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 La militaire et le warcor (Franz et Skyler Revan )

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MessageSujet: La militaire et le warcor (Franz et Skyler Revan )   Ven 28 Aoû 2015, 12:50
Intervention MJ : NonDate : A remplir RP Violent
Franz Jard ♦ Skyler Revan
La militaire et le warcor



--- Il y a deux mois, sur terre ---

Le contact de Franz était paisible. Assis à la terasse d'un des milliers de cafés que l'on trouve sur la nouvelle-Paris, comme aimait l'appeller Franz, l'homme attendait. Le drone caméra du Warcor s'était niché dans un coin, à l'abri des regards et des caméras, et filmait la rue, envoyant les images à Franz. L'oeil aiguisé de Franz n'avait pas remarqué d'autre gars en embuscade, ni d'arme cachée (de toute façon, que risquait-il en pleine rue ?). Assuré du fait qu'il ne courait aucun danger, Franz fit disparaître son drone et se rendit au point de rendez-vous. Il était vêtu comme prévu: jean, t-shirt blanc, veste de cuir noire. Il adorait les vêtements du siècle dernier.

Il arriva de face, sans chercher à se cacher, et s'assit à la table où l'attendait son contact, un homme avec un âge similaire à celui de Franz.

" Excusez moi du retard. " s'excusa le warcor en souriant.

" Pas de problème " répondit l'autre avec tranquilité. Il était blond et imberbe, contrairement au brun barbu qu'était Franz. Les yeux bleus de ce dernier parcouraient les alentours et les autres clients. Il était midi passé, et l'établissement était bondé. Une ou deux personnes regardaient Franz, dont les vêtements tranchaient avec les habits plus "modernes" de ce siècle, qu'il trouvait immondes. Franz brisa la conversation.

" Je m'attendais à rencontrer l'officier en personne. "

Le blond le fixa dans les yeux en haussant un sourcil.

" Qu'est ce qui vous fait dire que je ne suis pas votre commanditaire ? "

Il s'alluma une cigarette, en proposant une à Franz, qui refusa.

" Vous n'avez pas la tête que j'imagine chez un officier. Plus sérieusement, vous êtes trop tranquille, et je sens que vus vous fichez un peu de tout ca. Vous venez faire passer un message, et rien d'autre. Vous ne prenez aucun risque, aussi minime soit-il. Bref, c'est pas vous. "

" Hum-hum. " léger silence, tirage de clope, un serveur qui se ramène. Le blond prend une bière, Franz prend de l'eau. Il donna au journaliste un dossier léger, que Franz regarda rapidement, y voyant plusieurs photos d'une femme.

" Jolie. "

" Elle s'appelle Skyler Revan, c'est une officier nouvellement promue. Mon employeur et votre commanditaire voudrait que vous la suiviez. "

" C'est tout ? "

" Il faut aussi que vous fassiez un rapport régulier sur ses activités, ses paroles... en clair, que vous la surveillez. "

" A quel but ? Quand, pendant combien de temps, combien je suis payé ? "

" Alors ca... "

------ Aujourd'hui, sur Ontarom ------

" Et donc, c'est pour ça que vous êtes ici ? "

Le soldat regardait Franz avec un air suspicieux. Franz adoptait un visage affable, mais se rendit compte de son erreur. On ne prend pas au sérieux les gentils. Il faut faire la gueule. Les journalistes, comme les médicaments, s'ils ont l'air d'être sévères et ont un gout atroce, donnent le sentiment d'être plus compétent et efficace. Il fronca donc les sourcils.

" Oui, j'ai demandé à faire un reportage de suivi des militaires sur cette base. J'ai l'autorisation de l'armée et les signatures de plusieurs officiers, comme vous pouvez le voir ici. "

* ET COMME JE TE L AI RÉPÉTÉ AU MOINS 25 FOIS. * hurla intérieurement Franz. Il ne savait pas si ce soldat était juste un énorme trou du cul ou voulait juste faire tourner le journaliste en bourrique. Il était descendu du spatioport et voilà au moins une bonne demi-heure que ce soldat semblait tout faire pour l'emmerder et l'empêcher de faire son taff. Le regard de Franz devint vide alors qu'il s'imaginait fracasser la tête du soldat contre le sol. Ce dernier reprit la parole.

" On laisse pas les journalistes en lib..."

" C'est pour ca que je demande un rattachement à un officier... "

" Et vous voulez le... ? "

" Un nouvel affecté ici de préférence. "

* ON A DÉJÀ ABORDE CE SUJET * pensa très très fort le warcor. Son commanditaire (dont il ne savait pas le nom) lui avait donné toutes les infos, et notamment sur le fait que Skyler Revan, en plus d'être nouvellement promue, avait été très temporairement affectée ici. Ce qui lui permettrait, SI CE SOLDAT BOUGEAIT SON GROS CUL, d'être mis "par hasard" avec elle.

Plus qu'à espérer qu'on le laisse passer...
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MessageSujet: Re: La militaire et le warcor (Franz et Skyler Revan )   Ven 28 Aoû 2015, 17:04
La militaire et le warcor
Avec Franz Jard

¤ Base militaire, salle de détente ¤


"C'est pas vrai, comment faites-vous pour gagner comme ça ?"

"Allons Sergent, vous n'imaginez quand même pas que je triche ?" lançai-je avec un sourire, tout en ramenant à moi les quelques crédits que je venais tout juste de gagner.

"Je suis sûr qu'il y a anguille sous roche. Les biotiques lisent dans les pensées".

Un rire s'échappa dans la salle, et bien qu'il s'agissait d'une accusation entièrement fausse, je savais parfaitement que les hommes qui m'entouraient plaisantaient car ils connaissaient les véritables pouvoirs des biotiques, et que la télépathie n'en faisait pas du tout partie. Je secouai légèrement la tête tout en fixant le jeune Sergent du regard.

"Si ça peut vous consoler de perdre face à une femme, dîtes vous que c'est la chance du débutant".

"C'est ça. Alors, vous êtes très chanceuse. Ca fait seulement deux semaines que vous êtes arrivée ici, et vous avez très vite appris les règles du jeu et comment jouer".

"Je suis douée pour apprendre, c'est tout. Si j'étais vraiment télépathe, je vous aurais déjà ruiné depuis longtemps".

Bon d'accord, ce n'était peut être pas uniquement la chance du débutant, vu que cela faisait quelques parties que je gagnais haut la main. La vérité, c'était que je savais jouer à ce jeu, je n'étais pas du tout ignorante en la matière, mais je préférais garder ça pour moi. La bonne entente régnait dans la pièce, et même si une femme mettait des hommes au tapis à un simple jeu de cartes, ces derniers me respectaient et ne m'en voulaient pas du tout de leur prendre leur argent. C'était de bonne guerre. Alors qu'une nouvelle donne allait être distribuée, un militaire entra dans la salle commune, se porta à ma hauteur et me salua. Ce qui m'exaspérait, mais c'était les règles de la hiérarchie.

"Major, le Capitaine vous demande immédiatement dans son bureau".

"Très bien. Désolée messieurs, la prochaine partie se fera sans moi. Merci beaucoup pour votre argent".

Je me levai, ramassai quelques 200 crédits gagnés et quittai la pièce en suivant le jeune militaire qui m'ouvrit le chemin. Quel dommage, je m'amusais bien avec les autres. Mais visiblement, le devoir m'appelait, ce qui m'intriguait beaucoup car aucune mission n'était prévue aujourd'hui. Alors, pour quelle raison le Capitaine me demandait ?


¤ Base militaire, bureau du Capitaine ¤


Arrivée devant le bureau du Capitaine, je frappai et entrai en entendant son accord. Me mettant au garde à vous, je saluai mon supérieur.

"Repos Major. Asseyez-vous".

Je m'exécutai aussitôt, et m'installai sur la chaise face au bureau du Capitaine. Ce dernier avait le nez plongé dans un dossier, et consultait divers documents, prenant de très longues secondes pour les étudier. Je ne l'interrompis pas, jusqu'à ce qu'il prenne la parole.

"Je vous ai demandé de venir parce que j'ai une mission à vous confier. Un journaliste, un certain Franz Jard, est censé venir pour effectuer un reportage sur la vie des militaires affectés à notre base sur Ontarom. Tout a l'air en ordre concernant les autorisations, je ne peux hélas pas refuser ce reportage même si je m'en serais bien passé. J'ai été prévenu de son arrivée il y a environ 15 minutes, et j'ai décidé de le rattacher à un officier pendant la durée de son reportage".

Je fronçai les sourcils, mais en gardant le silence. Cette histoire de reportage ne me plaisait pas du tout, et comme j'étais convoquée dans le bureau du Capitaine, je me doutais bien que ce journaliste allait m'être confié.

"Après réflexion, et comme les officiers présents sur cette base depuis plus longtemps que vous ont déjà des occupations, j'ai décidé que vous alliez vous occuper de ce journaliste. Vous en serez responsable jusqu'à son départ, et vous ferez en sorte de contrôler les données qu'il enregistrera".

Je ne pus m'empêcher de lever les yeux au ciel en soupirant. Cet ordre ne me convenait pas du tout.

"Génial, je dois faire du babysitting pour quelqu'un qui va poser des questions à tout va. Pendant combien de temps vais-je devoir faire ça ?"

"Une journée, grand maximum. Peut être moins. Je sais que vous n'aimez pas cette nouvelle tâche, mais c'est un ordre. Et je ne peux pas faire autrement. Il vous attend à l'entrée, sous bonne garde. Vous pouvez disposer".

"A vos ordres, Capitaine".

Me levant, et après avoir salué mon supérieur, je quittai son bureau en le maudissant. Moi ? Jouer la nounou pour un journaliste ? J'avais autre chose à faire de bien plus important. Gardant cette rancoeur pour moi, je parcourus la base pour rejoindre cet invité spécial. Je sentais d'avance que j'allais passer une "super" journée en sa compagnie, à mon plus grand regret. Cependant, j'avais reçu un ordre, et bien que cela ne me plaisait pas du tout, je n'avais pas le choix.


¤ Base militaire, entrée principale ¤


Alors que j'entrais dans la salle faisant office d'entrée principale de la base, je vis un militaire debout aux côtés d'un jeune homme ne faisant pas parti de l'armée. Renvoyant le militaire, je regardais l'inconnu, en prenant une posture aimable et accueillante. Il ne fallait pas que l'invité s'aperçoive que je ne voulais pas du tout m'occuper de lui. Je lui tendis la main pour le saluer.

"Désolée pour cette attente, Monsieur ... Jard, c'est bien ça ? Je viens d'être prévenue de votre arrivée et de votre présence dans notre base. Je suis le Major Skyler Revan, je vais m'occuper de vous et vous guider le temps de votre reportage. Bienvenue dans notre base militaire".

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MessageSujet: Re: La militaire et le warcor (Franz et Skyler Revan )   Lun 07 Sep 2015, 22:35
C'est sous la forme d'une jeune femme que la délivrance vint pour Franz, alors qu'il visualisait de plus en plus de scènes dans lesquelles il étranglait le soldat. Ce dernier fut d'ailleurs poliment convié par la nouvelle arrivante. Elle fit un sourire aimable à Franz, qui l'imita automatiquement.

* Voici donc Skyler Revan. J'ai de la chance qu'on me l'envoie aussi vite. Enfin, je mettrais ca sur le compte de mon expertise journalistique. *

Tout en lui tendant la main, elle se présenta, acte totalement inutile, certes. Franz avait potassé le dossier. Longtemps. Il appris avec une grande joie que c'est elle qui serait chargée de le guider. Il lui serra la main avec chaleur, sans forcer sa poigne (elle était un peu molle même). Elle était legèrement plus petite que ce à quoi il s'attendait. Moins belle aussi, sans doute à cause de la fatigue et de l'ennui de la vie d'une base. Mais es yeux noisettes étaient... intéressants.

" Enchanté Major. "

Il ignorait comment elle réagirait à un madame ou mademoiselle, et préfera donc rester neutre. De toute façon, il devait la surveiller et faire son travail, rien de plus.

" Merci pour votre acceuil, j'ai conscience que voir arriver un représentant des médias n'est jamais facile. "

Pour avoir été des deux cotés de la barrière, Franz en savait quelque chose. Beaucoup de ses confrères étaient des têtes à claques insupportables. Il lâcha la main de la jeune femme et fit un salut militaire à faire pleurer de joie le plus psychotique des sergents instructeurs.

" Afin que ce soit un peu plus clair pour vous, je vais devoir préciser quelques petites choses. J'ai autrefois servi dans l'armée et ait déjà été sur le terrain. Je connais les procédures, j'ai l'entraînement et l'équipement nécessaire pour vous suivre. Enfin, je suis freelance: je ne travaille pour aucune chaîne, juste moi-même et ceux qui me suivent. En clair. Je suis pas un boulet. "

Il pianota sur son omnitech, et un drône apparu, rond comme une boule, avec un oeil devant, derrière et sur les côtés. Le drône tourna à toute vitesse autour de lui avant de se stabiliser, un des yeux visant la jeune femme.

" Bonjour ! "

Le drone avait une voix très jeune et enjouée, celle d'une petite fille. Franz sourit instantanément. La voix du drone était celle de sa propre fille, et il ne pouvait s'empêcher de sourire dès qu'il l'entendait.

" Je vous présente Mugin, mon drone caméra. Inutile de vous présenter ses fonctions je pense. " Il le fit disparaître en un clin d'oeil, ne voulant pas gêner la jeune femme. Il se baissa et ramassa les deux sacs contenant ses affaires.

Il marchèrent ensuite, afin que Franz ne resta pas planté bêtement au même endroit. Il notait que la jeune major restait silencieuse, se contentant de l'écouter, comme si elle calculait ce qu'elle allait lui répondre. Il décida de prendre cette fois une attitude inquiète.

" Ah, et au fait. Je n'ai pas envie de faire un pauvre reportage du genre regardez comment c'est trop bien l'armée. Plutôt vous suivre sur le terrain s'il se passe quelque chose, interroger les personnes... bref, suivre les gens, les évènements, pas forcément les institutions. Et j'y pense... ca fait quoi d'être major ?"

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MessageSujet: Re: La militaire et le warcor (Franz et Skyler Revan )   Mer 16 Sep 2015, 02:35
La militaire et le warcor
Avec Franz Jard

Franz avait vu juste en ce qui concernait mon absence d'enthousiasme pour chaperonner un journaliste. Cependant, je n'allais pas le lui dire ouvertement, et je devais rester le plus aimable possible. Je n'avais jamais eu à faire à des personnes de ce genre auparavant, mais de ce que j'avais entendu dire, il fallait faire attention à ce qu'on disait ou faisait, étant donné que nos paroles et nos comportements pouvaient avoir des conséquences involontaires. Et pour les militaires, la transparence était obligatoire. Gardant mon sourire, je me contentais d'acquiescer d'un hochement de tête tout en lui serrant la main. Je fus d'ailleurs agréablement surprise de ne pas avoir une poignée de main forte en retour, cela changeait de d'habitude, avec tous ces hommes qui vous broyaient la main comme pour vous montrer qu'ils étaient les plus forts.

Alors que j'allais reprendre la parole pour lui exposer le programme de la journée, le jeune journaliste effectua un salut militaire, ce qui m'épata grandement. Et me tranquillisa un peu, car cela démontrait que Franz connaissait les militaires. Et pour cause, il m'expliqua avoir servi dans l'armée, qu'il avait donc un entrainement, et qu'il n'était pas du tout comme ses semblables, des petits idiots qu'il fallait tout le temps surveiller pour qu'ils ne se cassent pas un ongle. Cela me rassura, car la dernière chose que je voulais, c'était de devoir escorter une personne de ce genre.


"Vous étiez un militaire avant ? Ca me rassure, vous connaissez donc nos protocoles, et on va pouvoir faire l'impasse sur quelques explications rébarbatives pour vous expliquer comment se passe la vie sur une base militaire, et les règles à respecter. Pour quelle raison avez-vous décidé de quitter l'armée ?"

Bon d'accord, on se demandait qui était venu pour interroger qui, mais j'étais curieuse. Après tout, on ne rencontrait pas un journaliste anciennement militaire tous les jours. Et puis, si j'avais envie de connaitre un peu plus cet homme, il fallait bien que je lui pose aussi des questions, non ? A ce moment là, Franz fit apparaître un drone caméra, celui même qui me suivrait partout et me filmerait sous toutes les coutures quand je serais interrogée. La présence de ce drone me mit un peu mal à l'aise, mais je devais m'y habituer, il allait être très présent pendant les prochaines heures. Pour mon plus grand déplaisir hélas. Je fronçai les sourcils lorsque cette entité parla, car il avait une voix de petite fille. Ce qui était très étrange, car habituellement, les voix féminines étaient beaucoup plus âgées. Allez savoir pourquoi le journaliste avait opté pour cette voix là. Cependant, je n'eus pas le temps de me poser davantage la question que le drone disparut, et j'en fus soulagée.

Voyant les sacs de Franz, je décidais de l'accompagner jusqu'à la zone des quartiers pour qu'il puisse déposer ses affaires dans une chambre disponible, ce qui faciliterait ses allées et venues dans la base. Pendant que nous marchions dans les couloirs, le journaliste m'expliqua ce qu'il désirait filmer pour son reportage, avant de me poser une question. Question qui me prit de cours, il fallait le dire.


"Ce que ça fait d'être Major ? Et bien ..."

Nous arrivâmes à ce moment là devant la porte des quartiers libres, et j'invitai Franz à entrer dans la pièce pour déposer ses affaires, pendant que je réfléchissais à cette question déconcertante.

"J'ai travaillé dur pour en arriver là où je suis aujourd'hui, et je suis contente d'avoir gravi les échelons pour parvenir au dernier grade des sous officiers. Cela me faisait un peu peur, surtout en ce qui concerne le fait de donner des ordres à des hommes moins gradés que moi. Mais finalement, ça se passe bien, et j'espère continuer à prendre du grade".

Après que Franz ait déposé ses sacs, nous retournâmes dans le couloir.

"En ce qui concerne les différents sujets que vous souhaitez aborder pour votre reportage, je vais tenter de vous donner satisfaction le plus possible. Cependant, vous n'aurez pas accès à certaines choses, comme me suivre en mission sur le terrain par exemple, pour la simple raison qu'aucune mission n'est à l'ordre du jour. C'est une journée calme, une journée de repos pour les troupes qui reviennent de deux semaines d'exercices de survie en milieu hostile".

A ce moment là, un jeune militaire se porta à notre hauteur, fit le traditionnel salut qu'il me devait, et m'expliqua que le Capitaine me demandait. Encore une fois ? Que me voulait-il ? Il fallait que je vois le bon côté des choses, j'allais peut être passé un peu moins de temps avec le journaliste. Congédiant le jeune subordonné, je me tournai vers Franz.

"Excusez-moi, j'ai une urgence. En attendant mon retour, je vous laisse regagner les quartiers dans lesquels vous avez déposé vos affaires, vous n'êtes pas autorisé à circuler seul dans la base. Je reviens le plus rapidement possible".

Cela se voyait-il que j'étais soulagée à l'idée de partir ? Probablement, mais c'était compréhensible. Il était de notoriété que militaires et journalistes avaient un peu de mal à s'apprécier. Après l'avoir accompagné jusqu'aux quartiers libres, je retournai dans le bureau du Capitaine, en me demandant pour quelle raison il voulait me revoir.


¤ Vingt minutes plus tard ¤


C'était bien ma veine. Voilà que maintenant, il allait se passer quelque chose qui allait sans doute plaire à Franz. Je venais tout juste de quitter le bureau du Capitaine, et je soupirai de ce qu'il venait de me dire. En cette journée de repos, il fallait se préparer pour une mission imprévue concernant un appel de détresse qui provenait d'un vaisseau perdu dans l'espace non loin d'Ontarom. Et non seulement, je devais participer à cette mission, mais j'avais l'obligation d'emmener le journaliste avec moi, compte tenu de son entrainement. S'il s'était agi d'un pauvre péquin qui ne connaissait rien au monde militaire, il aurait du rester à la base. Mais non, il avait fallu que je tombe sur la seule personne capable de suivre un militaire en action. Je n'avais vraiment pas de chance. De retour dans les quartiers provisoirement attribués à Franz, en compagnie d'un Caporal, j'entrai dans la chambre où m'attendait le journaliste.


"Et bien, le Destin semble vous aimer. Changement de programme, vous partez en mission avec une équipe, sur le terrain, dont je ferais partie. Vous restez donc à ma charge. Il s'agit d'une mission non programmée. Notre centre de communication vient de recevoir un appel de détresse provenant d'un vaisseau marchand. Ce vaisseau semble être immobilisé dans l'espace, il est en dérive, et personne ne répond à nos appels. Une équipe va y être en envoyée pour voir ce qui se passe, et si l'équipage a besoin d'aide".

Une mission qui semble être sans danger, mais il fallait s'attendre à tout. Les pirates aimaient beaucoup les vaisseaux marchands, ils les attaquaient souvent. Dans ce cas présent, cela pouvait être tout aussi bien une panne de moteur et de radio comme un abordage.

"Je vous laisse avec le Caporal Griffith, il vous accompagnera jusqu'au hangar pour l'embarquement. Je vous y rejoins".

Sur ces mots, je fis demi tour pour me diriger vers mes propres quartiers, afin de me préparer pour la mission.

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MessageSujet: Re: La militaire et le warcor (Franz et Skyler Revan )   Lun 28 Sep 2015, 22:10
Heureusement pour Franz, Skyler s'était montrée polie et communicative, n'hésitant pas à répondre à ses questions et même à l'interroger. Plus par politesse que curiosité mais l'attention restait touchante. Il avait décidé d'être assez évasif sur le sujet. Lui dire qu'il était sorti de l'armée par la porte d'un hôpital psychiatrique ferait plonger sa côte auprès d'elle.

Il eu même droit à une chambre dans les quartiers libres. La pièce était spartiate. Un lit, une armoire, une commode et une chaise. Il en profita pour tester le matelas. Aussi dur que du béton. L'armée n'avait vraiment pas changée. Un autre homme arriva et sépara le major et Franz. Le journaliste se retrouva donc dans sa chambre, tout seul

Franz sauta sur le lit et resta silencieux, préférant s'allonger et profiter du lit, fermant un peu les yeux, chantonnant une petite chanson. Il n'avait qu'à attendre.

La major revint presque une demi-heure plus tard, visiblement soucieuse et énervée, accompagnée d'un homme qui l'était tout autant. Franz se leva, haussant un sourcil et les interrogeant du regard.

"Et bien, le Destin semble vous aimer. Changement de programme, vous partez en mission avec une équipe, sur le terrain, dont je ferais partie. Vous restez donc à ma charge. Il s'agit d'une mission non programmée. Notre centre de communication vient de recevoir un appel de détresse provenant d'un vaisseau marchand. Ce vaisseau semble être immobilisé dans l'espace, il est en dérive, et personne ne répond à nos appels. Une équipe va y être en envoyée pour voir ce qui se passe, et si l'équipage a besoin d'aide"

Il manqua d'exploser de rire ? Sérieux ? Il était vraiment béni par les Dieux. Puis, l'homme devint soucieux, réfléchissant vite, très vite, trop vite peut-être ? Et si c'était son employeur qui avait monté ca de toute pièce pour qu'il ait une occasion ?

* Tu a trop regardé de films d'espionnage Franz...*

Il remercia chaudement Skyler.

" Je vous remercie de m’accueillir dans vos rangs. Je vous promet de ne pas être un boulet. "

Elle parti ensuite, le laissant avec un caporal nommé Griffith, qui leva les yeux au ciel. Ils regardèrent tous les deux Revan partir.

" Mignonne hein ? "demanda Franz en faisant un clin d'oeil, jouant son numéro de journaliste espiègle. Le caporal lui lanca un regard tellement glacé qu'il sentit la température baisser de plusieurs degrés.

" Je vais, euh, me changer... "

Franz ouvrit une sorte de grosse malle/valise, dans laquelle se trouvait son équipement militaire, là où l'autre recelait ses habits normaux. Il demanda au caporal de sortir, ce qu'il fit, tout en restant près de la porte.

" Je vais pas m'enfuir hein! "

Franz enleva sa veste en cuir, la rangea avec amour, et enfila les pièces de son armure, une armure de combat Rosenkov Material Noire, avec une peinture spéciale éliminant les reflets. Il portait également une paire de pistolets, que le caporal lui confisqua presque immédiatement. Il fut ensuite escorté comme un prisonnier jusqu'au hangar d'embarquement.

Il fut étonné de ne pas être le premier arrivé. Une bonne demi-douzaine de soldats armés de pied en cap se trouvaient déjà ici, regardant Franz avec un air aussi amical qu'une porte de prison.

* Super l'ambiance... *

Skyler Revan n'était pas encore arrivée. Il espérait qu'elle serait plus sympa avec lui.

Il activa les caméras et senseurs se trouvant sur son armure.
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MessageSujet: Re: La militaire et le warcor (Franz et Skyler Revan )   Jeu 22 Oct 2015, 21:43
La militaire et le warcor
Avec Franz Jard

Je venais de laisser Franz avec le Caporal Griffith pour surveiller le journaliste, pendant que je me préparais pour la mission. J'appréhendais cette mission, non pas parce qu'elle n'était pas programmée et que j'allais droit vers l'inconnu. Mais parce que j'allais escorter Franz, un ancien militaire d'après ses dires, mais sans savoir ce qu'il valait réellement sur le terrain. L'homme était resté évasif concernant son passé dans l'armée, je ne parvenais pas à me faire une idée concernant ses compétences. Il m'assurait ne pas être un boulet pendant toute la durée de l'opération, mais je ne pus m'empêcher de rester sur mes gardes. L'avenir me dirait si je pourrais lui faire confiance ... ou non.

Une fois dans mes quartiers, j'abandonnais ma tenue classique portée uniquement sur la base pour mettre mon armure Ariake Technologies. Puis, en regardant l'armement à ma disposition, j'hésitai quelques secondes. Que devais-je prendre ? Mon arme fétiche, le M-5 Phalanx ? Ou le M-9 Tempest ? Après réflexion, il valait peut être mieux que je prenne le pistolet lourd, comme à mon habitude. Le Phalanx glissé dans le holster située à ma cuisse droite, je quittai mes quartiers pour rejoindre le hangar d'embarquement. En chemin, je reçus diverses informations par un autre militaire affecté à la communication, qui m'affirma n'avoir toujours établi aucun contact radio avec le vaisseau en perdition. Que se passait-il là haut ? Une simple panne ? L'équipage était-il encore en vie ? Ou avait-il été attaqué par des pirates, chose assez courante dans le secteur ? L'équipe choisie allait bientôt découvrir la vérité. Une fois arrivée au hangar, je vis que mes troupes étaient prêtes. Ainsi que Franz qui, pour l'occasion, avait délaissé ses vêtements civils pour arborer une armure. Délicate attention de sa part. Au moins, il ne venait pas en touriste. Un bon point pour lui. Le Caporal Griffith à ses côtés tenait deux pistolets, appartenant visiblement au journaliste, puis confisqué. J'hésitai un instant, puis décidai de laisser Franz porter des armes. Si la mission se passait mal, il valait mieux qu'il se défende seul sans que je sois tout le temps sur son dos pour sauver sa vie et la mienne.


"Caporal, rendez-lui ses armes. Et rompez, nous allons partir dans deux minutes".

Le Caporal s'exécuta en rendant les armes à Franz, non sans un regard noir pour ce dernier comme pour dire qu'il se méfiait de lui. Puis, il fit un salut militaire et quitta le hangar. Je jetai un oeil à l'escadron. Six militaires présents, ainsi qu'un pilote et un co-pilote qui resteraient dans la navette en permanence. Je mis une place une stratégie dans mon esprit en prenant en compte le nombre de personnes à ma disposition.

"Bien. On a reçu un appel de détresse d'un vaisseau marchand qui est entrain de dériver dans l'espace. Depuis, plus aucune communication n'a pu être établie. On ignore ce qui se passe là haut, donc faites gaffe à vos fesses. Quatre équipes de deux pour couvrir le plus de terrain possible dans le vaisseau. Stanwick avec Jensen, Kirk avec O'Brian, Valamar avec Brady. Contact radio permanent entre toutes les équipes. S'il y a du danger, ne jouez pas les héros. Vous analysez la situation, vous informez le reste de l'escadron et vous attendez mes ordres. C'est bien compris ?"

Après plusieurs "bien reçu, Major" ou "à vos ordres", j'ordonnai à mon escadron d'embarquer dans la navette, pendant que le pilote et le co-pilote faisaient chauffer les moteurs. Je me tournai alors vers Franz.

"Vous venez avec moi, nous serons la quatrième équipe. Vous me suivrez comme mon ombre, et vous ferez tout ce que je dis de faire".

Je parlais avec fermeté. Peut être un peu trop, mais j'avais sa vie entre mes mains. S'il lui arrivait quelque chose pendant la mission, c'était mes doigts qu'on allait taper. Dans le meilleur des cas bien sûr. Sérieuse, je montai dans la navette pour m'installer sur un siège. Une fois l'équipage prêt, la navette décolla et rejoignit l'espace en quelques minutes. La tension était palpable, et mes troupes discutaient entre eux, en racontant généralement des blagues pour détendre l'atmosphère. Comme à chaque mission. Pendant qu'ils discutaient et riaient, je tournai la tête pour regarder Franz. J'esquissai même un léger sourire. Je ne remarquai pas que les caméras de son armure étaient allumées.

"Vous allez bien ? Pas trop stressé ?"

Je tentais de lui montrer que je pouvais être sympathique, malgré mon discours de départ. J'étais Major, je savais être stricte et sévère comme tout officier devait faire, mais j'étais proche de mes hommes et je savais parfaitement me détendre et faire preuve de souplesse quand il le fallait. J'étais une humaine, et non un robot ou un monstre qui se croyait supérieur aux autres. Le temps passa lentement, quand enfin, le pilote nous confirma que le vaisseau marchand était en vu. Encore quelques minutes avant l'amarrage puis le débarquement. Selon les senseurs, il y avait de l'oxygène à bord du gigantesque vaisseau, ainsi que des signes de vie par ci par là. Très bien. J'espérai qu'il s'agissait de l'équipage, et non de pirates. Ou même d'autres organismes potentiellement dangereux. J'ordonnai aux différentes équipes de se séparer et de s'engouffrer dans différents couloirs. Franz et moi prenions à notre tour un couloir qui semblait désert. Le silence régnait, et il était pesant. Seul le bruit de nos pas résonnait. Je tentai de prendre contact avec mes hommes, mais aucun ne répondit à mes appels. Ce qui était étrange et inquiétant. Un rapide coup d'oeil à mon omnitech m'expliqua la raison de ce silence radio. Ce qui nous mettait dans une situation précaire. Gardant mon arme levée, prête à tirer, je m'arrêtai un instant pour en informer Franz.

"Génial, quelque chose brouille les communications radio. C'est sûrement pour ça qu'il nous était impossible de contacter ce vaisseau. Le problème, c'est que ça nous affecte aussi. On avance en aveugle. Restez derrière moi et sur vos gardes".

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MessageSujet: Re: La militaire et le warcor (Franz et Skyler Revan )   Dim 08 Nov 2015, 22:51
A peine arrivée, la jeune femme commença sans plus attendre à donner les ordres et organiser son équipe. Franz fixait chaque soldat du regard, essayant de comprendre ce qu'ils ressentaient. Ils avaient l'air compétents et concentrés, dévorant leur chef du regard. Cette dernière organisa tout le monde en quatre groupes de deux.

* Oh merde, ca me rappelle ces films d'horreur où tout le monde se sépare et crève un à un... *

En tout cas, Skyler semblait connaître son affaire, et tous les soldats approuvèrent ses ordres sans discuter. Elle se tourna ensuite vers Franz, lui disait qu'il allait rester avec elle. Traduction militairement parlant: elle allait être quasiment seule. Les six soldats tournèrent lentement leurs visages vers Franz avec une synchronisation effrayante. Leurs regards n'étaient pas amicaux, et il sentait comme une pointe de jalousie. Et d'inquiétude aussi. Même si aucun ne pipa mot, tous craignaient un peu pour leur chef, seule et ralentie par un journaliste inutile.


Lors du voyage, les soldats évacuaient leurs inquiétudes en discutant de choses et d'autres. Franz regardait autour de lui, fixant chacun d'entre eux. Ils ignoraient qu'ils étaient filmés, et que, peut-être, il s'agissait des dernières images qu'ils laisseraient avant leur mort prochaine. Mais Skyler interrompit les rêveries glauques de Franz, lui demandant s'il avait peur. Il lui offrit un sourire joyeux et triste.

" Un peu. Mais plus pour les gens de ce vaisseau que moi. ". Un beau mensonge compassionnel, Franz. Bravo. Ses jambes tremblaient, mais d'excitation. Il espérait qu'il s'agissait d'autre chose que d'une panne. Quelque chose de plus sombre et violent.

" Mais je suis rassuré d'être avec vous. Vous semblez avoir l'expérience de ce genre de situation. "

Ils s'arrimèrent enfin au vaisseau. Les soldats étaient lourdement armés par rapport à Franz, portant tous au moins un fusil avenger, ainsi que des pistolets lourds et des fusils à pompe katana, parfaits pour les couloirs d'un vaisseau. Franz tenait son M3-Preadtor, tandis que son Shuriken était à son flanc. Tout le monde avança en même temps, puis, ils se séparèrent, les communications ne cessant à aucun instant.

Lorsqu'il fut seul avec Skyler, Franz activa son drone caméra, qui apparut alors. Le drone filmait à 360 degrés autour de lui, et envoyait ce qu'il voyait en temps réel sur le casque de Franz. S'il n'était pas aussi bon flingueur qu'un militaire, Franz était une excellente sentinelle. Il surveillait régulièrement Skyler, prêt à tirer au moindre problème, aussi méfiant qu'un serpent dans une usine de sacs à mains.

"Génial, quelque chose brouille les communications radio. C'est sûrement pour ça qu'il nous était impossible de contacter ce vaisseau. Le problème, c'est que ça nous affecte aussi. On avance en aveugle. Restez derrière moi et sur vos gardes".

" Compris. "

Il redoubla d'attention. Les couloirs étaient relativement larges, et leurs pas résonnaient legèrement. Difficile de cacher leur arrivée.

" Des communications radio se brouillent pas comme ça. Ca doit être intentionnel, donc sûrement un truc de pirates. " commenta platement Franz. " Vous ne pensez pas qu'on devrait rentrer pour demander des renforts ? 6 pour sécuriser un vaisseau, c'est tendu. "

Il ne se comptait pas comme un atout de poid. Skyler ne lui répondit pas, sans doute occupée à réfléchir. Puis, ils entrèrent dans une grande pièce.

" Merde. " chuchota Franz.

La salle était repeinte de sang. Ici et là, des corps démenbrés et découpés, facon apéricube, gisaient sur le sol. Impossible d'identifier quoi que ce soit, juste les troncs, les bras et les jambes. Le drone de Franz s'avança, filmant de près les corps déchiquetés. Franz remarqua que certains avaient été massacrés par ce qui devait être de grosses griffes ou des dents, tandis que d'autres avaient été tués par balle. La salle, qui devait être une sorte de mess, était totalement sens dessus-dessous. Le drone de Franz s'illumina, diffusant de la lumière autour de lui et éclairant peu à peu la pièce.

Franz avait désactivé la sécurité. Il se garda de dire quoi que ce soit, même s'il pensait beaucoup. Il restait calme, à 60 pulsations/minutes, examinant froidement les alentours. Son regard bleu croisa celui de Skyler et il n'aimait pas ce qu'il y vit.

" Bon... on fait quoi Major ? "
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La militaire et le warcor (Franz et Skyler Revan )

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