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 Arcturus Waylh

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Personnage RP
Faction : Alliance Interstellaire
Rang : Amiral & Chef d'Etat-Major aux armées
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Messages : 76

MessageSujet: Arcturus Waylh   Sam 16 Avr 2016, 15:20
Registre Galactique des espèces
ARCTURUS / WAYLH

Informations primaires

Sexe : Masculin
Race : Humain
Age : 50 ans
Faction : Alliance Interstellaire
Poste / Grade : Chef d’État-Major aux Armées / Amiral
Parenté : Édouard Waylh (père, décédé), Élora Waylh (mère, décédée)
Situation maritale : Veuf
Planète d'origine : Honolulu, La Terre


Histoire

2151 - 2169, au commencement...

Je suis né à Honolulu en 2151 par un matin de novembre, d'un père astrophysicien et une mère professeur dans une université. Mon prénom provient de la station éponyme dont la construction débuta la même année.

J'ai suivi une éducation de très bonne qualité, fils à papa-maman oblige, intéressante pour un futur médecin ou tout ce genre de métier qui nécessite des années d'études monstrueuses. Tout ceci ne me plaisait pas, je ne me sentais pas à ma place, sorti de l'école je préférais jouer avec des modèles miniatures de vaisseaux et soldats de l'Alliance, j'avais une autorité de fer sur ces soldats.

Mon adolescence fut sans grande intérêt, bons résultats aux écoles, sérieux, respectueux, toujours dans les étoiles et pendu aux fenêtres lorsque je voyais des soldats en patrouille.


2169 - 2172, l'engagement...

A mes 18ans, m'engager fut l'acte le plus réfléchit et responsable qui soit, j'en avais marre de rester sur La Terre à ne rien faire de bien utile et méritant, je voulais montrer au monde mon potentiel et devenir une figure humaine de la réussite, que mon nom force le respect et reste gravé dans les mémoires.

Mon objectif fut simple, sortir Enseigne de l'académie militaire navale parmi les meilleurs de ma promotion. Le début était difficile, il fallait que je m'adapte à cette façon de vivre, cette qualité de vie qui était bien en dessous que celle chez mes parents, logique en soit et pas déplaisant, mériter un meilleur confort, une meilleure qualité de vie, cela se gagne par nos actions, tout obtenir sans rien demander est une méthode pour feignant et bien que je fus éduqué plus ou moins comme tel, il fallait que je sorte de cette bulle parentale et qu'enfin je prenne mon envol loin de cette connerie.

Je conditionnais mon corps pour tenir le coup, les exercices musculaires portaient leurs fruits, je passais mes temps de pause à étudier et je faisais en sorte de manger et dormir le plus sainement possible, il fallait que je possède un esprit sain dans un corps sain, ajouté à cela une grande attention durant les cours et une application méthodique durant les phases pratiques. Dans mon esprit, tout allait se dérouler ainsi, au mieux en somme.

Durant cette période, je fis la rencontre de Jill Volantis, une recrue très douée, souhaitant devenir officier de transmission. Tous deux partagions la même soif de grades et de prospérité pour l'Alliance. Au fil du temps, nous nous sommes rapprochés. Un an plus tard, nous étions ensemble.


2172 - 2186, début de carrière...

Après des années de théories, me voici sorti de l'académie des officiers, gradé Enseigne. Même si mon jeune âge voulait que l'heure soit à la fête, l'Alliance affectait à tout-va leurs nouvelles têtes dans les secteurs les plus enclins à se faire attaquer, les assauts Butariens de 2170 étant encore dans les mémoires. Je n'avais qu'une envie, sauter dans une navette et partir sur le terrain, enfin. Ma carrière d'officier militaire pouvait enfin commencer.

Un an plus tard, je fus promu Sous-Lieutenant, rien de bien extraordinaire puisque ceci est prévu à la suite de mes années d’Enseigne. Ceci me permettait cependant un peu plus de liberté, tout du moins, le capitaine me confiait la formation des nouveaux venus, l'entraînement académique le convainquant pas.

2173 est marqué par le mariage de Jill et moi-même. En effet, nous nous aimions malgré les distances toujours plus grandes que nos affectations nous forçaient à avoir, mais cet éloignement ne faisait que renforcer notre lien si solide qu'après tant d'années, je me mis à genoux pour elle, en lui demandant sa main, ce qu'elle accepta en me sautant dans les bras. Le mariage fut célébré sur Séléné, avec une magnifique vue sur La Terre, ce fut une célébration discrète mais inoubliable.

Deux ans plus tard, je devins père de la petite Amanda, née à Londres. Désormais parent, je deviens un peu plus responsable mais l’armée ne me permettait de passer que très peu de temps avec ma fille, à mon grand regret. Bien qu’à chacune de mes permissions je rejoignais mon épouse et ma fille, je ne pu assister à ses premiers pas, ses premiers morts, sa première rentrée d’école, alors que tout ceci m’aurait fait plaisir, étant des moments uniques dans une vie.


En 2178, je participai au raid Teshaca et fut promu Lieutenant.

2183 est une année meurtrière pour l'Alliance avec l'attaque d'Eden Prime, engendrant la guerre d'Eden Prime contre les Geth. Les synthétiques se montrèrent très hostiles et bien rodés, leur conscience collective les aidant grandement, les batailles étaient rudes et intéressantes. Dans cette même année et suite à plusieurs missions couronnées de succès, je fus promu Lieutenant-Commandant.

2184 fut un bon cru en matière d'affectation, avec les récents événements, le commandement recherchait des officiers expérimentés pour consolider les présences militaires aux quatre coins du territoire coloniale. On m'affecta à la bordure de Kepler pour renforcer une flottille chargée de traquer et détruire les Geth.

L'année suivante, je fus promu Capitaine, je dirigeai dorénavant une frégate. Les Geths étant en déroute suite à la perte de leur énorme cuirassé à la Citadelle - reconnut plus tard comme étant un moissonneur, Sovereign – ils étaient des proies de choix pour les entraînements au combat. Les poches de résistance que l'on rencontrait n'endommageaient que rarement les navires, ces derniers faisant une bouchée de ces synthétiques.

Cependant, en 2185 les choses se compliquèrent avec les récolteurs. On nous informait au compte goutte des déplacements de ce nouvel ennemi qui terrifiait les colonies humaines. Chaque lieu attaqué se retrouvait sans vie, plus aucune trace d'humains. Les attaques étaient imprévisibles et bien souvent les forces de l'Alliance arrivaient trop tard pour sauver qui que ce soit et lorsqu'un vaisseau tombait nez à nez avec un vaisseau récolteur, nous ne retrouvions que ces débris. Les patrouilles s'amplifièrent, les systèmes les plus aptes à se faire attaquer étaient renforcés.

Forte heureusement, ces attaques cessèrent quelques temps après. Bien que nous gardions le même rapport de force dans nos patrouilles, le stress était redescendu.


2186, l’Attaque...

2186 restera à jamais gravé dans tous les esprits, lorsque les moissonneurs ont attaqué, j'étais Commandant, affecté à la 3e flotte et je m'apprêtai à rejoindre Jill et Amanda sur Terre, malgré les inquiétudes de quelques haut-gradés vis-à-vis des attaques de Bahak et Taetrus. Je me souviendrai toujours, peu de temps avant l'attaque, dire à mon second que, nous ne risquons rien, histoire de le rassurer et maintenir son stresse hors d'état de le nuire. Puis une alarme de proximité retentit et lorsque j'arrivai sur le pont, la vue sur la station me fixa un instant ; des horribles... vaisseaux ressemblants à des insectes projetant des lasers rouges qui débarquent de nulles parts, nos navires sombrant l'un après l'autre alors qu'ils essaient de contre-attaquer et Arcturus en feu. se déclencha alors une tentative désespérée de repousser l'ennemi, nous devions récupérer un maximum de personnes sur la station. Les navettes étaient envoyées, il était bien trop risque d'amarrer des vaisseaux.

Lorsque Hackett sonna la retraite, les flottes avaient déjà bien encaissés et le temps de préparer pour le saut SLM s'avèrerait fatal. Cet alors la seconde flotte fut désignée pour rester et couvrir les troisième et cinquième flottes, un sacrifice permettant de survivre à ce massacre. L'idée déplaisait à beaucoup mais les ordres devaient être suivis et de toute manière, Arcturus ne pouvait plus être sauvé et les dernières années encore en état de naviguer atterrissaient à peine dans nos hangars pour la dernière fois. Je donnai l'ordre de s'éloigner du combat, sachant pertinemment ce qu'il en coûtait. Ce point se devait infranchissable, le dernier rempart de l'Alliance avant Hélios. Une forteresse détruite en un rien de temps par ce nouvel ennemi. Les communications longues portés étaient inutilisables, prévenir La Terre fut impossible. Les moteurs prêts, le bond fut lancé.

Sorti du vol SLM au beau milieu de nulle part, ignorant la situation du reste de la galaxie, des heures s'écoulèrent , ingénieurs et techniciens vérifiaient tout équipements de communication, jusqu'à recevoir un signal, un appel. Il s'agissait du commandement, nous informant de la situation; La Terre fut conquise, Arcturus avait sombrée, le repli fut ordonné après une défense inefficace face à un ennemi presque invincible; les moissonneurs. Je me rappelle avoir entendu une tasse tombée sur la passerelle, raisonnant dans la coque et dans ma tête alors que j'étais complètement perdu dans mes pensées suite à cette annonce. Les ordres étaient simples, foncer aux colonies les plus proches et sauver un maximum de personnes avant l'arrivée imminente des machines et les engager qu'en cas de défense bien que fortement déconseillé. Il fallait ensuite emmener les rescapés sur la Citadelle et attendre la suite des directives.

Même si le message était parfois mal transmis, le ton était clair, nous étions en déroute, il ne s'agissait plus que de survie. Comme beaucoup, j'étais pâle, je ne pouvais pas concevoir une telle catastrophe, combien de bâtiments avions-nous perdus ? De personnes ? Jill, elle faisait parti de la première flotte stationnée sur Terre… Amanda, elle était sur la planète bleue... Tout cela en si peu de temps, un assaut éclair qui nous coûta le prix fort. Toutes ces pensées me rongeaient. Je m'isolai cinq minutes le temps de décompresser, je devais me ressaisir et être prêt à tout, nous étions en guerre à présent.
Les jours suivants, nous avons évacués autant de colonies que possibles, faisant des allers-retours entre les planètes et la Citadelle en évitant au mieux les moissonneurs écrasants en un rien de temps nos mondes et équipes d'évacuations. En cet instant, l'officier souriant n'est plus, j'ai perdu mon épouse et je pensais avoir perdu ma fille. Dans ma poche, j'avais une vieille montre à gousset, fonctionnant encore malgré le temps, un cadeau de Jill, son dernier. Je l'avais en main très régulièrement, ne voulant pas croire à ce cauchemar.


2186 - 2187, la guerre...

Au fil de l'année, l'Alliance interstellaire ressemblait davantage à des flottes faisant de la guérilla qu'à une armada en guerre. Nos actions étaient plus souvent des attaques éclaires, sauvetages, diversions… L'idée était de retenir du mieux possible l'ennemi qui nous causait, malgré nos précautions, de lourdes pertes matériels et personnels. Chaque mission était un bain de sang. C'était le chaos total, nous avions beau envoyer toute notre puissance de feu sur l'adversaire, au mieux, nous arrivions à lui faire une trace sur la peinture. Le sommeil était une denrée rare.

Le moral était au plus bas, l'espoir de victoire très faible mais nous nous accrochions, toute bonne nouvelle était fêtée par l'équipage tandis que les officiers essayaient de garder la tête haute. Ne pas succomber au désespoir, rester fidèle à son poste et faire aller de l'avant l'ensemble du bord. Autre le fait qu'il s'agissait d'un véritable génocide galactique, cette guerre était psychologique, se battre contre un ennemi quasiment invulnérable, il y avait de quoi baisser les bras pour les moins téméraires d'entre nous et pourtant, nous étions toujours là, à promettre un avenir meilleur, un espoir dans ce cauchemar qui semblait sans fin. Les journées étaient bien trop longues...

Je fus promu Commodore durant un raid éclair sur Benning pour sauver une poche de résistants, le vaisseau-amiral de la flottille tomba nez à nez avec un moissonneur plus petit que la moyenne, le commandant Shepard fera référence à ce type de synthétique dans les rapports de missions sur les planètes Tuchanka et Rannoch. Alors que notre bâtiment allait succomber à ce nouvel ennemi, mes ordres sauvèrent tout l'équipage et la majeure partie des résistants, gagnant ainsi le respect des personnes à bord et mes nouveaux galons. Gravir les échelons avait un goût amer durant cette période, le sentiment de ne pas mériter tout ceci, n'importe qui aurait donné ces ordres, il fallait juste des personnes pour combler les effectifs dans les officiers supérieurs.

Dans les jours qui suivirent le lancement de construction du Creuset, je fus promu Contre-amiral, par nécessité d’avoir des amiraux aptes à diriger des groupes de navires imposants en vue de préparer l’Attaque finale. Désormais, je devais mettre en place un plan de déploiement des forces terrestres et préparer l’Aile de flotte que je commandais. J’étais assez jeune pour un amiral, mais avec la disparition de beaucoup d’amiraux expérimentés, je devins l’un de rares à pouvoir assurer un commandement de flottes de façon efficace.


2187, la Terre...

2187. L'opération de reconquête de La Terre, une gigantesque armada prête à en finir avec les moissonneurs, était encore plus suicidaire qu'attaquer un Krogan à mains nues. Toute la galaxie était mobilisée, toutes les flottes, tous les vaisseaux . L'objectif de la flotte Epée était de dégager le passage pour les troupes. Parallèlement l'amiral Hackett était chargé d'acheminer le Creuset, nécessitant ensuite d'être défendue jusqu'à que l'arme, alors reliée à la Citadelle en orbite terrienne, fasse feu pour nous débarrasser des envahisseurs. On m'affecta à la défense de Marteau, les troupes de débarquement, le temps que le gros de la flotte puisse créer une percée jusqu'à La Terre pour l'attaque au sol. Il était de notre devoir de faire en sorte qu'au moment d'entrer dans l'atmosphère, les Kodiak ne soient pas pris pour cibles, à tout prix. Pour ce faire, j'avais élaboré une tactique d'actions simultanées et les hauts-gradés furent convaincu que j'avais là de quoi protéger nos troupes.

Je me rappellerai toute ma vie de l'atmosphère sinistre de la passerelle au moment de franchir le relais d'Hélios… Nous étions tous prêts au sacrifice si nécessaire, en tant qu'humain, récupérer notre monde d'origine décuplait notre volonté, notre motivation, notre haine envers ces monstres synthétiques. Tout le navire était prêt, les propulseurs, l'armement, la navigation, la défense. Le discours que je fis aux navires sous mon commandement fut clair, rien ne devait s'approcher de Marteau.

L'ordre de saut fut lancée et toute la flotte prit le relais pour Hélios. J'avais peur, j'ignorai totalement comment allait se terminer cette bataille, si nous allions vaincre ou réduire à néant le peu de chance de résistance que nous avions encore avec ces vaisseaux. Je faisais tout pour ne pas montrer cette peur, en tant qu'officier supérieur, je me devais d'inspirer la confiance et la réussite, je n'avais pas le droit à l'erreur et encore plus en cet instant.

Sur les écrans radars, la flotte aurait fait trembler n'importe qui mais, les moissonneurs étaient là, face à nous, peuples de la Voie Lactée, menés par le Normandy et son commandant devenu une véritable légende ces dernières années. La seule présence de cette frégate avait redonné espoir à beaucoup. Épée s'approchant peu à peu de La Terre, j'ordonnais de charger tout l'armement, les premiers échos radar en orbite de la planète bleue montraient une véritable nuée de vaisseaux, de moissonneurs. La Citadelle orbitait au-dessus de Londres, Marteau devait plonger dans l'atmosphère à cet endroit.

Quand l'ultime combat débuta, les premières pertes ne tardèrent pas à être signalées, dans toute la flotte. Le rapport de force des moissonneurs était incalculable, ce fut comme envoyer à l'abattoir une quantité phénoménale de personnes. Forte heureusement, un passage vers Londres se dégagea rapidement, permettant aux navettes de décoller. Nous entrâmes en action à ce moment-là, pour couvrir les Kodiak avec une poignée de vaisseaux formant ma flottille. La stratégie adoptée était simple, profiter de la rapidité des frégates pour frapper là où ça faisait mal, elles se chargeaient de démembrer les moissonneurs proches tandis que les vaisseaux plus lourds terminaient le travail. Les chasseurs adverses étaient plus compliqués à repousser, malgré le système GARDIA, notre groupe fut victimes de nombreuses avaries et la perte de deux navires.

Hackett arriva plus tard avec le Creuset, une éternité durant laquelle beaucoup auront périt. L'arrivée de renfort était le bienvenue mais l'approche de la super-arme allait concentrer les moissonneurs sur un même secteur, rendant le combat plus difficile. L'ordre de repli sur l'arme ne tarda pas, il fallait à tout prix défendre cet engin. Nos vies étaient entre les mains de Marteau, qui devait ouvrir la Citadelle le plus rapidement possible et se débrouiller sans nous.

Le temps que les troupes au sol arrivent à ouvrir la station, Épée avait sévèrement souffert, tenir une ligne face à un adversaire supérieur sur tous les aspects étaient suicidaires, mais nous tenions le coup tant bien que mal, un exploit vu l'enfer environnant. Lorsque le Creuset fut arrimé à la Citadelle, il fallut un certain temps encore avant d'apercevoir une immense lumière provenant de la super-arme, l'ordre de repli fut alors émit. Mon groupe fit le bond SLM vers Mars, cette dernière action mettait fin à la guerre, nous avions gagnés, mais à quel prix…


2187 - 2190, l'après-guerre...

Les moissonneurs hors d'état de nuire, il fallait tout reconstruire, que ce soit sur La Terre, dans les colonies et globalement toute la galaxie. La Citadelle, stationnée en orbite terrestre, avait subi de graves dommages suite au tir du Creuset, les flottes de l'Alliance avaient grandement soufferts et les troupes au sol étaient dans un piteux état. Après l'heure de la victoire, quelques poignées de mains, hurlements et applaudissements, vint l'heure de la reconstruction.

Bien que mon grade nécessitait ma présence sur la flotte, je fus volontaire pour aller sur Terre, coordonnant ainsi l'envoie de logistique, évacuation et soin sur certains points. Je souhaitais aider bien entendu mais intérieurement, ma présence dans cet enfer ne se justifiait que par une idée; retrouver ma fille, je savais pour Jill, mais je voulais être fixé pour Amanda. La simple pensée de la retrouver sans vie m'était insupportable, mais toujours mieux que la revoir en zombie. Nous devions nous retrouver Pearl Harbor pour ces petites vacances avant la guerre, c'est là que mes recherchent commencèrent. Je pris la première navette offrant un trajet vers les îles hawaïennes.

Vu le cauchemar que c'était de naviguer en orbite avec tous ces débris, je m'inquiétais de voir mon archipel natal complètement en ruine, des morts de partout, cet endroit si magnifique ne devait plus ressembler à grand chose. Nous arrivâmes en vue de la ville et les dégâts n'étaient pas si impressionnant que cela, sans doute parce que les moissonneurs ne voyaient pas grand intérêt à s'en occuper pensant que l'île tomberait avec une poignée de leurs soldats. Qu'importe. La navette nous déposa au centre de recrutement de l'Alliance, du moins ce qu'il en restait. Les recherches débutèrent, anxieux.

Les premières troupes avaient monté un camp pour réfugiés de façon à centraliser l'arrivée, mieux venir en aide à ceux dans le besoin et avoir des informations pour ceux qui s'en était le mieux tiré. Je participai aux distributions de medi-gel tout en demandant à tout ceux que j'aidais s'il n'avait pas croisé ma fille, en leur montrant sa photo.
Puis, au loin, dans la foule, je la vis. Le regard perdu, moi-même je n'arrivais pas à croire que c'était elle. Je m'approchai doucement, la fixant, basculant tout ceux qui me barraient la route. J'arrivai enfin à son niveau, nos regards se croisent et les sanglots approchent. Je m'agenouille alors à son niveau et la serre dans mes bras, soulagé de la voir saine et sauve. En cet instant, je me dis que le cauchemar est enfin terminé. Nous restâmes ainsi plusieurs minutes, sans rien prononcer, les gestes parlaient eux-mêmes. Quelles horreurs avaient-elles endurés ici, tout ce temps ? Comment avait-elle survécu ? Même si je voulais savoir, je ne lui posais pas ces questions, nos retrouvailles étaient bien trop belles pour ça.

Il était grand temps que je devienne un père digne de sa fille, elle avait déjà perdu sa mère, inutile que son père se comporte en incapable. Je lui tendis la main avec un regard plein d'affections et nous sommes retournés à la navette ainsi.


2190 - 2198, temps de paix...

Trois ans plus tard, je fus promu Vice-amiral, plus pour un besoin de réorganiser rapidement le haut-commandement que par mérite. Or ce poste se montra très épuisant notamment puisque la paperasse ne cessait jamais. C'est avec ce genre de boulot et l'éducation d'Amanda, que je fus occupé les années suivantes, même si la guerre ne me manquait pas, je commençai à regretter la pression constante de la survie. Dans le même temps, nous enterrâmes Jill dans le jardin de notre maison, rebâtit 3 ans après notre victoire.


2198 - De nos jours, l'Age d'or...

Enfin, en 2198, après tant d'années de service, de batailles et horreurs, je fus promu Amiral. Il est évident que les lourdes pertes engendrées par la guerre contre les moissonneurs ont propulsés les plus méritants aux meilleures places, le fait était aussi que les forces et flottes se reconstituaient peu à peu et le Commandement avait besoin de nouvelles têtes pour diriger les armées. Partant du principe que j’avais su m’occuper efficacement du commandement de l’Aile de défense de Marteau durant la reconquête de la Terre, on me confia la lourde tâche de commander une flotte entière.

Je faisais à présent parti des huit grands de l'Alliance, les chefs de l'armée humaine. Une flotte me fut donc confiée, tout du moins, un chiffre. 2, banal voire sans intérêt pour beaucoup mais, je n'ai connu qu'une autre flotte avec ce chiffre, et elle m'a sauvé la vie en 2186 près de la station Arcturus. La seconde flotte de l'Alliance fut totalement détruite pendant l'attaque des moissonneurs sur la station humaine, se sacrifiant pour permettre aux troisième et cinquième flottes de battre en retraite. Succéder à l'amiral Drescher n'allait pas être simple, je me devais de ne pas salir son nom ni celui de la seconde flotte et le dernier acte héroïque qu'elle fit. Le dernier galon de ma vie vint s'ajouter à mon uniforme, j'endossais un rôle dés plus important désormais. Je prêtai serment de protéger l'Alliance et ses valeurs au péril de ma vie, de prendre les meilleures décisions pour l'Humanité et les personnes sous mon commandement et veiller et ne pas salir le nom de la deuxième flotte que je décidai de baptiser Flotte Drescher. Je fis rebâtir cette puissance navale, déployant les bâtiments, construits au fur et à mesure ou affecté dés le départ, à des missions de patrouilles, escortes et surveillance de points névralgiques.

Deux ans plus tard, ma flotte fut opérationnelle à cinquante pour-cent et mon nom fut retenu pour un poste encore plus prestigieux. Mon expérience dans la Marine de l'Alliance Interstellaire, mon sens tactique aiguisé et mon caractère de grand patriotique protecteurs me donnèrent la lourde responsabilité de devenir le Chef d'État-Major aux Armées, je ne m'attendais pas à un tel titre mais je ne le refusa pas, l'Alliance n'allait que mieux se porter avec moi aux commandes de son armée, 2186 ne se reproduira pas tant que je serai là. Ce poste est à la fois un honneur est une constante crainte de l'échec, le moindre faux pas peut mener à la guerre, il faut savoir être sévère mais rester aimé de ses subalternes, trouver les bons mots, signer de la paperasse par millier mais qu'importe, j'ai réalisé un vieux rêve datant de mon enfance; devenir une tête reconnue et respectée de l'Alliance.

De nos jours, je suis encore aux commandes, ma détermination reste sans faille et l'envie d'un nouvel âge d'or de l'Alliance toujours aussi grand. Même si l'atmosphère de la galaxie n'est pas très stable, je doute qu'une autre guerre éclate, pas avec l'ampleur de la précédente en tout cas mais, en tant que meneur, je me dois d'être prête, de nous préparer à toute éventualité, qu'importe le prix, l'Humanité prospérera et le nom Waylh restera parmi les plus connus de cette époque.


Apparence

Du haut de son mètre soixante-quinze, Waylh a subi les changements corporels son âge. Malgré les séances de sports régulières, sa corpulence a quelques peu gonflé, mais a su garder son excellente musculation dût à ses années de carrière, même à bord de son vaisseau, bien que l'âge le rend moins performant qu'auparavant. L'amiral inspire le respect ne serait-ce que par sa carrure. Même une personne plus grande et plus imposante que lui ne saura pas lui faire face bien longtemps après un combat de regards.

Son visage est marqué par les rides, il se rase tous les jours, ses cheveux noirs, de taille moyenne et balayés vers l'arrière, commencent à virer au blanc. Arcturus sourit rarement en public, préférant n'afficher aucun sentiment. Ses yeux sont de couleur bleue et son regard inspire la crainte. La réalité est que Waylh porte constamment une paire de lentilles de contact corrigeant au mieux ses faiblesses oculaires, un défaut qu'il ne tolère pas, se justifiant par un besoin de tout voir n'importe quand pour assurer sécurité et réussite.

On voit rarement autre chose que l'uniforme de l'Alliance sur Waylh et quand il se décide à quitter ses galons, c'est dans des vêtements plutôt sombres mais élégants que l'on retrouve l'amiral, notamment dans une longue veste noire en cuir qu'il garde aussi propre que son uniforme d'officier supérieur.


Caractère

Aux premiers abords, on peut croire qu'Arcturus est l'archétype du gradé ; froid, sérieux, stricte. Certes, il exige le meilleur mais il reste avant-tout humain et père. De ce fait, il fait de son mieux pour garder une relation à la fois distante mais digne de confiance avec son équipage et garde la plupart de son temps libre pour sa fille, Amanda, qu'il surveille très régulièrement sans pour autant affecter sa carrière.

La guerre et le grade l'ont rendu exigeant, estimant que l'Humanité n'était pas prête à la guerre et que c'est en parti à cause de cela qu'il y eut autant de pertes, notamment le décès de son épouse, qui le hante encore certaines nuits. Ce pseudo-traumatisme pousse l'amiral dans ses retranchements lorsqu'il s'agit de faire des choix, calculant au mieux toutes les possibilités. Détestant l'insubordination, rares sont les membres de son équipage qui arrivent à le charrier ou avoir quelques petits privilèges, généralement considéré comme étant une récompense pour service rendu ou rare signe d'affectation de Waylh.

Dans le civil, il agit en retraité, préférant un endroit calme où il peut lire et admirer le paysage. De ce fait, il n'est pas rare de le croiser sur un banc, face à l'océan en train de lire ou simplement regarder le paysage et la vie ambiante, laissant une expression de joie apparaître sur le visage du terrien. C'est ici qu'il souhaite mourir si ce n'est pas auprès de sa fille ou sur son bâtiment de guerre. C'est aussi un bon vivant, aimant plaisanter de tout si son interlocuteur est intéressant.

Bien qu'il soit né à une période où les aliens étaient globalement mal vus, Arcturus n'oublie pas l'aide que les non-humains ont fournit à l'Alliance pour reconquérir la Terre et l'élan de solidarité qu'il put ressentir tout le long de cette effroyable guerre. Il regrette de ne pas avoir prit le temps de voyager davantage pour connaître les différentes espèces un peu plus que ce qu'il a pu lire ou voir d'eux.


Compétences / Équipement

Voir ce topic pour l'aide.
Équipement :


Armure : Rosenkov Matériel (médium)
Armes : N7 Eagle - M-3 Predator

Compétences :


Militaire : La maîtrise avancée / Combattant entraîné.
Biotique : Non
Technologie : Omni-Lame




Compléments

Signe(s) distinctif(s) : Il fume très régulièrement des cigares, porte constamment des lentilles de contact et a dans une de ses poches une montre à gousset avec la photo de sa fille à l'intérieur.
Relations avec les autres : Arcturus ne refusera jamais une conversation, il peut paraître froid au départ mais devient rapidement amical si la personne avec qui il discute est intéressante. Véritable papa-poule, l'un de ses sujets de discussion favoris est sa fille avec qui il entretient une excellente relation père-fille.
Des liens prédéfinis ? : Amanda Waylh (fille)
L'objectif de votre personnage à long terme ? :


Hors Personnage

Célébrité sur l'avatar (seulement si besoin) : Edward James Olmos
Comment avez-vous connu le forum ? Is that a joke ? Trollface
Est-ce un double compte ? Nope
Des remarques ? Nope



RP d'introduction

2187 - Peu de temps avant le déploiement de la flotte Épée

Après des mois de déroutes, de survie sur nos propres mondes et de questionnement sur notre futur incertain, nous nous trouvions ici, races de la galaxie, prêt à en finir avec nos oppresseurs synthétiques. L'opération qui allait se dérouler dans les heures à venir allait tracer à jamais le destin de tous.
A l'époque, j'étais Contre-amiral, en charge du déploiement et de la protection des navettes de Marteau, les forces terrestres. On m'avait assigné un croiseur en tant que vaisseau amiral, le SSV Strasbourg, un vieux navire de classe York qui avait déjà connu des batailles et par conséquent des jours meilleurs en absence de docks suffisants pour rétablir tous nos navires.

Avant l'assaut, j'avais regagné mes quartiers pour peaufiner quelques petits points concernant les objectifs du groupe Thor, désigné protecteur de Marteau. Je commençais à être nerveux, il y avait de quoi, si j'échouais, les Kodiak ne rejoindraient probablement jamais la surface. J'avais un poids immense sur les épaules, l'erreur n'était pas autorisée. A l'heure du dernier appel via haut-parleurs, je soufflai un grand coup puis me leva et sortis de mes quartiers, les traits fermés, ne laissant aucun sentiment apparaître.

En marchant dans les longs couloirs du croiseur en direction du CIC, chaque personne me croisant s'arrêtait et me saluait, n'ayant pas le temps de tous leur serrer la main et leur souhaiter bonne chance, je répondais rapidement d'un salut de la tête, tout en gardant mon cap, d'un air pensant. Un officier supérieur ne cesse jamais de réfléchir et ces derniers instants de calme intérieur furent mis à contribution pour réviser une dernière fois le plan, mon plan. Cette mission, nous l'avions préparé pendant des mois, dès l'instant où le Creuset fut lancé en production, chaque amiral avait un objectif bien précis, chacun devait présenter son plan à l'amiral Hackett qui lui seul avait les plans pouvoirs pour valider ou non chaque stratégie élaborée par ses subalternes.
Pour défendre les Kodiak, j'avais mis en place un système de défense assez risqué. Le but de la flotte était de créer une percée dans les défenses orbitales. Ceci fait, il fallait que mes bâtiments de guerre sécurisent cette percée de manière à ce que les navettes puissent rejoindre la surface terrestre sans trop de dommage. Enfin, lorsque tout Marteau aurait traversé, mes navires devraient rejoindre le reste d'Épée et s'assurer qu'aucun Moissonneur ne quitte l'orbite pour soutenir les forces au sol. Un plan relativement simple sur le papier, mais à double tranchant dans la pratique, tous ici savions de quoi était capable les Moissonneurs. Un seul tir bien placé et c'était tout un bâtiment qui partait en éclats.

J'avais peur, mais je ne devais pas le montrer. En tant qu'officier supérieur mon rôle était d'assurer le bon déroulement de la mission quoiqu'il arrive et faire en sorte que l'équipage fasse de son mieux. La désertion et la peur étaient intolérables, plus que jamais. J'arrivai enfin au CIC, les gardes me saluèrent et signalèrent ma présence.

- Amiral sur le pont ! dit l'un d'entre eux. Un matelot, un jeune soldat, je ne connaissais même pas son nom, à force de les voir rejoindre les vaisseaux puis l'hôpital dans les heures qui suivaient, nous n'avions pas assez de temps pour discuter, chose qui pourtant me tenait déjà coeur en ces temps-là.

- Repos. Avais-je répondu. Second, sitrep.

Tout le personnel était déjà présent et en attente d'ordres. Je restai de marbre comme toujours avant une mission, analysant chaque fait et geste dans la pièce. Mon second se déplaça vers moi tandis que j’arrivai au centre de la pièce, au poste de Commandement.

- Nous sommes prêt à recevoir les ordres, Amiral. Allons coller une branlée à ces ordures avant qu'ils n’aient l'idée de faire de même. dit l'officier en Second, cru dans ses paroles, comme toujours, c'était un bon élément et l’un des rares que je n’avais pas eu besoin de remplacer depuis le début de cet enfer.

Installé au poste de Commandement, au centre de la pièce, je pris le temps de lire attentivement toutes les données affichées dessus puis ordonna que les vaisseaux sous mon commandement donne leur état. Mon Second fit de même avec le Strasbourg, vérifier une dernière fois l'état de tous les éléments était un gage de sûreté puisqu'une fois là-bas, les préparatifs n'auront plus leurs places.

- Ici le Second, sitrep de toutes les stations, à vous.

L'heure H arrivait à grands pas. Dans de telles circonstances, n'importe qui est susceptible de faire des erreurs et c'est pour cela que je voulus m'assurer que tous ici soient prêts, le droit au repos étant interdit jusqu'à la fin du combat, peu importe le résultat. Tout le monde commençait à s'agiter dans les sens, des phrases transformées en bruit insupportable. Au fur et à mesure des secondes, chaque station répondait prête, les armes, la navigation, l'ingénierie, l'aile médicale… Toutes sans exception. On me fit parvenir l'état des troupes d'assaut, toutes en attente d'ordres, prêtes à se lancer dans une bataille quasiment suicidaire. Après cette vague de messages, un long silence s'établit au CIC, les visages devenaient pâles. Je ne pouvais pas leur en vouloir, moi-même j'étais inquiet, la différence est que je ne le montrais pas. J'appuyai sur un interrupteur, celui des haut-parleurs et demandai à ce que la transmission soit transmise à tout Thor et Marteau. Je mis quelques secondes à commencer mon discours, le temps de trouver les mots.

- Ici l'amiral Waylh ! Pour ceux qui ne le sauraient pas encore ou qui ne l’auraient pas compris, cette bataille est un allé simple ! Les heures qui vont suivre vont marquer la fin de cette guerre. L’ennemi est installé chez nous, nos camarades restés sur Terre ont besoin de nous, comme tout le reste de la galaxie ! Si nous réussissons, nos envahisseurs ne seront plus et auront compris ce qu’il en coûte de vouloir nous éradiquer. Si nous échouons… Cela n’a plus d’importance désormais. Nous sommes tous épuisés, à bout de nerfs. Aujourd’hui est notre dernière mise à l’épreuve, si nous n'abandonnons pas et si nous restons soudés, nous aurons raisons d’eux. Aux stations de combat !

A la fin de ma phrase, l’alarme retentit, signe de départ imminent. Plus de marche arrière possible. Il fallait désormais se déclarer prêt. Je fis signe à la Transmission de signaler Thor comme étant prêt au Commandement Épée. Il s'exécuta rapidement et avons reçu une réponse quasiment instantanément après.

- Pour tous les vaisseaux, ici Commandement Épée. Soyez avisé. Départ compteur trente secondes avant bond SLM à mon top.

La Navigation du Strasbourg s'exécuta sur le champs. Il ne fallait plus qu'attendre l'ordre de départ. Je jetai un oeil sur l'hologramme du poste de Commandement, où venait de s'afficher l'horloge de décompte, réglée sur trente secondes et transmises à tous les navires pour une synchronisation parfaite. Il y avait tant de vaisseaux, tant de personnes, venues de tous les coins de la galaxie... Il y a encore deux ans, je n'aurai jamais pu croire voir autant de races sous une seule bannière. Je n'eus guère le temps de réfléchir davantage que la suite des évènements fut transmise par communication.

- Pour tous les navires, ici Commandement Épée, Top décompte !

L'ordre de lancer le compte à rebours aussitôt émit, mon Second en informa tout le groupe Thor via haut-parleurs, bien que la communication d'Épée ait été transférée à tous les vaisseaux. Le compteur affiché sur le poste de Commandement débuta son décompte. Une nouvelle fois, à part mon Second, le silence fut le maître du CIC.

- Ici le Second, Top décompte, trente secondes avant bond SLM.

Je crois que ce fut l'un des moments les plus longs de ma vie. Un dernier regard autour de moi pour m'assurer que tout le CIC était opérationnel avant de fixer dans les yeux mon second qui faisait de même, en face de moi, de l'autre côté du poste de Commandement. On se souhaitait bonne chance, sans rien dire, les années de combat ensemble avaient créé ce lien entre nous deux, les paroles étaient inutiles. Puis, je commençai à me poser des questions. Combien allaient périr ? Et quel prix ? Allions-nous réussir ce coup de poker ou finalement anéantir le peu de forces qu'ils nous restaient contre un écran de Moissonneurs ? Je me perdais suffisamment dans mes pensées pour que mon Second le remarque et commence à décompter à haute voix pour me faire revenir de mes pensées. Aux deux dernières secondes, je me rappelle avoir eu un frisson puis plus rien. Nous étions en marche, tout le monde connaissait son travail, il ne fallait plus qu'attendre les premières informations.




Dernière édition par Arcturus Waylh le Lun 18 Avr 2016, 14:56, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Arcturus Waylh   Dim 17 Avr 2016, 21:00
Une seule remarque : ton évolution hiérarchique trop élevée. A savoir que 22 ans pour être sous-Lieutenant c'est très jeune, 24 pour être Lieutenant aussi, pareil pour Lieutenant-Commandant à 27 et Capitaine à 34. Surtout que rien justifie une telle promotion, vu qu'il y a pas besoin urgent de gradés.

Après la guerre ça se justifie plus, même si Amiral à 40 ans ça reste extrêmement jeune quand même.


Pourquoi est-ce qu'à chaque fois que quelqu'un dit "avec tout le respect que je vous dois", j'entends "ta gueule" ?


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MessageSujet: Re: Arcturus Waylh   Lun 18 Avr 2016, 15:10
Up !

J'ai retravaillé l'Histoire, j'ai essayé de caser les grades au mieux. Certains sont tout de même obtenu jeune mais en soit, ça me choque pas, le vœux des Écoles d'officiers sont bien de former des officiers supérieurs jeunes qui vont rester au commande pendant longtemps et du coup prendre les galons au fur et à mesure du temps et des actions, non ?
La grande différence avec des amiraux plus jeunes sont certainement qu'ils ont démarré plus bas et donc obtenus les grades à force d'expériences. Le facteur guerre/génocide entre aussi en jeux ici, dans le sens où l'Alliance a perdu des flottes et beaucoup d'officiers supérieurs en très peu de temps (Durant l'Attaque intiale, les 2e, 4e et 8e flottes sont anéanties, les 1ère et 3e flottes perdent la moitié des effectifs, seules les 7e et 6e flottes en sortes intacts au départ) donc pour commander ce qui reste plus efficacement, quitte à réduire les effectifs des flottes pour dispatcher aux mieux et "défendre" le territoire, le Haut-Commandement pousse vers le haut les plus méritants ?
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MessageSujet: Re: Arcturus Waylh   Mer 20 Avr 2016, 17:00
C'est mieux. Je pense que tu connais le chemin ?


Pourquoi est-ce qu'à chaque fois que quelqu'un dit "avec tout le respect que je vous dois", j'entends "ta gueule" ?


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MessageSujet: Re: Arcturus Waylh   Mer 20 Avr 2016, 17:58
Yup, je crois que ça devrait aller ^^

Merci bien !
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Arcturus Waylh

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