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 Quand on est en mauvaise posture

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MessageSujet: Quand on est en mauvaise posture   Ven 18 Sep - 0:53
Intervention MJ : NonDate : Décembre 2199 RP Tout public
Skyler Revan ♦ Ethan McCoy
Quand on est en mauvaise posture


Quand on est en mauvaise posture
Avec Ethan McCoy

¤ Spatioport, Bas Quartiers ¤


Enfin la terre ferme. Si on pouvait bien sûr comparer la Citadelle avec la terre ferme. Certes, il s'agissait d'une gigantesque station spatiale encore en reconstruction, mais elle rivalisait très bien avec une planète. Et après avoir passé tout ce temps à bord de vaisseaux et à arpenter la galaxie, cela faisait du bien de revenir ... où ça en fait ? A la maison ? Pouvais-je parler de "maison" un endroit où je venais à peine, où je restais quelques jours, voir quelques semaines grand maximum, avant de disparaître pendant plusieurs mois ? Peut être. En tout cas, j'avais un toit qui m'attendait ici. Un petit chez moi que je pouvais avoir avec ma paye de Major sans me ruiner. Certes, ce n'était pas le luxe, mais l'appartement que j'avais déniché dans les bas quartiers faisait parti de l'un des plus beaux du secteur. Et à seulement quelques minutes du Huerta Memorial Hospital et du spatioport. Que demander de plus pour quelqu'un comme moi ? Portant un grand sac en bandoulière, ainsi qu'une valise dans la main, je marchai dans le couloir permettant de quitter le spatioport, puis je pris le Citadel Rapid Transit pour me diriger vers la zone d'habitations.


¤ Appartement de Skyler Revan ¤


Une fois la porte de mon appartement franchie et refermée, je poussai un long soupir de soulagement. Que c'était bon de rentrer chez soi. Je n'avais pas mis les pieds dans cet endroit depuis plus de quatre mois, mais j'avais l'impression d'être partie la veille. Je posai mes sacs dans ma chambre puis me dirigeai vers la salle de bain. J'avais très envie d'une seule chose en cet instant, un luxe que je n'avais pas pu avoir sur un vaisseau : un bon bain chaud. Je rempli la baignoire, y ajoutai quelques huiles essentielles et du savon. Puis, je me déshabillai et entrai dans la baignoire pour me prélasser dans l'eau. Les yeux fermés, je profitais de mon retour chez moi, et je finis même par m'assoupir tellement c'était agréable. A mon réveil, l'eau était presque froide, et je sorti de la baignoire pour me sécher et m'habiller avec des vêtements traditionnels. Un simple pantalon, un chemisier et une veste, ainsi que les cheveux détachés, j'étais très loin de la tenue militaire que j'avais assez porté à mon goût, il me fallait un break. Qu'allais-je faire maintenant ? J'étais encore fatiguée, mais la nuit venait de tomber. La soirée commençait à peine. Autant sortir un peu pour profiter des loisirs de la Citadelle, avant mon prochain départ pour l'espace. Prenant quelques crédits et mes papiers d'identité, je quittai mon appartement en me demandant où aller.


¤ L'Antre de Choras ¤


L'Antre de Choras, l'un des nombreux bars de la Citadelle à la portée de n'importe qui. Un endroit qui pouvait être agréable, mais où on pouvait aussi faire de mauvaises rencontres. Et malheureusement pour moi, ce fut le second cas qui me tomba dessus. J'étais assise au bar entrain de boire un verre, seule, passant une soirée calme, lorsqu'un groupe d'individus particulièrement éméchés se porta à ma hauteur. Et en parfait mecs bourrés qu'ils étaient, ils tentèrent de m'aborder par un plan drague très lourd.


"Sssalut Ma ... Mamzelle. On peut ... peut vous pay ... er un verre ? Vous alleeeez pas ... boire toute ... seu .... seule ?!" bégaya l'un d'entre eux, visiblement le plus ivre du groupe, qui tenait à peine debout.

"Laisse là, Skeeter, tu vois bien ... que tu es complètement pété ? Looser, elle ... elle te regarde même pas. Faut l'excuser, Mamzelle, il est ... bourré".

Je continuais de regarder devant moi, sans un mot, sentant leur regard et leur haleine alcoolisée derrière moi. Ce genre de personnes ne m'intéressait pas du tout, et ces hommes étaient complètement idiots et pathétiques à mes yeux. Inutile de perdre mon temps avec eux. Cependant, devant mon silence et mon absence de réaction à leur présence, l'un d'eux, celui qui s'avérait être le chef du groupe, s'impatienta et attrapa mon bras pour me faire retourner.

"Eh on te cause, t'es sourde ? Moi et mes copains, on aimerait bien ... passer du bon temps avec toi. Allez ma mignonne, fais pas ta timide. Tu vas voir, on va bien ... s'occuper de toi".

A peine avait-il terminé sa phrase que, avec rapidité, je réagis sans qu'il ne puisse faire quoi que ce soit. Mes doigts se refermèrent sur la main qui agrippait mon bras, et avec force, je l'obligeai à le lâcher. Puis, faisant une prise à l'homme pour lui tordre le bras, je me levai tout en me décalant en arrière, avant de plaquer le visage de l'inconnu sur le comptoir. Bloquant son bras dans son dos, je l'empêchai de se redresser en lui faisant mal, il était incapable de se débattre. Mon entraînement militaire avait des bons côtés.

"Maintenant, tes copains et toi, vous dégagez tout de suite. Sinon je vais m'énerver et vous envoyer tous à l'hôpital. Est ce que c'est clair ?" lançai-je d'une voix déterminée.

L'homme acquiesça et, après l'avoir lâché, il se redressa et quitta le bar accompagné de ses amis, certains avec un peu de mal pour marcher droit. Voilà qui venait de pourrir ma soirée, alors que j'étais bien tranquille dans mon coin. Mais non, tout ça parce que j'étais une femme, j'étais un aimant à ivrognes de première qui ne pensaient qu'à vous sauter dessus pour vous mettre dans un lit. Ecoeurant. J'espérais avoir été assez intimidante dans mes paroles pour que ces gars aillent voir ailleurs. Ils étaient quatre et moi seule, et je n'étais par armée. J'aurais peut être eu des difficultés à les affronter, même si mes pouvoirs biotiques auraient probablement eu raison d'eux quitte à les tuer. Cependant, je ne pouvais pas me laisser aller à une telle bagarre. J'étais militaire, j'avais un règlement à respecter. Et si je me laissais aller à un tel comportement, je pouvais avoir de gros soucis. Après tout, cela ne faisait que quelques mois que j'avais obtenu mon grade de Major. Je pouvais rapidement être rétrogradée.

Une fois mon verre terminé, je décidai de rentrer chez moi pour me reposer. J'aurais préféré terminer cette journée sur une note plus joyeuse. Je payai le barman puis me dirigeai vers la sortie, en fermant ma veste. Une fois à l'extérieur du bâtiment, sur qui tombai-je au détour d'un couloir désert ? Le groupe d'ivrognes qui était bien remonté contre moi vu que j'avais froissé leur égo et leur orgueil masculin. Les quatre hommes m'encerclèrent, et leur chef s'adressa à moi, me faisant face, l'air mauvais.


"Tu vas payer, sale garce. Personne ne me dit ... ce que je dois pas faire ... et surtout pas une catin comme toi".

Je ne voulais pas me battre, mais je n'avais hélas pas le choix. Ces imbéciles devaient se sentir supérieurs face à une pauvre jeune femme sans défense. Mais voilà, ils avaient à faire à une militaire biotique entraînée. J'espérais seulement que cette intervention n'allait pas me causer de problème. La bagarre commença. Avant même que le groupe se jette sur moi, je visais le plus faible pour me débarrasser rapidement d'un adversaire. Avec rapidité, je lançai une projection sur le plus ivre du groupe, ce dernier partit en arrière et heurta violemment le mur derrière lui, l'assommant par la même occasion vu l'importance du choc. Alors que le chef se rapprochait de moi, inquiet de voir de quoi j'étais capable, je l'esquivai puis lui donnai un violent coup de poing dans la ventre, avant d'enchaîner un coup de pied sur l'un de ses copains. Heureusement qu'ils étaient saouls, leurs réflexes étaient diminués. Après deux minutes de combat à mains nues, et avec l'aide des mes pouvoirs biotiques, j'en mis deux à terre, inconscients. Il ne resta plus que le chef, blessé après les coups que je lui avais porté au visage, et visiblement très énervé.

"Je vais te crever, sale pute !"

L'individu se rua sur moi, et en seulement quelques secondes, il se retrouva au sol entrain de crier de douleur, avec un bras cassé. J'avais peut être été un peu fort sur ce coup là, mais qu'aurais-je du faire ? Me laisser frapper ou même tuer ? Bon certes, j'aurais du maîtriser mes coups. Voilà que j'étais debout, essoufflée et un peu fatiguée d'avoir utiliser mes pouvoirs, en position défensive, entourée de quatre hommes allongés sur le sol et amochés, dont trois étaient inconscients, tandis que le quatrième se tordait de douleur malgré l'alcool qu'il avait dans le sang. N'importe qui nous voyant penserait que c'était moi qui les avais attaqué. Alors que j'étais la victime dans cette histoire. Avant même d'avoir pu faire un geste, j'entendis des bruits de pas qui se rapprochaient de moi. Les ennuis allaient-ils commencer ?

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MessageSujet: Re: Quand on est en mauvaise posture   Mar 22 Sep - 17:04
Quand on est en mauvaise posture ...


ANTRE DE CHORAS

L'antre de Choras était un lieu de dépravation, de vices et de charmes où toutes les classes sociales s'y retrouvaient pour oublier leur chagrin, leur vie et leur soucis. Ré-ouvert depuis peu pour une bouchée de pain par un homme peu scrupuleux, les vieilles affaires reprirent de plus belle ; étonnamment, le S.S.C fermait les yeux sur ces activités alors même qu'il en était tout à fait conscient. Néanmoins, des descentes s'y effectuaient pour renflouer les caisses du Service de Sécurité et pour faire « bonne image » devant la presse concilienne. Ce soir là, Ethan n'y était pas en tant qu'agent du S.S.C, tronquant son uniforme pour des vêtements simples et passe-partout mais pour deux raisons : son propre vice, et Lily.

Lily était une jeune femme, belle et débrouillarde. Elle travaillait dure et était déterminée à changer les choses, à rendre la vie sur la Citadelle meilleure, d'où son rêve de devenir un jour une grande avocate. Pas très grande, elle semblait fragile et vulnérable, mais il ne fallait pas s'y tromper : Lily était semblable à une rose, belle mais aux épines acérées. Ethan l'observait de loin, les yeux brillants et bienveillants. N'y voyez pas là un pervers en quête d'une proie facile, mais plutôt comme un père regardant sa petite protégée.

Sa fille.

Oui, ils ne partageaient pas le même sang : Lily avait été recueilli par Ethan pendant la Grande Guerre, alors qu'elle n'était qu'une enfant apeurée, tentant de survivre dans les rues ensanglantées de Paris. Ceci étant, le lien unissant les deux personnes était fort, solide et incassable ; Ethan, qui devint donc père malgré lui, s'avéra être un « papa poule » et surprotecteur mais, même si cela n'était pas toujours justifié, aujourd'hui c'était le cas : l'antre de Choras n'était pas un lieu sûr, surtout pour une jolie femme et ses amies. Aujourd'hui, il était donc un ange gardien, une ombre protectrice pour sa fille. Mais même si les raisons de sa venue en ce lieu étaient louables, il en profita pour … allier l'utile à l'agréable. C'est alors qu'il se dirigea dans une des alcôves la plus enfoncée, comme à son habitude, pour y retrouver son dealer personnel qui le fournissait systématiquement et secrètement, à l'abri des regards indiscrets.

Ironiquement, son dealer arborait un pseudo peu avenant : « Poison ». Comme s'il s'agissait d'un avertissement, d'une mise en garde alors que ses clients savaient pertinemment que ses produits étaient loin d'être des produits de beauté ou des compléments alimentaires …

- Hey Ethan, ça faisait longtemps que tu m'avais contacté ! lança Poison amicalement, comme s'il s'adressait à un vieil ami.

Le Superviseur regarda le Galarien dans ses yeux globuleux, pour répondre sèchement :

- J'étais occupé, et je te l'ai déjà dit Poison : on n'est pas potes.

- Relax ! J'vois que t'as toujours ton balais dans le cul, toi ! ricana l'inconscient. Bon, j'ai reçu un nouveau produit d'un pote Butarien, c'est une tuerie ! J'peux te garantir que c'est de la pure, parole d'homme ! Par contre … Ca sera un peu plus cher que d'habitude... finit-il, les yeux brillants.

Ethan soupira, examina le pochon qu'il tenait dans les mains, puis tapota sur son Omnitech pour transférer l'argent.

- Merci Poison, j'te recontacte à l'occasion, lança t-il sans attendre de réponse.

Nouvellement fourni, Ethan jeta un coup d'oeil en direction de sa protégée, elle était en train de rire aux éclats et passablement éméchée, mais rien de bien méchant. L'américain en profita pour faire un tour d'horizon : entre les mâles en manque, déversant toute leur paye pour voir se trémousser des Asaris, ceux qui pleuraient à même le bar, probablement bourrés comme des coings et les clients de Poison. On avait là un beau tableau de la tristesse concilienne. Ceci n'était pas un constat moralisateur, mais plutôt réaliste : après tout, Ethan avait aussi son pochon, bien enfoncé dans sa poche...

Puis son regard s'arrêta sur une humaine, assez petite entourée de plusieurs mâles en rut qui semblaient la convoiter. Tiraillé entre son devoir civique et sa flemme, Ethan put constater avec étonnement que l'humaine savait très bien se débrouiller toute seule : après avoir plaqué sur le comptoir l'un des bouffons, elle décida de finir son verre et s'en aller. Un léger rictus se dessina sur le visage fatigué de l'observateur qui décida de sortir prendre l'air. Passant du brouhaha incessant de la musique et des cris au calme de l'extérieur, où une file s'étendait sur plusieurs dizaines de mètres, Ethan commençait à allumer une cigarette tout en profitant d'une brise rafraîchissante qui lui caressait le visage. Il aperçut par la suite la précédente humaine, qui s'en allait en passant par une ruelle adjacente, pour ensuite constater le groupe de macaques qui l'avait fait chier peu de temps avant. Même s'ils semblaient remontés, énervés, il les laissa passer devant lui sans qu'il n'oscille un cil : ce n'était pas son combat et il n'était pas de service aujourd'hui. D'autant plus qu'il devait revenir dans le night-club pour surveiller la prunelle de ses yeux.
Alors qu'il s'apprêtait à y retourner, Ethan entendit des cris et des bruits inquiétants du côté de la ruelle et à cause de son bon fond, décida d'aller voir ce qu'il s'y passait. « Ta bonté te perdra un jour, Ethan » pensa t-il intérieurement.

Comme un air de « déjà-vu », Ethan assista à une scène similaire à ce qui s'était passé il y a une poignée de minutes : la jeune femme, certes essoufflée, était saine et sauve et entourée des quatre hommes affalés par terre défigurés par la douleur. Il s'approcha doucement vers la « victime » et s'accroupit en face d'elle, pour arriver à son niveau. Il put alors constater pour la première fois son visage angélique, ses yeux noisettes et son petit grain de beauté posé juste au dessus de ses lèvres – ce qui lui donnait un charme fou, à vrai dire –.

- Vous n'aviez pas besoin de mon aide à ce que je vois. Vous ne devriez pas vous promener toute seule dans ce genre d'endroit : même si vous savez vous défendre, vous ne pourrez rien faire face à un flingue pointée sur votre tempe. Vous avez eu de la chance aujourd'hui, soyez en consciente , dit-il sèchement.

Ensuite, il se releva et examina les hommes évanouis, le moins chanceux avait le bras cassé mais dans la globalité, ils s'en sortaient pas trop mal. Après avoir fait une bref identification des corps immobiles, Ethan put constater qu'ils n'étaient fichés nulle part, ce n'était pas des criminels récidivistes, juste des personnes qui ne connaissaient pas leurs limites et avaient perdu leur discernement. Puis il regarda de nouveau la jeune femme.

- Ils s'en sortiront sans trop de dommages : juste une bonne gueule de bois et des bleus un peu partout. Par contre, vous avez pas loupé celui-là , finit-il en pointant du doigt le malheureux. Va falloir appeler les urgences, je peux pas les laisser là dans cet état , réfléchit-il à haute voix.

Puis remarquant que son interlocutrice semblait affaibli et tremblante, Ethan soupira et par compassion, tendit sa veste pour qu'elle puisse un peu se réchauffer.

- Tenez, vous en avez plus besoin que moi.

Tiraillé entre sa Lily et la nouvelle venue, Ethan décida par instinct d'aider celle qui en avait le plus besoin.

- Vous avez un endroit où crécher ? Si vous voulez, je peux vous raccompagner chez vous. Et vous inquiétez pas, si j'avais voulu vous violer, j'aurais pas fait toute cette mise en scène pour vous avoir , conclut-il cash.

Après tout, ce n'était qu'une inconnue et l'aide qu'il voulait lui apporter était totalement désintéressé, il avait bien d'autres choses à penser que de s'embarquer avec un aimant à complications.

- Au fait, je m'appelle Ethan.







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MessageSujet: Re: Quand on est en mauvaise posture   Dim 25 Oct - 3:57
Quand on est en mauvaise posture
Avec Ethan McCoy

J'allais avoir des ennuis, j'en étais sûre et certaine. Depuis que j'étais entrée dans l'armée, je faisais tout pour être irréprochable, mais après ce qui venait de se passer, mon dossier allait être entaché dès que ça se saurait. J'aurais du me contrôler, et ne pas me laisser aller face à une bande d'ivrognes. Cependant, ils m'avaient énervée et menacée, qu'aurais-je du faire ? Me laisser faire ? Passer mon chemin comme si de rien n'était, et ne pas m'occuper de laver cet affront ? Il ne fallait pas me chercher, c'était tout, et c'était pour cela que j'avais contre attaqué. L'un de mes adversaires était blessé, et c'était ce qui me causerait des ennuis. Accroupie pour reprendre mon souffle car user de mes pouvoirs était fatiguant, je n'eu pas le temps de partir en vitesse au moment où quelqu'un s'approcha de la scène de combat. Un homme qui se porta à ma hauteur pour voir si j'allais bien. Et qui me fit la morale d'ailleurs, en m'expliquant que j'avais eu de la chance d'être encore en vie. Je ne répondis pas de suite, préférant le laisser s'éloigner pour voir l'état des ivrognes. Cet inconnu avait peut être raison, mais il ignorait qui j'étais, et ce dont j'étais capable. Un pouvoir biotique rivalisait très bien avec une arme. Je finis par me redresser, le souffle court et épuisée, tandis que mon interlocuteur m'expliqua qu'il fallait appeler les secours pour le blessé.

"Je n'ai pas voulu lui casser le bras, c'était dans le feu de l'action. Je l'a projeté trop violemment en arrière pour le repousser".

Je soupirai en frissonnant, les bras croisés contre moi.

"Je vais avoir des problèmes. Le SSC va me tomber dessus. Je suis une militaire, je serais rétrogradée dans le meilleur des cas. Au pire, ma carrière s'arrête là. Tout ça à cause de ces idiots".

L'inconnu se rapprocha alors de moi, en posant sa veste sur mes épaules pour que je puisse me réchauffer un peu. Et surtout me calmer après ce qui venait de se passer. Le combat ne m'avait pas traumatisé, loin de là. Mais les conséquences de mes actes m'inquiétaient beaucoup. Je craignais ce qui allait se passer. En lâchant un "merci", je fermais la veste autour de mes épaules, tandis que l'étranger me demanda si j'avais un endroit où aller, et s'il pouvait m'accompagner si je le désirais. J'affichais un petit sourire à son humour.

"Merci, vous êtes gentil. Oui, j'ai un appartement près de l'hôpital, à environ 10 minutes à pied".

Les secours allaient arriver. Tout comme le SSC. Je n'avais qu'une seule envie : partir loin de là dans la seconde. Même si je me doutais que les caméras avaient filmé la scène, et que je serais contactée prochainement pour m'expliquer. Et me sanctionner vu ma profession. Nous quittâmes les lieux, l'inconnu et moi, tandis que ce dernier se présenta.

"Enchantée, je m'appelle Skyler".

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Quand on est en mauvaise posture

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