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 Medea A'spasia

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MessageSujet: Medea A'spasia   Ven 05 Avr 2013, 14:24






Registre Galactique des espèces



MEDEA A’SPASIA


Sexe : Féminin
Race : Asari.
Âge : 106ans.
Planète d'origine : Thessia.
Faction : Indépendante.
Poste/grade : Capitaine de l’Aurora.
Situation : Célibataire.
Parenté : Chara A’spasia : Membre d’un commando Asari tombée au combat. Tela Logos : Capitaine de l’Aurora, mercenaire, pirate Asari.

Histoire


Mon histoire. Elle doit surement être semblable à bien d’autres, surtout après ce que la galaxie, nos mondes ont connu non ? Pourtant, la mienne est unique, elle m’appartient, c’est mon histoire, la mienne. Installez-vous confortablement, le temps que je vous la raconte.

Je suis née sur Thessia, monde originel des Asaris. Jusque-là, rien d’extraordinaire. Ma mère, la belle Chara A’spasia, était membre d’une redoutable unité de commando Asari. Je ne saurais vous dire sa véritable spécialité, ou fonction au sein de cette unité de prestige, mais elle était assurément une biotique confirmée. Maman était une Asari d’une grande beauté. Il émanait d’elle une douceur, une paix communicative. Elle était très douce, savait écouter les autres. C’était naturellement mon modèle quand j’étais enfant. Je voulais tellement lui ressembler. Je la trouvais parfaite en tout à cet âge, et encore maintenant d’ailleurs.

Nous vivions dans une cité, sur Thessia, dans un appartement simple mais confortable, avec vue sur un jardin public. La vie y était agréable pour ce que je m’en souviens. Nous passions beaucoup de temps dans ce jardin, sur les jeux pour enfants qui y étaient installés. Maman était une femme souriante, toujours, même lorsqu’elle revenait de missions, d’une longue absence. J’ai toujours été fière de savoir qu’elle se battait pour protéger notre peuple. Je n’ai pas connu mon père, enfin, mon autre mère si vous voulez, ça marche aussi. Elle est partie à ma naissance. Je crois qu’elle ne pouvait assumer son rôle de parent. Est-ce que je lui en voulais petite ? Son absence faisait mal oui parfois et pourtant, on ne peut connaître le manque de quelque chose qu’on ne connait pas vraiment si ?

Lorsque maman était en mission, en déplacement, je vivais chez ma tante, la petite sœur de ma mère, qui habitait dans la même ville que nous. Elles ont toujours été très proches. Elle était comme ça maman oui, il fallait qu’elle veille toujours et encore sur les siens, les gens qu’elle aime. Ma tante fut comme une deuxième mère pour moi, se substitua très facilement à ce père que je ne connaissais pas. Elle était ma confidente, une amie. Son rôle, sa présence fut importante pour moi. Que dire de mon enfance ? J’ai toujours été une enfant sage, discrète, disciplinée, attentive à mon environnement, particulièrement curieuse. Ma tante aimait à dire que j’étais le portrait de ma mère. Sans être une génie à l’école, je me débrouillais plutôt bien, sans éprouver de grosses difficultés en cours. Et les années ont vite filé ainsi.

Tout bascula un jour, comme ça, sans prévenir. La veille, mon monde n’était que joie et insouciance, le lendemain, c’était pour moi le chaos. Je me souviendrais toujours de ce jour-là, gravé aujourd’hui en moi comme au fer rouge. Il faisait un temps magnifique dehors, nous avions prévu d’aller visiter un musée avec ma tante. Et puis elles ont sonnés à la porte de chez ma tante. Deux soldats, en grandes tenues, le visage troublé. Je ne vais pas vous dire que j’ai de suite compris ce qui arrivait non. J’étais très loin de me douter de devoir vivre, un jour, une telle épreuve. On dit souvent que lorsqu’un de vos proches est en danger, on le ressent. Ce ne fut pas le cas pour moi. Ma tante les a fait entrer au salon, elles ont expliqué la raison de cette venue et mon monde s’est anéanti, en quelques paroles. Maman était morte au combat, lors d’une mission. Ce n’était qu’un début…

Après ça ? Je ne fus plus jamais la même. Quelque chose était brisée en moi à tout jamais. Il m’a fallu longtemps pour arrêter de pleurer. J’ai connu de nombreuses phases entre temps. Dépression, refus de me nourrir, insomnies, envie de mourir aussi oui. Ma tante, toujours présente à mes côtés, a tout fait pour m’aider, mais le choc fut aussi rude pour elle que pour moi. Et puis tout à déconner dans la galaxie. La guerre, les attaques, les réfugiés, les nouvelles terribles et horribles qui nous parvenaient difficilement, et enfin l’exode. C’est à ce moment que j’ai découvert, pour la première fois, la Citadelle. Oh ce n’était pas ce que j’espérais, loin de ce que j’avais rêvé lorsque j’en entendais parler, mais c’était la guerre. Nous n’étions que deux, perdues dans le flot toujours plus gros des réfugiés. J’ai continué de survivre, même si je n’en avais pas forcément l’envie. Ma tante fut très précieuse au quotidien. J’ai continué les cours, qui étaient dispensés par une humaine très gentille et ma tante s’est chargée de m’entrainer un peu, chaque jour à la maitrise de mes pouvoirs biotiques. Elle voulait que je sois capable de me protéger, débrouiller seule, du moins, pour avoir le temps de fuir au cas où.

La Citadelle est un monde que je n’oublierais jamais. C’est un peu comme un point fixe dans ma vie qui se promet d’être longue, comparée à d’autres espèces. Au cœur de ce lieu, salut pour tant de réfugiés, blessés, déplacés, j’ai découvert d’autres espèces, de divers mondes. Les Turiens me faisaient peur à l’époque, même si beaucoup étaient plus corrects vis-à-vis des réfugiés. Cependant, je dois avouer que j’avais tendance à rester toujours en compagnie d’Asaris oui. Pas que je sois xénophobe… enfin peut-être un peu si. La guerre a continué, on a prié pour qu’elle prenne fin, pour que les morts s’arrêtent. Intérieurement moi, je souhaitais que quelqu’un venge ma mère. Je voulais la vérité, savoir comment et pourquoi elle était morte. La politique, je m’en fichais déjà pas mal. Ça a été pire encore après. Je n’ai jamais été fait pour être soldate, je le sais bien, je l’ai immédiatement compris. Je n’avais rien pour être une combattante. Passionnée, fougueuse, téméraire, pleine de rage, de haine, je serais morte au premier assaut surement. Ma maîtrise de mes pouvoirs biotiques était encore trop incertaine, aléatoire. Alors j’ai patienté, je me suis débrouillée pour survivre, pour me rendre utile aussi. J’étais assistante auprès des infirmières Asaris sur la Citadelle. J’aidais comme je pouvais…

Il est dit qu’une demoiselle Asari, a « normalement », le goût du voyage, une envie de tout découvrir, de s’amuser. Beaucoup entament une carrière de danseuses, durant quelques années. D’autres se trouvent des occupations qui comblent leurs désirs, attentes, recherches. Moi, après tout ce que je venais d’endurer, je n’avais qu’une idée en tête, retrouver mon père, enfin mon autre mère. Dans ce chaos qui faisait suite à une guerre totale, c’était presque une mission impossible. Mais je ne pouvais plus rester à la Citadelle et je crois que ma tante m’a très bien compris. Elle ne s’est pas opposée à mon souhait, mon but, même si elle demeurait inquiète et c’est normal. J’ai embarqué à bord d’un vaisseau, toujours en qualité d’assistante médicale. J’officiais au côté d’une médecin Asari. Elle m’a beaucoup apporté aussi. Et puis la chance m’a enfin sourit.

J’ai retrouvé mon "père", sur un monde en ruine, sur des quais, alors qu’elle hurlait après son équipage. J’ai eu la chance de trouver des contacts lorsque j’en avais besoin, de trouver les bonnes personnes dans ma quête. Si, lors de mon enfance, j’avais souvent songé à elle, tâchant d’essayer d’imaginer qui elle était, le choc fut réel. Maman ne m’avait parlé que très peu d’elle. Je savais qu’elle était Asari, elle aussi, qu’elle ne tenait pas en place, qu’elle avait un caractère solide comme le roc et qu'elle détestait se faire marcher sur les pieds. Mais là, je faisais face à une capitaine de vaisseau, dirigeant un équipage hétéroclite de mercenaires, ou pirates. Je n’ai pas hésité un seul instant, avant de foncer vers elle, pour la trouver. Sa seule réponse fut « Fait chier, ça devait arriver un jour ».

Nous avons beaucoup discuté elle et moi. J’avais des tonnes de questions à lui poser et j’ai bien remarqué combien ça pouvait la saouler. Semblable finalement à l’image que je m’étais faite d’elle, je crois que je me suis sentie bien à son contact. Elle ne m’a pas repoussé, elle ne m’a pas fui non plus. Elle est restée plusieurs jours à quai, alors que normalement, elle aurait dû repartir aussitôt ce jour-là. Mais ça, je ne l’ai appris qu’il n’y a peu de temps. Lorsque je lui ai demandé si je pouvais venir avec elle, pour mieux la connaître, parce qu’il me fallait un but à ma vie, elle ne s’y est pas opposée. Pourtant, son avertissement fut clair « Moi, je ne suis pas comme ta mère. Mes convictions sont à l’opposé. Je vis pour moi avant tout. T’as pas intérêt à me chier dans les bottes, sinon je t’abandonne à la première escale »

Depuis ce jour, je m’efforce toujours d’imiter l’intonation de sa voix ce jour-là, lorsque je dois parler à mon propre équipage. Quand j’y repense, ça me fait toujours autant sourire. Elle avait un fort caractère, pouvait paraître insensible, mais je crois que c’était tout le contraire en réalité. J’ai beaucoup communiqué avec ma tante, pour la rassurer, lui dire que tout allait bien, qu’elle ne s'en fasse pas. Et puis, j’ai commencé à apprendre le métier, à mon tour. N’allez pas croire que parce que j’étais la fille du capitaine, j’avais des privilèges, bien au contraire. J’en ai bavé, ça oui, plus que n’importe quel membre de son équipage. Elle ne m’a jamais rien passé, s’est montrée plus dure, plus directe, plus stricte avec moi. Je crois qu’elle voulait m’endurcir, me protéger. J’ai beaucoup voyagé, et cette vie d’errance m’a de suite plu. Nous avons accompli de grands voyages, vécu des aventures insensées et ça me plaisait. Petit à petit, je me suis faite accepter par l’équipage, c’est devenu une seconde famille…

Aujourd’hui ? Eh bien, aujourd’hui, mon père, enfin mon autre mère, est à l’hôpital, clouée sur un lit. Une grave maladie. Je vais la voir souvent, mais je crois que ça nous fait autant mal à l’une comme à l’autre ces visites. Elle ne supporte pas cette situation, j’ai beaucoup de mal à la voir ainsi. Nous le savons toutes les deux, il ne lui reste que peu de temps à vivre. Je crois qu’elle aurait voulu mourir au combat, dans un baroud d’honneur, comme le fut sa vie entière. Elle ne m’a jamais parlé de maman, celle qu’elle a aimé un temps, elle esquive le sujet lorsque j’essaye de l’aborder. J’ai prévenu ma tante mais je crois que la relation entre elles ne fut jamais bonne. Le vaisseau ? J’en suis devenue le capitaine, malgré mon jeune âge. Ça parait dément quand j’y repense. Je crois que maman espérait une autre vie pour moi, un peu à l’égale de la sienne. Peut-être qu’elle rêvait de me voir servir mon peuple, nos gouvernements, notre culture. Je ne pourrais pas. Quand je vois ce qu’a donné la guerre, comment les réfugiés ont été traité par certains…

Certains membres de l’équipage de mon père se sont dispersés dans la nature. Je ne leur en veux pas, je ne suis pas mon père, j’ai encore beaucoup à apprendre. Je les ai laissé quitter le bord, donnant le choix à chacun de me suivre ou de choisir un autre chemin. Je ne sais pas de quoi demain est fait, je sais juste que je dois avancer. J’ai quand même fait de belles rencontres. Quelque part, je dirais que j’attends de trouver ma place dans cet immense univers, que quelqu’un me révèle enfin mon rôle à jouer dans tout ceci. Je suis une chef, une capitaine de vaisseau pour mon équipage, mais secrètement, je cherche moi aussi une guide, quelqu’un pour me montrer le chemin. Ça, malheureusement, je crois que je vais devoir le trouver seule.




Apparence



Digne et fière représentante Asari ? Oh que oui ! Et pas qu’un peu, ça c’est sûr. Jusqu’aux bouts des ongles je dirais même. Il suffit de bien me regarder pour le comprendre non ? Au fait, mes yeux se situent plus hauts… remonte donc un peu le visage avant que je t’en colle une…

Que dire donc sur mon apparence ? Eh bien, pour commencer, je suis une Asari, au cas où vous ne l’auriez pas remarqué. Normalement, ça doit vous sauter aux yeux d’entrée de jeu, mais bon. Concernant mon physique donc, je peux vous dire que j’ai la chance de posséder une silhouette fine, élancée, athlétique, souple, gracieuse. Tout ça en même temps oui. Ma jeunesse me procure une élégance certaine, une facilité éprouvée dans le domaine de la séduction. Comme vous pouvez le voir, je ne suis pas une bête de guerre, loin de là. Aucune musculature disproportionnée, désavantageuse non.

Je mesure aux alentours d’1m70, quelque chose comme ça. Le poids ? Il va avec ma taille. Je suis un poids plume en réalité, ça va avec ma silhouette svelte, fine. J’ai toujours favorisé l’agilité, la souplesse, la vitesse à la force brute. Chacune sa technique, mais si vous voyez une Asari capable de rivaliser avec les championnes de culturisme, venez me le dire…

J’ai les yeux verts, comme ma mère et j’ai également son sourire, même si je ne le dévoile pas aussi souvent que durant mon enfance. Ma peau est pigmentée, comme toutes les Asari, dans une teinte que je ne saurais vraiment définir moi-même. Ça ne m’intéresse pas en réalité. Je suis comme je suis. Et puis, ce n’est pas comme-ci je pouvais en changer de toute façon. Pas de cheveux comme une humaine, aucune trace de pilosité. Laissons cela aux primitifs. Je reviens à ma silhouette donc. J’ai de longues jambes fines, un ventre ferme, comme mes fesses d’ailleurs. Pour la poitrine, elle est respectable, attire les regards parfois… non souvent en fait. Tiens, pendant que j’y suis. Faudrait arrêter de lire certaines revues de la Citadelle. Autant rectifier la vérité. Ma poitrine ne deviendra pas extra-généreuse au fil des siècles. Encore un mythe véhiculé par des primitifs en mal de fantasmes ça.

Côté vestimentaire, je privilégie l’utile, l’agréable aussi. Je porte souvent des combinaisons moulantes, pour ne gêner aucunement mes mouvements, gestes, surtout lorsque je me dois d’être rapide. J’aime porter des bottes aux pieds. Pour les couleurs, ce sera mauve ou noir pour moi. Qu’est-ce que je peux vous dire d’autre concernant mon physique ? J’ai un nez coquet il paraît, et des lèvres plutôt sensuelles. Mais toute ma silhouette n’est-elle pas sensuelle après tout ? De toute façon, je sais jouer de sensualité, de charme, de séduction pour en faire une arme. Et on obtient beaucoup, aussi surement qu’avec une arme. Ah oui, je termine en vous parlant de mes tatouages autour des yeux. C’est un symbole et ils ont un sens. Quant à savoir lequel, ça ne regarde que moi pour le moment, donc, passez votre chemin, y a rien à voir.



Caractère



Il serait facile d’expliquer, justifier mon attitude à travers mon passé, les épreuves que j’ai dû traverser, endurer, malgré moi. Je crois qu’on ne choisit jamais vraiment sa vie, encore moins sa destinée, ni sa famille. Comme toutes les petites filles, ou presque, j’ai connu l’innocence, l’insouciance, l’espérance. J’ai vu ma mère à travers des yeux emplis d’admiration, d’amour, de fierté, de rêves également. J’étais une Asari alors rêveuse, qui croyait en un avenir radieux, à un monde, une galaxie où tout était possible, pour le meilleur comme pour le pire, malgré l’horreur dans laquelle elle était plongée à cette époque. De la guerre, je n’ai pas vu les massacres, les tortures, les « moissons » qui eurent lieu sur les milliers de mondes visités par nos ennemis. Je n’ai pas vu de combats, de morts, rien de tout cela. Préservée loin des lignes de fronts, qui pourtant s’étendirent toujours un peu plus, chaque jour, je suis restée protégée de tout ceci, autant qu’il fut possible par ma mère. Elle voulait me garder à l’abri de tout ceci, me laisser le temps de grandir, d’évoluer, de mûrir à mon rythme. Cette décision lui appartenait-elle vraiment ?

Puis, le deuil a fait une entrée fracassante dans ma vie, a tout remis en cause. Mes idéaux, mes rêves, mes projets, absolument tout. La douleur, la tristesse, l’envie de mourir. Oui, je peux bien l’avouer aujourd’hui, j’ai éprouvé cette envie. Connaître un sentiment d’abandon total, une solitude profonde, qui vous étreint sans cesse le cœur, c’est une expérience horrible, surtout à un âge si jeune. Bien sûr, j’étais consciente de ne pas être la seule dans l’univers à devoir surmonter cette épreuve, surtout en temps de guerre. Mais penser aux autres, dans la même situation, aide vraiment à se surpasser ? Pour ma part, ce ne fut pas le cas. Je me fichais des autres, des orphelins d’autres espèces, à l’autre bout de la galaxie. Mon monde venait de s’écrouler, j’étais inconsolable.

Il y eut plusieurs étapes par la suite. La déchéance morale et physique, le refus de vivre, survivre, surmonter tout ceci. Puis la colère, la haine, le goût de la vengeance. Il me fallait faire quelque chose pour répondre à cette fatalité survenue dans ce début d’existence. L’amour de ma tante m’aida, il fut précieux, comme un trésor que l’on a la chance de posséder et dont l’on se rend compte de la richesse, qu’une fois des années passées à l’ignorer. Durant un temps, ma vision des choses fut brouillée par la colère, l’envie de me venger. Et puis, je trouvais un nouveau but à ma vie. Il me fallait retrouver mon père. A ses côtés, j’ai appris à m’endurcir, à canaliser ma rage, les nombreux sentiments qui continuaient d’entretenir ce conflit intérieur qui m’empêchait de vivre, d’avancer.

Aujourd’hui, je suis une Asari au caractère solide, fort, frondeuse et arrogante, qui ne se laisse pas marcher sur les pieds. J’affiche aisément une apparence détachée, presque dénuée d’émotions. Mais ce n’est qu’une apparence bien sûr. J’ai rapidement compris que les apparences, si elles sont parfois trompeuses, peuvent donner le change et renverser une situation. Je dirige mon équipage d’une main de fer, mais sais être juste quand il le faut. Enfin, j’aime à le croire. Mes valeurs sont différentes de celles qui étaient les miennes, lorsque j’étais plus jeune. Pour une Asari, je ne suis qu’à l’aube de mon existence, et pourtant, j’ai l’impression d’avoir été tant éprouvé déjà. Je semble posséder une assurance en moi à toutes épreuves. La réalité, que je tiens secrète est naturellement à l’opposée. Je suis volontiers grincheuse, hargneuse, boudeuse même. Mon caractère est mauvais et ne donne pas envie de me fréquenter à première vue. Et pourtant, je sais aussi me montrer sensuelle, affectueuse, aguicheuse. Pour ceux qui penseraient que toutes les Asari, de toute façon, sont des aguicheuses nées, j’aimerais leur répondre d’un bon coup de genou, là où ça fait mal.

Je ne suis pas une guerrière, une va-en-guerre, loin de là. Asari à la recherche de son bien être personnel et celui de ses hommes, je suis devenue une contrebandière, une pirate, une mercenaire quand l’occasion se présente, prête à tuer son prochain pour gagner des crédits, obtenir ce que je veux, quand je le veux. Je ne pardonne jamais, je n’éprouve aucune pitié envers ceux que je ne connais pas. Mon équipage est comme ma famille aujourd’hui, je veille dessus comme une mère sur ses enfants, même si je demeure jeune. Et cette jeunesse participe à mon côté fougueuse, énergique, indisciplinée, rebelle. Pour autant je sais ce que je veux, je ne recule devant rien pour l’obtenir. J’aurais pu devenir une danseuse, comme beaucoup de demoiselles Asari et parfois, il me semble regrette cette vie. Peut-être que ce regret participe à mon côté parfois délurée, provocatrice, tentatrice, sensuelle. Allez savoir vous…



Complément d'informations



Signe(s) distinctif(s) : Tatouages autour des yeux.
Relations avec les autres : Pèlerin et Yelena Wisla.
Des liens prédéfinis ? /



Et vous ?:
 
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Dernière édition par Medea A'spasia le Mar 27 Mai 2014, 22:24, édité 1 fois
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Empereur-Dieu
Messages : 1149

MessageSujet: Re: Medea A'spasia   Ven 05 Avr 2013, 14:55
Tout d'abord, bienvenue, si je ne te l'ai pas encore dit Smile

Tu vas bientôt avoir un RP à l'académie Shepard, qui te permettra de te familiariser avec le forum (et l'univers qui s'est construit autour). Pour information, l'Académie est un lieu ou tu aura un petit RP à faire, avec un MJ, afin qu'il te résume la situation de la galaxie du forum, que tu sois redirigé vers tes supérieurs, afin que tu "prennes en main" ton personnage. Le RP ne dure pas longtemps, à peine quelques jours.

Une fois cela fait, tu pourras trouver des compagnons d'infortunes ici ( http://www.masseffect-reborn.net/t573-demande-de-joueurs ), des MJ ici ( http://www.masseffect-reborn.net/t572-demande-de-mj ) ou une mission prochainement lancée ici, si bien sûr une mission est en cours d'élaboration ( http://www.masseffect-reborn.net/f129-missions-et-scenarios-rp ).

Le résumé des missions passées de la trame du forum est ici ( http://www.masseffect-reborn.net/f110-chapitres-du-scenario ).

Ça, c'est pour la partie RP


Pour la partie technique, tu dois signer la charte (sans oublier de la lire bien sûr) ( http://www.masseffect-reborn.net/t974-charte-reglement ) Une fois fait, une boutique à ton nom sera ouverte ici ( http://www.masseffect-reborn.net/f169-boutique ). Si tu veux savoir à quoi sert la boutique et comment elle marche, les informations sont ici ( http://www.masseffect-reborn.net/t1258-la-boutique-mer ). Sache que tu ne pourras avoir une signature qu'après 10 posts RP.

Enfin, pour te tenir au courant de l'actualité du forum, des BO (Bulletins d'informations) sont postés réguliérement ici ( http://www.masseffect-reborn.net/t1056-news-du-forum-bulletin-officiel-d-information )


Voila, c'est tout ce que tu as à savoir... Pour l'instant. C'est un gros morceau à avaler, mais une fois qu'il est passé, ça va comme sur des roulettes.

Par contre essaye de trouver rapidement un avatar MÊME PROVISOIRE afin de respecter la charte.


Je suis la fille d'Anton Ardak. Et accessoirement, reine pirate profitant actuellement de ses congés.
Kydra Lifith, 27 janvier 2202

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MessageSujet: Re: Medea A'spasia   Ven 05 Avr 2013, 17:01
Bienvenue Medea Smile
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MessageSujet: Re: Medea A'spasia   Ven 05 Avr 2013, 17:57
Lecture des données...

Réception des signatures...

Finalisation et compression des données...

Bienvenue parmi nous, Medea A'Spasia.

Amuse-toi bien parmi nous !




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MessageSujet: Re: Medea A'spasia   Ven 05 Avr 2013, 19:28
Bienvenue ici ! Very Happy
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MessageSujet: Re: Medea A'spasia   Ven 05 Avr 2013, 20:25
Merci beaucoup tout le monde.

Contente de vous rejoindre ! Gara
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Medea A'spasia

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