couple ne fit pas exception à la règle, mais bien plus tard.
Dans le premier temps, ils s’apprivoisèrent, trouvant chacun des prétextes pour passer du temps ensemble. Un entraînement, un coup à boire avec les autres membres de la section, un faux-problème… Si au départ les excuses étaient ponctuelles, elles devinrent de plus en plus fréquentes au fil des mois. Après sept mois de ce petit jeu et une promotion de part et d’autres, la sergente et le sergent-chef furent officiellement en couple. Pour éviter tout problème, Latis demanda à être muté dans une nouvelle escouade. Tant qu’ils restaient discrets, leur relation ne posait aucun problème.

Entre 2182 et 2186, ils suivirent leur vie, alternant mission et temps ensemble. Les Cabales suivirent les événements galactiques « de loin ». L’épopée de Shepard, Eden Prime, les Récolteurs… Tout ce qui ne demandait pas leur intervention ne leur venait qu’au travers des nouvelles galactiques ou via l’Extranet. Ils avaient été impressionnés de voir un Humain accomplir autant mais à chaque fois, ils pensaient l’évènement clôt. Ils avaient de toute façon trop à faire. Une attaque pirate à contrer, une menace sur leur territoire, des patrouilles… Ce qui passait loin de chez eux ne les concernait pas, ou ne touchait pas leur territoire. C’était une mentalité générale au sein de la Hiérarchie, même pour des soldats plus « lambdas ».
Il ne fait aucun doute que chacun regretta cette passivité lorsque les Moissonneurs attaquèrent Palaven.

Dans un premier temps, le groupe de Ravi et celui de Latis furent chargés d’assurer le soutien des défenses. Chacun valait bien mieux que ça, comprenant une grande partie de biotiques forts et offensifs, mais les pertes sur le terrain étaient telles que le moindre bouclier, la moindre lévitation pouvait faire toute la différence.
Plus d’une fois leur unité eu à parcourir des ruines de villes connues ou de bâtiments qu’ils fréquentaient autrefois, enjamber des cadavres de moissonnés horriblement modifiés et méconnaissables. Ils eurent à secourir des civils, défendre des points d’accès et soutenir des extractions. Jusqu’à ce que Shepard réussisse à convaincre la Hiérarchie de déporter le combat sur Terre.
A partir de là, l’ordre d’évacuation fut immédiat pour les Cabales. Ils devaient tourner le dos à ceux qui restaient encore et rejoindre d’autres biotiques de races différentes, pour être envoyés aux quatre coins de la galaxie.

A ce moment, les nouvelles étaient rares. En tant que militaire, Ravi pouvait contacter sa mère, laquelle réussissait à grappiller quelques renseignements sur son mari et son fils. Jamais rien de probant ni de totalement rassurant, mais la moindre parcelle d’espoir était importante en ce temps. Il arrivait qu’il se passe des jours sans que la Cabale n’ait de nouvelles des siens ou de Latis. Elle tirait de cette rage et de cette frustration une plus grande puissance, née de sa soif de combat et de vengeance. Une façon comme une autre de se défouler.
Toute la guerre, Ravi fut une boule de nerf biotique, prête à se jeter sur le moindre zombie si on lui en donnait l’ordre. Un état qui était partagé par presque tous les soldats qu’elle connaissait, et nourrit par le désespoir de voir Palaven brûler jusqu’au moment fatidique où le dernier assaut serait donné.

En tant que biotique de terrain, elle retrouva Latis sur Epée. Un bref instant, puisque lui fut envoyé sécuriser les lignes arrières. Elle eut pour mission de mener une attaque éclair sur un attroupement de Moissonneur à proximité du QG. Ils avaient tenté d’attaquer par derrière. Difficile de savoir s’il s’agissait de stratégie ou bien la simple représentation de leur folie destructrice.
Le groupe de Ravi était hétéroclite, comportant tant des biotiques que des réguliers comme ils l’appelaient, des Turiens que des Asaris, des Krogans, des Humains… Il y avait même un Volus aux côtés d’un Elcor ! Et même si leur nombre diminua drastiquement, ne laissant qu’un tiers de survivant, ils se battirent comme s’ils n’avaient plus rien à perdre.

La Cabale ne vit pas la fin du combat, ni les vagues rouges qui s’abattirent sur la Galaxie à la mort de Shepard. La charge d’une Brute la projeta au loin après une demi-heure de combat acharné, l’ensevelissant partiellement sous des décombres. On la retrouva inconsciente plusieurs heures après. Elle n’apprit ce qui s’était passé que plusieurs jours plus tard, après être enfin réveillée de son semi-coma.

On lui apprit la mort de sa mère. La Générale dirigeait un Croiseur de guerre sur Epée. Une salve de Moissonneur avait coupé le vaisseau en deux. Ils n’avaient pas eu le temps de souffrir, lui mentit-t-on. L’enterrement eu lieu quelques jours plus tard.
Kacus et Apnus avaient survécus eux aussi. Ils étaient restés sur Palaven tout ce temps, vivant dans des cachettes et s’organisant avec d’autres survivant. En tant qu’ancien militaire et Cabale, leur père avait tout fait pour défendre le petit groupe avec lequel il évoluait. Son frère avait perdu un bras et avait fait partie des rares soldats à être resté pour organiser un semblant de défenses.
Latis avait eu la chance de ne pas subir la moindre blessure en dehors de quelques-unes mineures.

Avec la guerre, la reconstruction s’imposait. Comme bon nombre de militaires, Vertax fut envoyée en mission de sauvetage, qui accompagnait souvent des opérations de déblayages, puis de reconstruction dans les zones importantes.
La Citadelle avait notamment été touchée, pour ne pas dire ravagée. Dans un premier temps, la militaire envisagea de demander sa mutation auprès du SSC afin d’aider le bien commun et réinstaurer rapidement le pouvoir en place. Un tel précédent existait depuis l’attaque par les Geths en 84, mais la dissolution du SSC en 87 mis un terme à ses plans. Elle ne le regretta pas au final, ayant toujours considérés les Cabales comme des membres à part entière de sa famille.
Quand bien même la trahison du Kabalim Chronol en 2189 la secoua autant qu’elle la blessa.

En 2190, Latis et Ravi s’épousèrent. La désormais Major réussit dans le même temps à convaincre son père de prendre Apnus en tant qu’héritier de l’entreprise. Cette dernière avait subi un coup dur avec la Guerre, comme bien d’autres, et avait participé activement à l’approvisionnement en médicaments à prix coutant. Le sens du service Turien avait certes permis à de nombreux dextro de s’en sortir, mais la firme en avait été diminuée. Ainsi, son frère avait tout le temps d’apprendre alors qu’elle pourrait continuer à mener sa vie comme elle l’entendait. Evidemment, le principal intéressé était d’accord et plus que ravi de cela.
Finalement, après 25 ans de vie faites à servir, la Turienne commençait enfin à s’émanciper de cette vie qu’on avait toujours voulue pour elle.

Ces années militaires lui permirent de s’illustrer. Force active des Cabales, militaire capable et aux capacités reconnues, elle participa à de nombreuses missions. Si beaucoup se concentrèrent sur l’attaque de pirates, elle eut aussi à reprendre des stations militaires abandonnées avec sa faction et comportant encore des matériels sensibles. Une fois, ils découvrirent même une attaque terroriste en préparation et purent y mettre un terme prématuré.

Tout cela aurait pu continuer longtemps. Ravi envisagea même de faire carrière au sein de la Hiérarchie. Malheureusement, suite à une mission, Latis mourut. Pas seulement lui à vrai dire. Toute son escouade avait été pris en embuscade après avoir été envoyé enquêté sur un étrange signal de détresse.
Après seulement quatre année de mariage, Vertax était déjà veuve.

Dégoûtée par la vie militaire et bien que n’ayant plus qu’une année à faire pour terminer son service, la femme demanda sa mutation auprès du SSC. Alors qu’elle ne s’y attendait pas, on le lui concéda.

6 mois servirent à lui apprendre la criminologie, la diplomatie et le système juridique concilient sous sa forme la plus simple et pratique. Elle savait déjà se battre et était considérée comme « en reconversion », aussi bénéficia-t-elle d’une formation accélérée.

Bien évidemment, elle commença comme agent d’application. Sous la supervision d’un agent plus âgé, elle apprit la réalité du métier. Si certaines journées étaient d’un ennui mortel, d’autres se montraient bien plus passionnantes. Tout dépendait le quartier où ils étaient envoyés en patrouille.
Bien vite, Ravi se lassa des simples infractions, des petits délits et des conflits de voisinage. Ayant le sentiment de pouvoir en faire plus, elle finit par demander à intégrer les forces d’investigations. Après un mois de cours intensif, elle réussit le concours passé en candidat libre et fut à nouveau placé sous la tutelle d’un supérieur plus expérimenté. De 2195 à 2197, elle put se former à la résolution d’enquête, la collecte de preuves et celles d’informations, notamment avec l’interrogatoire. Du meurtre sordide au braquage à main armée en passant par la mafia organisée en tant qu’assistante d’un groupe d’intervention, la Turienne accomplit peu ou prou toutes les affaires qu’on pouvait rencontrer.
Son application et ses capacités lui valurent d’être remarquée par un Superviseur qu’elle aida lors de plusieurs enquêtes. Son coup d’éclat fut lorsqu’elle réussit à obtenir des aveux en règles d’un Assassin Krogan après un échange des plus glacials de première part, puis moqueur.

Un nouveau cycle de concours ouvrit donc ses bras à l’officier qui le réussit, pour partir sur une nouvelle fois dans une période d’essai.
Devenue Superviseur depuis bientôt 4 ans, on ne peut pas dire que la femme ait chômé. Présente aux côtés de la Superviseure en chef Moryn sans pour autant l’assister directement, Ravi eu l’occasion de participer à l’enquête sur Illium et surtout à la protection des diplomates lors du Bal. Mis à part cela, elle intervint aussi sur une affaire de corruption concernant l’ambassadeur Volus Kaknar Tar et assista le Superviseur Benam lors du conflit Ralois sur la Citadelle, en plus de diverses enquêtes bien moins passionnante.

Ces hauts-faits lui valurent d’être remarqué par le Spectre actuellement en charge de l’observation des Superviseurs.

Nouvellement candidate au titre de Spectre, l’ancienne militaire n’attend qu’une chose : pouvoir prouver sa valeur et ses compétences afin d’atteindre la consécration ultime.


Apparence

D’un mètre 95, cette Turienne de 35 ans présente des caractéristiques physiques normales pour un membre de sa race et du SSC – à savoir musclée et en bonne forme physique. Cela ne se remarque cependant que par les Turiens, puisque la plupart des autres espèces ayant du mal à cause de leur « carapace ». Pour les siens, la Superviseure n’est d’ailleurs pas forcément un « canon de beauté ». On peut la qualifier de jolie à regarder voir de charmante, mais sa crête assez longue et ses airs mutins ne rentrent pas dans l’idée de la perfection turienne. Cela ne la dérange pas le moins du monde.
Sa peau grise est contrebalancée par ses marques de clans bleues. Elle s’amuse parfois à les changer, mais sans jamais toucher à la couleur, importante pour connaître son origine.
Ses yeux verts tranchent avec sa couleur naturelle et lui permettent de marquer ses sourires narquois ou ses piques verbales. Si son corps porte les cicatrices habituelles des combattants, elle a aussi sur la hanche un tatouage dont elle cache la signification.

Si elle porte volontiers on armure comme n’importe quel Turien, la femme apprécie de varier les plaisirs dans ses tenues civiles. Néanmoins, sachant très bien qu’elle peut être amenée à travailler lors de ses heures de pause, elle privilégiera toujours les tenues pratiques pour courir. Ainsi, pas de jupes longues ou de vêtements à dentelles empêchant les mouvements mais des jambes dégagées et assez de liberté pour immobiliser un adversaire ou utiliser sa biotique.
Elle a toujours un petit instrument de musique dans ses bricoles, qu’il s’agisse d’une flûte de voyage ou un sanza humain, qu’elle a du mal à maîtriser à cause de ses trois doigts.


Caractère

Ravi est une bonne vivante. Espiègle, ses collègues la décrivent parfois comme une « grand gueule ». En effet, la Turienne aime à lancer des piques, notamment à ses adversaires. Bien que cela paraisse provoquant, elle utilise les mots pour déstabiliser et/ou convaincre, préférant éviter le combat si elle le peut. Cela ne l’empêche pas d’être une combattante mais, comme ses congénères, la violence est la dernière des solutions si cela est possible.
Bien qu’elle soit taquine, la femme a un grand sens du respect et de la hiérarchie. Ainsi, elle se montre respectueuse et sérieuse face à ses supérieurs. Ses collègues et amis sont les seuls à connaître son côté déconneur.
Ses pouvoirs biotiques et sa maîtrise des armes, de même que ses années d’expériences, lui donnent un sentiment de puissance et d’invulnérabilité par moment. Mais ce sentiment, qui la pousse à se montrer bravache en parole, ne la rend pas non plus inconsciente. Elle sait quand il est nécessaire de se montrer sur ses gardes, voir agressive, selon l’urgence de la situation. De même, elle sait faire preuve de diplomatie et de calme face à ses interlocuteurs.

A l’instar d’un Sherlock Holmes, son caractère frôlant parfois le « m’en foutisme » est contrebalancé par son sens du devoir et de la mission. Et si elle semble parfois prendre à la légère certaines choses, elle est capable de remarquer le moindre élément et l’analyser de façon consciencieuse.

Si autrefois Ravi était trop sérieuse pour son propre bien, son intégration au SSC lui a permis de se libérer et de se sentir bien dans sa peau.

La guerre lui a laissé un frère, Apnus, et un père, Kacus. Ce dernier lui a d’ailleurs transmis le goût de la musique. La Turienne adore les instruments à corde et chanter. Elle pousse facilement la chansonnette, puisque cela l’aide « à se concentrer » selon elle. Beaucoup soupçonnent qu’elle le fait surtout pour déconcentrer les autres, mais ils n’ont jamais rien pu prouver.

Bien qu’elle ait accepté le décès de son mari il y a des années, Vertax ne semble pas pressée de se remarier. Et si elle fréquente parfois des membres d’autres races, elle ne se voit pas passer le reste de sa vie avec un lévo ou un Quarien. Question de praticité plus que de racisme.
Malgré son deuil, il lui arrive parfois d’écouter un enregistrement audio de musique avec mélancolie.

Si sa mère était à cheval sur la « turiannité », son père lui a toujours appris à faire preuve de tolérance. Une tolérance qu’elle a d’ailleurs cultivé avec son milieu de travail, puisqu’elle travaille aussi bien avec des Asaris que des Humains, doit calmer des Krogans ou des Hanaris et tenter d’éviter le moindre incident diplomatique avec les Elcors ou les Volus. Et dans sa vie privée, il n’est pas rare qu’elle indique leur chemin à de simples touristes de passage.


Compétences / Équipement

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Équipement :

Armure : Equipement Libérateur (5- 8 -5)
Armes : Piranha (3) Paladin (2)
Armurerie : /

Compétences :

Militaire :

Maîtrise d’élite
Combattant d’élite
Biotique puissant

Discrétion naturelle (0)
Munition cryo (2)
Munition phasique (3)

Biotique :

Puissant

Projection (2)
Lévitation (2)
Onde de choc (4)

Technologie :

Hacker entraîné

Bouclier (0)
Omnilame (2)
Surcharge (3)




Compléments

Signe(s) distinctif(s) : Yeux verts et marques bleues

Relations avec les autres : Cordiale et taquine en générale, respectueuse et polie pour le travail/face à un haut dignitaire
Des liens prédéfinis ? : Officier Eran Abaigh (PNJ)
L'objectif de votre personnage à long terme ? : Spectre


Hors Personnage

Célébrité sur l'avatar: /
Comment avez-vous connu le forum ? : Devine choupi
Est-ce un double compte ? : Ravilla, Ravi… mmmh… Naaaaaaan…
Des remarques ? Gimme mes droits back pleaaaaaz !



RP d'introduction

L’officier Abaigh marchait d’un pas déterminé au travers des couloirs. Membre du SSC depuis plus de vingt ans, il aimait à dire qu’il était rodé à tout. C’était d’ailleurs nécessaire vu sa supérieure. Non pas qu’il ne l’appréciait pas. Elle avait beau être atypique, la femme savait se faire remarquer et si ses lubies semblaient étranges, elles étaient contrebalancées par son professionnalisme et son expertise. L’enquête qu’ils allaient devoir résoudre ne le dérangeait pas non plus. Au contraire, elle promettait d’être intéressante, surtout en cas de rencontre ou de témoignage.
Mais ces derniers temps… Les choses avaient un peu changé. Elles changeaient souvent avec Vertax, il était vrai. Mais l’officier était la cause d’une nouvelle lubie qui, il le savait, promettait de rester un long moment. Pour ne pas dire rester ancrée à jamais.

Arrivé à son but, il frappa trois coups léger à la porte. Quelques secondes et un toussotement plus tard, il eut une réponse.

- Oui ?

- Officier Abaigh Madame. L’Exécuteur Chellick souhaiterais que vous travaillez sur un nouveau dossier. Immédiatement si possible.

- Oh, Watson ! Entrez je vous prie.

La Superviseure ne tenta même pas de cacher le soulagement dans sa voix. Alors, bien confortablement installée dans son siège, elle repassa sa jambe par-dessus l’accoudoir et sortie la balle jaune qu’elle venait de cacher sous son bureau. L’espace d’un instant, elle avait bien cru devoir se débarrasser de l’objet du délit.
Elle refermait la fenêtre alors que l’officier Eran Abaigh, dont par ailleurs le nom ne contenait aucun Watson pas plus que pour le moindre membre de sa famille depuis six générations, entra. Ce dernier fit mine de ne pas remarquer le livre qui se trouvait sur le bureau. Même si le titre indiquait en grandes lettres « Sherlock Holmes et le chien des Baskerville ». Il n’avait pas besoin de savoir d’où venait son surnom ; c’était lui-même qui avait prêté le premier livre à la Turienne. Depuis vendredi dernier celle-ci s’emblait s’être mis un point d’honneur à tous les lire.
D’un mouvement du pied, l’ancienne militaire fit tourner son siège, recommençant à lancer la balle dans les airs pour la rattraper ensuite.

- Vous savez, Watson, vos héros sont fascinants. Un esprit vif, une classe à tout épreuve… Je crois qu’il s’agit de mon préféré à vrai dire.

Il était difficile de dire qui était le plus haut-en-couleur ou le plus excentrique des deux : l’inspiration ou l’inspiré ? Et, maintenant qu’il la voyait, l’humain se mit à douter. La Superviseure Vertax avait-elle déjà ses manies avant de lire ou bien se les étaient-elles récemment créées ? Jouer avec une balle ressemblait bien à quelque chose qu’elle aurait pu faire. Sans doute que ses lectures les avaient simplement renforcées. Le coup du siège qu’elle faisait tourner lui semblait définitivement nouveau.

- D’ailleurs, Moriarty me fait un peu penser à la Superviseure-en-chef. Je ne sais pas ce que vous en pensez.

Le siège s’immobilisa un bref instant avant de repartir dans l’autre sens. La balle changea elle aussi de main. Elle la lança en l’air une nouvelle fois avant de l’immobiliser avec sa biotique, se concentrant pour la garder en l’air.
Une façon de s’entraîner l’air de rien. Et de tuer l’ennui.

Car Esprits que l’ancienne Cabale s’ennuyait. Elle et son équipage étaient temporairement affectés sur la Citadelle depuis hier soir dimanche et elle n’avait pas eu le temps de recevoir un nouveau dossier. Alors, l’intervention de Chellick semblait presque miraculeuse. Mais pour le moment, ses pensées dérivaient trop sur autre chose pour qu’elle s’intéresse au dossier.
Et puis même, sauter dessus comme un junkie en manque n’aurait pas été correct. Il fallait savourer les derniers instants d’ennuis avant la libération.

- Enfin, le côté machiavélique en moins, évidemment. Mais déjà le nom. C’est plutôt ressemblant. MORYn, MORIarty… Et il a un Lieutenant du nom de MORan !
Deux grands esprits, de véritables génies dans leur domaine… Je suis sûre que Madame Thymoris a un Némésis.
Non mais vraiment. Une sorte de Holmes de l’enfer !


Les sourcils de la Turienne se froncèrent.

En fait, à la réflexion, Thymoris serait plutôt Holmes et son ennemi Moriarty… Mais les noms ne suivent pas…
Et sinon, ce dossier ?


La balle retomba, libérée de la gravitation de l’ézo, pour retomber dans sa main. Elle rebondit une nouvelle fois et faillit partir au loin si la femme ne l’avait pas rattrapé in extremis. Elle conserva son faux flegme alors qu’un tiraillement parcourut son échine. Soulever un petit objet ainsi n’était pas très fatigant, mais la biotique même légère coûtait un petit quelque chose.
Les mains croisées devant le visage, l’air sérieux pour ne pas dire grave, la policière semblait attendre que l’officier Abaigh daigne continuer. Son changement radical de comportement aurait sans doute été plus impressionnant si elle ne s’était pas sentit obligée de sourire un instant avant de murmure un « J’le fais bien, hein ? ».
L’intéressé passa outre.

- Une affaire de corruption Madame. L’Exécuteur nous demande de nous rendre immédiatement auprès de l’ambassade Volus pour vérifier.

- Une voiture est en bas ?

Hochement de la tête en guise d’approbation.

- Bien, fit sa supérieure en se levant. Vous allez m’expliquer tout ça sur le chemin.

Ils commencèrent avant même de sortir du bureau.

- L’Exécuteur vient de recevoir une lettre d’un Corbeau. Une dénonciation anonyme à propos de l’ambassadeur Volus Kaknar Tar, la coupa-t-il avant qu’elle n’ait pu dire quoique ce soit.

Ravi fit en sorte de ne pas paraître offusquée de ne pas avoir pu placer son jeu de mot. A la place, elle hocha solennellement de la tête.

- L’individu accuse Monsieur Tar de détourner de l’argent public depuis des années et d’en accepter d’autres de sources moins… légales va-t-on dire.

La femme tendit la main. En réponse son subordonné lui tendit le datapad qui contenait l’ensemble des éléments. Photos et documents furent passés en revus.

- Pour ?

- Appuyer des accords ou falsifier des dossiers. Les charges sont nombreuses d’après lui. Il a accompagné ses accusations de rapports de comptes, des photos qui le montrent en compagnie d’autres Volus…

La Superviseure pila, les yeux rivés sur une photo. Ses sourcils se froncèrent alors que ses lèvres commencèrent à se mouvoir toute seule. Elle prit un instant pour tapoter son omnitech.

- Madame… ?, s’enquit Eran.

Son inquiétude s’envola rapidement en constatant que la main libre de la Turienne était occupée à appuyer sur les touches de la machine à café où elle s’était judicieusement placée. Elle ne prenait même pas la peine de regarder ce qu’elle faisait, se concentrant plutôt sur l’image que l’appareil affichait.

- La photo semble avoir été prise par un Volus au vu de l’angle pris. Soit ça, soit le photographe s’est accroupit au beau milieu de ce qui ressemble fortement au Présidium en pleine après-midi. Ce qui, question discrétion, n’est pas génial.
A moins qu’il ne se soit arrangé pour avoir un appareil au niveau des genoux…


Ses divagations s’arrêtèrent en même temps que la machine cracha un gobelet. Très vite une délicate odeur de thé faussement parfumé au citron artificiel pu être humé par le duo. La femme fit mine de porter le récipient à ses lèvres avant de s’arrêter, lever un sourcil, puis regarder l’officier.

- C’est du dextro ? J’ai bien tapé dextro à votre avis ?

Elle ne s’offusqua pas plus que mesures du haussement d’épaule qui lui servit de réponse. A la place, elle se contenta de mimer le mouvement avant d’avaler une bonne moitié du breuvage.

- Si je meurs en route, transmettez l’affaire au Superviseur Houn.

L’Ambassadeur Kar a des ennemis ? Des rivalités, des parents pas content de son choix de carrière, une petite amie jalouse ?


- Tar, Superviseure, la corrigea Abaigh. Comme beaucoup de dignitaires sans doute, mais pas de guerre ouverte à notre connaissance.

- On a pu vérifier la véracité des comptes ? Ou de la photo ? Il se fait de très bonnes manipulations de nos jours.
Officier Oran ! Vos congés seront du 3 au 7, n’oubliez pas.


Ils s’éloignèrent sous les « Merci » d’un collègue, vite noyé sous le reste du brouhaha ambiant.

- Comptes non consultables sans une batterie d'accord. Et on soupçonne qu'il a des comptes cachés. La photo ne semble pas modifiée mais hors de son contexte il peut très bien s’adresser à un ami, un touriste ou son fils pour ce qu’on sait. Avec la combinaison…

- Tous les Volus sont les mêmes oui. Bon adage.
L’Ambassadeur sait que nous arrivons ?


- Pas encore Madame.

- Parfait, souria-t-elle. C’est bien plus amusant quand ils ne s’y attendent pas.

Il n’y avait pas foule devant les bureaux du SSC. Et même pour un début de matinée il n’y avait pas grand monde sur le Présidium. Avec un peu de chance, la circulation serait la même, à savoir presque inexistante.
Comme l’avait annoncé l’officier, une voiture banalisée les attendaient devant. Automatisée, elle avait été réglée pour arriver il y a quelques minutes. Depuis elle flottait tranquillement, attendant que ses propriétaires l’utilisent.

- Abaigh, prenez le volant je vous prie. Réveillez-moi quand on arrive. Et soyez sûr de vous garer assez loin. La dernière des choses qu’on souhaiterait, c’est que Tar se débarrasse de dossiers compromettant en nous voyant arriver.

Elle étendit ses jambes sur le tableau de bord, fermant les yeux.

- Vous seriez étonné de voir combien de déchets on retrouve dans le lac par années.


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MessageSujet: Re: Fiche de présentation de Ravi Vertax   Dim 01 Mai 2016, 23:33
Bla bla tout bon, bla bla bienvenue, ect...


Pourquoi est-ce qu'à chaque fois que quelqu'un dit "avec tout le respect que je vous dois", j'entends "ta gueule" ?


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Fiche de présentation de Ravi Vertax

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