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 Maläika Ymany

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MessageSujet: Maläika Ymany   Mar 18 Juin 2013, 23:10



Registre Galactique des espèces


Maläika Ymany



Race : Asari
Age : 37 ans
Planète d'origine : Illium
Faction : Aucune
Métier/Occupation : Tueuse professionnelle
Situation : Veuve noire
Parenté : Père humain : Jacks Neeler du N7 (porté disparu présumé mort) / Mère asari : Faladyen Ymany des services de renseignements secrets d’Armali (décédé)
Histoire


Et si tout ça n’était juste qu’un mauvais rêve au final ? Pourrai-on se réveiller dans le noir ? Pourrais-tu te dire que c’est fini ? Enfin fini ? Toute une vie passé à tourner en rond à la recherche de quelque chose que l’on n’obtiendra jamais. De tout. De tout ce que je suis, ce que je vis, tout ça enfin terminé.. Passé, souvenirs, souffrances comme nettoyé de ma mémoire, comme un mauvais rêve qui s’achève. Un mauvais rêve qui a commencé bien avant ma naissance. Bien avant le début de mon existence dans ce foutoir qu’on appelle la Galaxie. . J’espère que la Déesse de la Nuit me pardonnera ces paroles, sa voix m’est devenu la seule raison de mon existence maintenant. Mon nom…je l’aurait presque oublié avec tout ce qui s’est passé… trop de surnoms que m’ont donné les gens pour décrire ma vie… criminelle, terroriste, monstre, démon, chimère … enfin… mon véritable nom est Maläika, Maläika Ymany. Même si il n’a d’utilité ou d’importance qu’en public pour couvrir ma véritable identité… assez drôle de situation je sais. Couvrir qui l’on est en utilisant son véritable nom, tout ça à cause… ou grâce à mes géniteurs. Un père humain, une mère asari tout les deux ayant été dans l’armée. Je ne vous parle pas seulement du petit niveau de soldat du rang dans l’armée commune. Non non. C’était la véritable armée : les forces spéciales. L’élite de l’élite. Vu qu’il y a malheureusement un début à cette histoire et que ce datapad va contenir ce passé que je m’efforce d’oublier depuis, c’est par là que je commencerais.


Mon père, Jacks Neeler, servait déjà dans l’Alliance à la découverte du relais. Il avait reçu une promotion d’entrée à la formation N7 pour sa bravoure au combat lors de la bataille de Shanxì. A la suite de ça il participa à de nombreuses opérations secrètes d’espionnages et de vols technologiques contre les autres espèces galactiques. C’était extrêmement rares à l’époque, mais l’humanité avaient besoin de savoir où et dans quoi ils mettaient les pieds quand ils ont découvert la société galactique. En plus l’affrontement sur Shanxi les avait refroidis sur le bien-fondé du Conseil, raison plus pour que mon père participe à ces missions. Ces opérations étaient placées sous le sceau du secret absolu à cause des graves impacts diplomatiques que ça aurait pu créer. Aucun rapport n’écrit, aucun registre de mission, aucune historique de trajectoire d’appareils, ou d’utilisation d’Omni-Tech sur une localisation… aucunes témoins. Rien de rien. C’étaient de véritables frappes fantômes. C’étaient les opérations Blackout. Tout était méticuleusement nettoyé derrière eux, aucune de leur trace ne devait être découvert par quiconque. Aucune traces ou presque, jusqu’à ce que les asaris enquête sur l’expansionnisme frappant des humains peu après Shanxì. Jusqu’à ce que ma mère mène l’enquête personnellement. Elle était dans les services de renseignement et de reconnaissances tactiques d’Armali. Service ayant rebuté en face des services galariens, soi-disant plus performant dans le domaine. Celles qui restaient dans ce service étaient donc les meilleurs. Toutes des commandos étant au moins autant accompli que des Spectres pour ce qui était de l’efficacité de recherche.

Faladyen, ma mère, avait plus d’un tour à jouer pour trouver les responsables indirects de l’expressionnisme et de l’avancée technologique impressionnante de l’humanité. Après plusieurs mois, elle et son équipe mirent la main sur un message d’industriels humain envers l’Alliance. Elle mentionnait l’échange de fonds et de matériels contre des données ou prototypes technologiques. Ma mère était convaincu que l’Alliance ne trouvait pas, ou ne construisait pas des technologies si similaires aux leur. Et si rapidement. Ma mère était convaincu que des milices ou des mercenaires étaient engagés pour trouver ces prototypes. Elle fit rapidement le lien avec les quelques vols meurtriers dans les laboratoires de recherches biotique asari et d’armement turien, qui, bizarrement, n’avait pas fait grand bruit sur les chaînes d’informations. Elle fit son rapport directement au Conseil d’Armali, qui rejetèrent ses accusations pour manque de preuves et aussi pour cause d’une nouvelle "politique d’ouverture" envers les humains. L’Alliance avait du potentiel et le Conseil le voyait bien. Il voulait l’obtenir. C’était inutile de risquer un incident diplomatique lorsqu’on peut gagner de nouveaux alliés comme les humains. Le gouvernement asari décida donc de classer l’affaire sans suite. Evitant aux passages des incidents diplomatiques majeurs. Ça eut pour effet d’énerver Faladyen… si bien qu’elle décida de poursuivre seul l’enquête. Et ma mère… ha ! Cette asari il ne fallait JAMAIS l’énerver. Paralysé par la surveillance constante de son propre service, elle demanda l’aide de ses contacts galariens qui lui mirent la main sur de nombreux documents de l’Alliance dont certains classés top secret. Techniquement elle n’avait pas volé directement ces documents. Mais ses actions espionnées, elle fut renvoyée des forces d’Armali pour ça et fut accusé de "trahison" par la justice de Thessia. Ils envoyèrent des commandos à sa poursuite. C’était plus pour récupérer ces documents importants dans la foulée que de s’occuper du maigre problème de justice qu’était ma mère. Bien sûr, ils ne mirent jamais la main sur elle. Après plusieurs semaines d’études, dans la clandestinité, sur les besoins divers de l’organisation humaine, elle anticipa, plus par hasard que par chance, un vol d’amplis biotiques dans un centre d’étude asari. Le complexe se situait sur une planète éloignée des systèmes civilisés… je ne me souviens plus du nom exact.

Pour mon père, c’était déjà la troisième opération de ce genre qu’il menait, il avait l’habitude d’agir rapidement et efficacement, apte à faire des bavures si c’était nécessaire. Il n’avait abattu que des mécas et des gardes de sécurités. Je crois que tuer des civils n’étaient pas trop ce qu’il aurait aimé faire… malheureusement. Arrivé en orbite après le déploiement de mon père, Faladyen réussit à prévenir le centre du vol qui allait se produire. La sécurité avait agit en conséquence et intercepté… plutôt vu les humains dans le secteur. Ce fut un véritable massacre, la procédure voulant que l’escouade N7 fasse sauter le centre, il y avait trop de témoins. Ils tuèrent beaucoup de gens là-bas, aucun ne réussit à s’enfuir du centre. Mon père n’a jamais voulu me dire ce qui s’était réellement passé, je crois qu’il avait une certaine forme de honte en lui. Tout ce que je sais, c’est que ma mère est arrivée en trombe au milieu du chaos, juste au moment où l’escouade avait obligé tous les survivants à se barricader dans la cantine. Ma mère tenta d’empêcher l’équipe de condamner la cantine. Ils avaient l’intention d’y lancer des grenades afin d’y faire un rapide nettoyage. Faladyen tua deux soldats mais elle fut blessée dans l’affrontement. Sa fuite dans le centre obligea mon père à la poursuivre, non par conviction, mais par ordre de son supérieur. De leur côté les N7 finirent de tuer les survivants et armèrent la bombe. Mon père la retrouva dans le hall principal. Souffrante, blessé à la cuisse, le regardant si… humainement possible à ses yeux qu’il ne réussit à l’abattre. C’était un leurre en fait. Elle en profita pour le faire tomber et jeter son arme au loin avec son utilisation de la biotique… très avancée. Apparemment, elle ne l’aurait pas tué, juste fait gravement souffrir, essayant de lui soutirer des informations sur ses objectifs ou ses employeurs. Ils n’étaient pas habillés en N7… logique. Mais elle avait tout de même réussit à deviner au bout de quelques minutes à qui elle avait à faire en observant leur professionnalisme et leur matériel avancée. Pour ça elle m’a toujours impressionné. Enfin bref, mon père ne parlant pas, elle décida une autre manière, celle de l’otage. Les autres membres étant prévenus par radio que Jacks était d’une manière ou d’une autre grillé, ils firent sauter le bâtiment en entier, espérant tuer à coup sûr les deux survivants restant. Ils repartirent, laissant les décombres plusieurs mois avant leur nettoyage par des turiens. L’affaire de l’attaque avait été classée sans suite, l’hypothèse la plus probante étant une attaque de mercenaires. Les enquêteurs penchaient sur les Bersekers en vu de la brutalité. Uniquement des corps calcinés et déchiquetés d’asaris furent trouvés parmi les débris, ceux de mes parents étaient par contre introuvables. L’Alliance arrêta ce type d’opération par la suite, déclarant leur agent mort dans un combat héroïque sur l’une de leur colonie. Quant au Conseil d’Armali elle déclara officiellement ma mère décédée dans une opération de reconnaissance au sein des Systèmes Terminus, même si elle était toujours recherchée par les services secrets.


Evidemment, ils avaient survécu. Sinon je ne serai pas là à vous raconter cette histoire. Comment ? Alors ça, même pour eux ça tenait du mystère. Ce que j’en sais, c’est qu’ils ont passés plusieurs jours, à survivre comme il pouvait sous les décombres. Je ne sais pas ce qui s’est passé là-dessous mais ils sont tombés amoureux… une histoire de dingue et pourtant… il avait été laissé pour mort par ses collègues, elle avait été activement poursuivis par son service. Tout deux trahis. Mon père s’était rendu compte que les aliens n’étaient vraiment pas si différents que les humains, que ce qu’on l’avait poussé à croire dans les N7. Ma mère, que Jacks ressentait un profond sentiment d’amertume et douleur en dépit de ses actions, qu’il avait été manipulé. Ils partagèrent un grand nombres d’histoires et de missions, souvent bien sanglantes, tout deux se convaincant mutuellement que leur agences étaient corrompus. Que toute cette politique galactique les avaient corrompus au final. Ils sortirent de là vivant… s’étant fait une promesse… puis s’installèrent sur Illium munis de nouvelles identités. C’est là que je suis née peu après. En 2160. Mes parents me donnèrent un faux nom évidemment. En réalité ce fut le nom de ma mère que je reçus, Ymany et un prénom humain que me donna mon père, Maläika. Cela venait d’une culture terrienne assez spéciale, un nom africain ce que me disait mon père. Bien que tout deux travaillaient dans le service privé, Jacks comme garde de sécurité, Faladyen comme courtière, ils consacrèrent toute leur vie à m’apprendre ce qu’ils savaient faire le mieux : l’art du combat. Dès l’âge de 5 ans je reçu des entraînements intensifs sur l’art de la furtivité, de la tromperie, de la chasse, l’utilisation de la biotique à tous les niveaux, le combat au corps à corps, l’utilisation du pistolet… et même l’art ancestrale asari et humain sur l’utilisation des lames. 20 années d’expériences, avec des enseignements et des professeurs comme les miens… ça aurait pu faire pâlir n’importe quel probatrice. Rajoutez à cela l’utilisation d’implants et quelques autres technologies d’augmentations, ça équivalait aux entraînements de plusieurs centaines d’années des commandos ou chasseresse asaris. Ce pourquoi mes parents me faisaient ça… je ne le découvris que lorsque ma mère me donna deux lames courtes asaris, extrêmement rares, ayant appartenu à sa famille. C’était le signe que ma formation touchait à sa fin. Je n’avais que 25 ans. Aux yeux d’un humain j’étais dans la fine fleure de l’âge, pour une asari je n’était encore qu’une enfant. Mais l’endurcissement face à la mort m’avait changé, je paraissais beaucoup plus âgé que l’on aurait pu penser en me voyant. En plus j’avais atteint la taille adulte asari…c’était le principale pour moi et pour eux. Ils n’avaient plus rien à m’apprendre, c’était à moi de m’entraîner seul à présent sur ce que je savais. Mais je devais les aider… à accomplir la promesse qu’ils s’étaient mutuellement faites auparavant.

Toutes ces années où ils me supervisaient, ils avaient également rassemblés une quantité assommante d’informations sur l’Alliance et le Conseil d’Armali. Ils avaient l’intention de tuer tous ceux qui avaient trahis leur confiance. La majeure partie de l’année 2185 se résuma à des quantités de meurtres d’anciens N7, représentants de l’Alliance, ou d’informateurs d’Armali, souvent asaris ou galariens. Nous faisions une équipe familiale imbattable. Jusqu’à ce que mes parents prirent la décision d’en finir une fois pour toute… Jacks décida de tuer le responsable direct des opérations Blackout, un général qui avait quitté l’Alliance précipitamment et rejoins un groupe pro-humain relativement bien organisé : Cerberus. En même temps, ma mère trouva aussi l’asari qui avait dénoncé ses gestes d’espionnages au Conseil d’Armali. Situé dans une haute instance politique sur Thessia, c’était une cible compliqué mais pas impossible. On a agit de concert, la même semaine. Moi avec mon père, ma mère agissant seul. Ça c’est très mal passé… Je ne rentrerai pas plus que ça dans les détails mais… Faladyen a été tuée dès que son pied toucha le sol de la planète. Quant à nous, sur Novéria, au moment même où ma lame transperça le torse du général, nous étions déjà encerclés par les forces de Cerberus. C’étaient des salauds qui étaient très bien informés sur notre attaque. On a réussit à se démerder pour trouver un chemin jusqu’à un hangar. Grâce à mon père j’ai pus prendre une navette et m’enfuir. Je pense qu’il est mort en vu des explosions ont suivis mon décollage… Je suis retourné directement sur Illium, faisant le plein de matériel. Cerberus m’a talonné plusieurs mois, mais ils ont réussit à me chopper au bout d’un moment sur une colonie volus. Bien que j’ai massacré un grand nombre d’entre eux ce jour là, ils ne m’ont pas tué, jugeant que je serai plus utile vivante que morte. Je ne le savais pas sur l’instant, mais ils m’ont embarqué sur Arvuna dans une de leur base secrète, bien enfouie en profondeur mais pas assez sécurisée pour moi. Je fus installé dans une cellule… en plein dans le noir… et c’est là que commença mon calvaire. Une souffrance intenable qui dura plus de 4 longs… très longs mois.


Ce dont je me rappelle surtout ce sont des interrogatoires… des aiguilles… de l’obscurité… puis de la lumière… des brûlures… beaucoup trop… insupportable. Les premiers jours, les interrogatoires c’étaient… c’étaient de la boucherie… je voyais mon sang couler… partout sur le sol… recolorant leur mains. Ils me demandaient des choses que je ne savais même pas… moi un agent du Conseil ?... Puis je ne sais pas… je ne savais plus… j’ai commencé à entendre des murmures au fond de ma cellule. C’était comme vivre avec une musique dans sa tête, quelque chose qu’on vous répète, encore et encore pour que vous teniez bon… C’était elle ma ténacité. Elle m’a sauvé. Je voulais vivre… absolument. Et elles étaient là… pour moi. Puis les murmures se sont éclaircis en voix… elle me disaient de tuer… Tuer et encore tuer ceux qui me détenaient. Me fixant sur ces pensées c’était la seul chose qui calmait l’approche d’une nouvelle sortie. C’était ce qui m’a sauvée… enfin je crois. Un jour, alors que j’étais sous anesthésiants et qu’ils me transféraient dans un autre bâtiment, j’ai réussie à tromper la vigilance de mes hôtes. J’ai tué tout ceux que je croisais sur mon passage. J’avais l’impression que ce n’était pas moi qui faisait tout ça… tout ce carnage… tout ce sang… tout ces corps de scientifiques encastrés dans les murs… c’était… un spectacle splendide. Une magnifique danse où corps et sang valsaient sur les façades. Toutes ces tortures inutiles m’avaient changées… J’avais retrouvé mes deux lames biotiques sur leur corps, ainsi que le vieux prototype d’armure pour biotique humain que m’avait donné mon père. Ça me suffisait pour contenir toutes mes plaies ensanglantées. Quand je suis sorti du complexe souterrain dans lequel ils me détenaient, je m’étais aperçu qu’ils étaient en travaux, d’où le manque de sécurité… au départ. Ce n’est que plus tard que je compris qu’ils me transférait dans cet endroit : le soi-disant futur Sanctuaire de l’Alliance, la plus grosse couverture jamais réalisée par Cerberus afin d’étudier l’endoctrinement Moissonneur. J’avais échappé de peu à leurs expériences.

Fuite, épisode numéro 2, la suite de Novéria. Après quelques jours de courses poursuites incessantes sur la planète entre les forces de l’organisation et moi, j’ai réussi à prendre un petit vaisseau pour m’échapper. C’est là que je m’aperçus que c’était devenus encore plus le bordel là dehors. Un bordel je n’aurais jamais imaginé. L’alerte était donnée sur tous les canaux galactiques : les Moissonneurs commençaient l’invasion. Plus de carburant ou presque j’ai essayé de fuir sur la planète déserte la plus proche. Pragia était l’un des "meilleurs" solutions malgré son hostilité… qu’importe il fallait semer Cerberus. Une unité spéciale m’a poursuivis jusque là-bas, au-delà dans les profondes jungles, toujours plus loin dans les ruines butariennes. Mais même les fantômes et les nemesis n’étaient pas de taille contre les jungles mortelles de Pragia. Et même moi, avec cette force nouvelle j’ai failli y rester à plusieurs reprises. Surtout à cause de mes blessures qui n’arrivaient pas à se refermer dans la poursuite. Mais les murmures étaient toujours là. Cette fois-ci chantant d’un air mélodieux un air incompréhensiblement harmonieux, soutenant une endurance que je n’aurais jamais espéré. Dans un sens leur écoute me motivait mais dans un autre leur récurrence me déconcentrait. Les premiers jours de mon arrivé un Chimerion m’a pris par surprise alors que je tentais de trouver une cache convenable. Son coup de griffe arracha en lambeau ma joue et une petite partie de mon tatouage. J’en garde les cicatrices sur mon visage… Après m’être aperçu que Cerberus avait abandonnés, puis repartis de cet enfer, je trouvai un coin assez bien isolé et protégé dans la Vallée des Cascades.

Quelques semaines passèrent… des jours interminables à survivre face à Pragia. J’entendais parfois la voix de mon père, de ma mère… ma propre voix. Les murmures étaient devenus différents. Ils résonnaient vaguement des pires moments… des pires souvenirs. Il fallait que je tue à nouveau  pour calmer mes cauchemars… pour calmer cette résonnante douleur. C’est ce que je fis pour qu’elles restent silencieuses ou redeviennent mélodieuses. Quand je vu quelques semaines après une énorme vague rouge passer sur la surface verte de Pragia, je désespérai à l’idée d’être vaporisée par je ne sais quel bombe de Cerberus. Heureusement, l’instant d’après, j’étais vivante. Inconsciente de la bataille gigantesque qui se passait là dehors, mais toujours vivante. Cerberus anéanti j’étais libre… mais je ne le savais pas encore. 7 ans… ce fut 7 années que je dû rester sur Pragia avant de trouver un moyen de m’en aller. Tout ce temps a utiliser à plein potentiel mes 20 années d’entraînement. Tout ce temps à calmer l’ordre de mon esprit par la chasse. A aiguiser mes lames, améliorer ma biotique. Plantes carnivores, insectes venimeux, Chimerions et même Siphalis… j’ai bien dû croiser la mort plus de fois qu’un Spectre n’aurait pu le faire dans toute son existence. Pendant cette longue période de "survie", il y avait bien eu cette rencontre étrange sur Pragia. Là où j'ai croisé ces mecs de Cerberus, plus perdus dans la jungle qu'autre chose. Mes nouveaux poursuivants ou non, je n'ai pas cherché à comprendre plus que ça tellement j'étais dans une rage incontrôlable. J'avais repéré un camp en état qui portait leur blason et avais attendu 2 jours, sans bouger, sans manger, sans boire, pour attendre le retour des troupes. Dès qu'un d'eux est apparu je n'est pas plus cherché à comprendre plus que ça et lui fonça dessus. Ça a été très inattendue lorsque mon sabre percuta un corps de métal au lieu de chair. Le premier, même pris par surprise, me posa une résistance acharné. Et quand la seconde personne arriva en renfort, j'ai fuis avant que je ne devienne a mon tour la proie. Ils étaient deux, ressemblaient fortement à des humains... mais il y avais quelque chose de plus en eux. Augmentés surement... mais à quel point ? En tout cas, ensemble, ils restaient suffisamment dangereux pour me dissuader de les approcher une nouvelle fois. Je ne les ai jamais revus par la suite, mais je n'oublierais pas leur visage si jamais nous venions à nous revoir... Enfin hormis ça, vers la fin de mon séjour, j’ai appris instinctivement à me faire respecter. Certains Chimerions fuyaient plutôt que d’essayer de m’attaquer. Se nourrir d’eux était le seul moyen pour qu’ils vous fiche la paix… C’était moi la prédatrice. Plus eux. C’était moi la chasseuse mortelle lors des nuits silencieuses et sombres de la jungle. C’était moi qui dictais les règles… sur leur territoire. Il y avait toujours ces murmures dans ma tête, mais l’habitude de tuer les calmait toujours. La chasse me les rendait purificateurs… entraînants, vivifiants. J’avais l’impression d’être sans limite avec ce vent intérieur dans mon âme. Comme un remerciement intérieur pour la mort que j’allais engendrer. Bien qu’ils me plaisaient je faisais attention… mais l’envie s’agrandissait toujours plus au fur et à mesure de leur écoute. J’ai tenté de réfréner mes tueries, essayant de reprendre le contrôle de mon ancienne vie. Ecartant l’animal qui s’était forgée en moi. Cela s’est soldé par de graves maux de têtes… bien douloureux. Et le retour des souvenirs… des vagues voix… des cauchemars… ce n’était plus moi, j’étais moi. Et je voulais rester instinctivement ici, sur mon territoire pour accomplir ma nouvelle vie. C’est là qu’un jour, en arpentant les ruines de la capitale butarienne de Pragia, à la recherche d’un vaisseau mercenaire pour revenir à la vie civilisée et tenter de calmer la prédatrice de mon esprit, je tombai sur un groupe étrange. Non pas des mercenaires qui faisait leur escale pour se rendre à leur cache ou faire du commerce. Non. Une troupe d’assassins, d’anciens soldats et de mercenaires toutes asaris qui avaient coupés les ponts avec le nouveau Courtier de l’Ombre et avaient trouvés refuge ici pour tenter de se faire oublier. Quelques unes d’entre elles étaient même des ardak-yakshi. C’était ce que mes parents aurait appelés une secte… ou un beau merdier selon mon père. Tous ses membres avaient jurés fidélité à une pensée, une idéologie… une déesse très mal réputé et très peu connus parmi les anciennes religions asaris. Tellement mal vu par son peuple que son nom fut oublié des mémoires pour ne laisser que des cendres légendaires de son passage. Ses adeptes et son culte avaient survécu. Eparse, caché. Mais résistante aux probatrices et autres asaris qui ont tentés de supprimer notre ordre voilà plusieurs millénaires. C’était la Déesse de la Nuit. Divinité de la mort, protecteur des assassins et mère des ardak-yakshi.


Vous aurez devinés, j’ai vite été séduit par la voie de la Déesse, espérant que n’importe quel aide ne me fasse pas tomber entièrement dans la bestialité, dans la folie animale. Je n’avais jamais touché à la religion et ma mère ne m’avait partagé que la croyance asari commune. Peu de temps s’est écoulé avant que je ne croie aux enseignements du culte et que je voue ma fidélité à la Déesse. J’ai obtenue mon tatouage dorsal ainsi qu’un bandeau portant son symbole. Mon histoire, mon adaptation et ma connaissance de Pragia en plus de mes dons m’ont fait voir comme une forme d’élu parmi eux. C’était surtout grâce à mes capacités d’arts martiaux biotiques rare et vu comme impressionnant. J’étais vite devenue la protégé de la Matriarche Haratmera celle qui était à la tête du groupe. La seule au courant des voix qui s’insinuaient de temps à autre dans mon esprit, la seule au courant de l’avant-Pragia. Vérifiant bien que je ne sois pas sous l’emprise d’un endoctrinement lors de mon entrevue avec Cerberus, elle m’expliqua par la suite que c’était la Déesse qui était intervenu pour parler en moi. J’étais sa main, sa fougue, sa volonté depuis que Cerberus m’avais fait souffrir. Elle m’avait choisis dans mon désespoir, pour exprimer au mieux sa colère. Elle m’aida à comprendre ses messages, à calmer mes vives pulsions par la prière et la méditation. Après quelques temps, je réussis à trouver un rythme à ma chasse, les cauchemars s’étant envolé avec la souffrance si je tuais pour la Déesse et non pour moi. Elle m’a apporté la paix par sa servitude et je crois toujours en elle, en sa présence. Plusieurs mois après, nous sommes repartis ensemble dans les Systèmes Terminus ainsi que la Travée et sommes devenus un groupe mercenaire comme tant d’autres… d’apparence. Mon envie de tuer était régulé par les contrats donné à notre ordre. Cette fois-ci les murmures, beaucoup moins fréquents, me berçaient d’une douce voix mortuaire... Nous nous accomplissions par l’assassinat. Mais nous le faisions plus que demandés au passage d’un monde civilisé, surtout à cause des ardak yakshi qui avaient plus de mal que nous à éviter de tuer par plaisir. Les boîtes de nuit, les bars, la séduction : leur véritable passe-temps. J’aimais aussi bien qu’eux me faire une pute ou un mercenaire par-ci par-là. Mais les tuer alors qu’on profite de leurs faiblesses au lit… montrer que c’est nous qui menons la danse sous leur yeux impressionné de votre puissance… ce n’est pas marrant comme meurtre. Sur la durée, les voler dans leur sommeil puis leur laisser votre souvenir de domination dans leur esprit... ça c’est que j’appelle un véritable jeu. Pour deux d’entre eux il a sonné avant la fin de leur nuit. Toujours ces putains de mâles. Ils me résistaient et m’énervaient sérieusement. Je voulais les voir mort, me faire un petit plaisir perso. Alors j'ai repeins les murs avec leurs couilles... un nouveau point faible que j'ai eus le plaisir de découvrir... d'exploser... Je me serais pas douté que ça saignait autant... Enfin. Moi s’était les deux seules fois où ça a finit comme ça. Par contre la plupart des autres… c’était sur chaque monde croisé qu’elles tuaient dans les bordels ou les boîtes de nuits, ardak yakshi ou non. Aucunes disciples n’avaient le droit de coucher ensemble dans notre groupe sur ordre d’Haratmera. En même temps on n’était pas suicidaire non plus. Ça aurait sûrement finis par un meurtre… et obligatoirement si ça impliquait une ardak yakshi. Alors ça se défoulait sur la populace. Si bien que notre permission de séjour sur Oméga fut rapidement écourtée et que le Courtier de l’Ombre retrouva rapidement la trace de ses anciens salariés. Quand on travaille pour lui c’est jusqu’à la mort… Alléchés par une de son offre, l’une d’entre nous nous a trahis… secrètement. Elle tua notre Matriarche dans son sommeil ainsi que tout les autres membres de l’équipe sur notre frégate… par tromperie et mensonges. L’asari me réveilla pour ensuite m’épargner. Elle pris soin de s’emparer de mon bandeau et passa un coup de lame sur le symbole de la Déesse. Ma lame. C’était la pire insulte que l’on puisse faire à un assassin dévoué à la Déesse. Je n’étais pas spécifiquement cité dans le contrat du Courtier, il n’avait pas de compte à me rendre. Mais c’était clairement de la provocation de la part de Nariel. Quant elle lança ensuite mes deux lames courtes au loin, je me suis retrouvée alors vulnérable face au fusil qu’elle braquait sur moi. Je n’avais pas le choix. Je dus la laisser partir dans une navette… jurant intérieurement vengeance pour ce qu’elle avait fait à l’ordre… à Haratmera. La Déesse de la Nuit en était témoin. Ses chuchotements de morts exprimant toute sa rage dans mon esprit comme jamais avant cet instant. Une semaine plus tard j’ai rendu les corps au néant de l’obscurité galactique comme le voulait les règles. Sur Irune, j’ai ensuite revendu la frégate sur le marché et pris un vaisseau flambent neuf, plus adapté pour une utilisation personnel.

Maintenant… maintenant je suis à mon compte. Même si je croisais par pur hasard d’autres disciples de la Déesse, je préfère rester seul… par sécurité. En groupe on se repose trop sur les autres et on se retrouve facilement vulnérable… elle aurait pu facilement me tuer ce jour là, je ne sais pas ce qu’il l’a empêché… son admiration ? Mes recherches sur Nariel n’ayant rien donnée il fallait me donner des moyens supplémentaires pour la retrouver. Pister un agent du Courtier de l’Ombre comme elle… c’est une chasse qui se paye. Je me suis alors étendu sur un marché beaucoup plus juteux que les Terminus ou la Travée... et aussi beaucoup plus dangereux : l’espace concilien. Mon faux nom est toujours connu des services de polices, mon identité d’Illium me suit encore lorsque je m’emploie à servir la Déesse ou moi même. Quant à mon nom véritable j’y aie établi de nouveaux papiers avec, me permettant de me balader librement sans forcément porter mon armure pour cacher mon visage. Ymany est un nom courant. Ma mère avait effacé toute trace d’elle derrière sa mort. Je suis tranquille… de toute façon j’ai toujours ma petite cache sur Pragia au cas où…

Je ne sais trop ce que je pourrais rajouter d’autre… me rappeler de tout ça… ça… ça fait parler une nouvelle fois sa voix… il faut que je trouve une nouvelle proie pour la Déesse, un nouveau contrat pour moi… Je ne sais pas si je dois garder ce datapad dans mon armure. Il contient trop de données qui peuvent me compromettre si je le perds… mais bon, puisque je ne risque pas d’atteindre l’âge de Matriarche avec ces probatrices qui commencent à s’intéresser à mon cas… Au moins l’affrontement risque d’être intéressant si je les croise. C’est bon j’ai verrouillé par biométrie… comme ça si je meurs au moins mes doigts serviront à autre chose que de plaquer des corps chauds dans mon lit ou que de prendre mes lames pour voir le sang couler… Mais avant ça je dois chercher Nariel… retrouver l'asari que pourchassai ma mère... et pourquoi pas tomber sur quelques uns survivants de Cerberus au passage ? Mon niveau est avancée mais mon entraînement est encore loin d’être terminé… j’espère que la Déesse de la Nuit veille sur mes pas... il me reste tant de personnes à tuer pour elle...





Apparence


Bien qu’ayant un âge relativement enfantin pour une asari, la stature et la face de Maläika a rapidement pris la forme "adulte" d’une Demoiselle asari. Ceci notamment dû à sa jeunesse entièrement centrée sur l’endurance et la ténacité des arts martiaux biotiques, ainsi que son adaptation physiologique à l’hostilité de Pragia. Du haut de ces 37 années, l’asari a une forme à la fois fine et souple, laissant paraître légèrement quelque uns de ses muscles amplement développés sans pour autant sacrifier sa ligne charnelle et séductrice. Ses tatouages noirs, faites par sa mère à la fin de sa formation, font ressortir ses yeux perçants et sauvages de leur jaune émeraude puissant. Elle possède également un second tatouage dorsal, celui de son culte, qu’elle prend soin de cacher aux regards extérieurs. Menant sa double vie avec toujours ses deux armures différentes, l’apparence de Maläika a tendance à se faire beaucoup moins discrète en public que lorsqu’elle chasse. Son visage splendide, ébouriffé par les larges cicatrices de sa joue gauche et accompagnées de sa démarche agilement vive, marque toute l’ampleur de sa virilité et de sa puissance d’attraction dans les lieux publics. Gardant cette agilité et cette rapidité pour ses déplacements furtifs, elle mène une poursuite en contrat comme n’importe quel prédateur aguerris le ferait dans son environnement. Rien que son apparition bestialement théâtrale et son apparence de faucheuse effrayante donnent un avant-goût de la mort aux victimes. Munis de la vieille armure de son père ainsi que des lames courtes biotiques de sa mère, cette apparence justifie bien les quelques surnoms que lui ont donnée les forces de polices de certains mondes de la Travée et de l’espace concilien.



Caractère


Rusé est sûrement le mot le mieux adapté pour appréhender Malaïka. Son très jeune âge ayant gardé la notion du jeu, elle prend un véritable plaisir à repousser les limites de son adversaire au maximum avant de commencer véritablement à attaquer. Sa vie passée sur Illium puis Pragia lui a donné un trait beaucoup plus sauvage et agile que ses autres consoeurs asaris, la rendant particulièrement attirante et plus âgé qu’elle ne l’est lorsqu’elle s’exprime. Agissant à l’instar d’une ardak-yakshi, elle sent le besoin de tuer les gens qui contestent ou résistent physiquement, mentalement, ou oralement à sa supériorité sexuelle sur le matelas. Ce qui n’est arrivé qu’exceptionnellement deux fois jusqu’à maintenant, préférant pleinement savourer sa fougue domination. Chasser et abattre des cibles mouvantes comme un véritable prédateur est bien plus jouissif pour elle. A la limite de la stabilité mentale à cause du traumatisme mentale sévère causé par les interrogatoires de Cerberus, sa force de caractère a mystérieusement atténué et détourné les traces subis afin de laisser plutôt place à une dévotion ultime pour sa nouvelle croyance. Elle prie religieusement la Déesse de la Nuit au début de chacun de ses meurtres comme le ferait la plupart des assassins Drells avec leurs dieux. En dehors de sa vivacité d’esprit et son sadisme avéré lorsqu’elle est sous l’emprise d’une pulsion dans son armure d’assassin, elle se montre attachante, malicieuse, voire instinctivement séduisante quant elle se retrouve en public. Elle a toujours été célibataire, à proprement parler, ayant toujours trop peur de tuer par pulsion, ou par dévotion, un être qui finirait vraiment par comprendre ses secrets et par lui plaire. Rien d’autre que l’odeur ou la vue du sang la mettrais frénétiquement dans son état second.



Complément d'informations (facultatif)


Signe(s) distinctif(s) : A pris soin de ne jamais montrer son véritable visage à personne lorsqu’elle portait son armure de "travail".
Relations avec les autres : Tout dépend des "autres".
Des liens prédéfinis ? Pas pour le moment.
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Dernière édition par Maläika Ymany le Jeu 03 Oct 2013, 00:04, édité 17 fois
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MessageSujet: Re: Maläika Ymany   Mer 19 Juin 2013, 01:32
Bienvenue Humaine en chargement ... Trollface

*sors en courant* .
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MessageSujet: Re: Maläika Ymany   Mer 19 Juin 2013, 07:23
ReBienvenue  et qui te dit qu'il s'agit d'une humaine Tel ? X)
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MessageSujet: Re: Maläika Ymany   Mer 19 Juin 2013, 10:09
Bienvenue.... moi Noelman (merci a toi Tel x) )

Oui vous ne le saurez pas tout de suite... humaine? turienne? asari? drell? cyborg? ou autre espèce?... le doute va planer jusqu'aux 50PRP même si vous pouvez logiquement réduire le nombre de ces choix si vous êtes observateur Razz
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MessageSujet: Re: Maläika Ymany   Mer 19 Juin 2013, 10:30
Elle ressemble a une quarienne avec les fils qui rejoignent l'arrière du casque à l'instar des quariens Gné
En regardant sa main gauche on peut en déduire que ce n'est pas vraiment le pouce d'une humaine mais plutôt d'une turienne ou quarienne. 

Re bienvenue Syn. =)


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MessageSujet: Re: Maläika Ymany   Mer 19 Juin 2013, 10:57
Froid Redman (j'avoue c'est pas évident l'image est petite)
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MessageSujet: Re: Maläika Ymany   Mer 19 Juin 2013, 11:00
Ses pouces sont pliés pour tenir les sabres, je vois pas pourquoi ce serait pas une humaine pour le coup. Ses hanches sont trop étroites pour être celles d'une Quarienne et les seins indiquent que c'est soit une Asaris soit une Humaine. Le prénom est Humain (espagnol même), mais pas le nom de famille. (Et si ça avait été une Quarienne, il y aurait eu un "Vas"). Voilà, on saura dans trois mois, le temps que Syneos atteigne les 50 PRP.








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MessageSujet: Re: Maläika Ymany   Mer 19 Juin 2013, 11:05
Très chaud Razz vous verrez bien dans 3 mois oui. En attendant, on va arrêter les devinettes pour éviter de polluer le sujet Smile
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MessageSujet: Re: Maläika Ymany   Mer 19 Juin 2013, 14:18
Ouai je confirme humaine, j'ai pas dis ça au pif. Le nom est trop humain (beurk humain peuh ) xD

A la limite on peut le passer pour une turienne vu que le casque est légèrement allongé pouvant laisser entrer une crête, mais dans ce cas le nom est très (trop ? ) particulier.
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MessageSujet: Re: Maläika Ymany   Mer 19 Juin 2013, 15:08
Ben pour moi une turienne peut pas avoir des hanches comme ça !! c'est nettement plus marqué et quasiment carré des hanches turiennes...
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MessageSujet: Re: Maläika Ymany   Mer 19 Juin 2013, 16:28
Détail que j'avais zappé en effet Kethra
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MessageSujet: Re: Maläika Ymany   Dim 30 Juin 2013, 15:00
Bienvenu de nouveau ! Very Happy
Bref, comme pour J'ango, je mets ça dans abandonné pour le moment Wink
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MessageSujet: Re: Maläika Ymany   Jeu 03 Oct 2013, 00:01
Insertion de 50 RP...

Malaïka Ymany débloqué !!! Allez hop lire la premier page du sujet, déplacez le si vous pouvez stp !!

Merci d'avance au Staff.
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MessageSujet: Re: Maläika Ymany   Jeu 03 Oct 2013, 00:05
Je suis débloqué allez vers ce lien ! : http://www.masseffect-reborn.fr/t2059-malaika-ymany#24785
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MessageSujet: Re: Maläika Ymany   Jeu 03 Oct 2013, 00:12
C'est fait ! Wink
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MessageSujet: Re: Maläika Ymany   Jeu 03 Oct 2013, 00:20
Merci Quint +1
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